Le coin des études
Le marketing d’influence s’installe peu à peu, selon Reech
69% des entreprises prévoient d’augmenter leur budget influence en 2026. Tel est l’un des enseignements d’une étude dont Reech vient de présenter les résultats. Pour l’agence, pas de doute, le marketing d’influence continue de progresser et s’inscrit dans la durée. Un signe, 83% des marques déclarent avoir mené au moins une campagne d’influence au cours des deux dernières années (+9 points par rapport à 2022). Parmi elles, les deux tiers le font depuis trois ans ou plus, et une marque sur cinq est active depuis plus de sept ans. Une ancienneté qui témoigne d’une adoption pérenne du levier et d’une montée en maturité des stratégies. « Les résultats de cette 10ème édition confirment que le marketing d’influence a définitivement quitté le stade de l’expérimentation, estime Yannick Pons, creative & business strategy director chez Reech. Ce n’est plus une tendance conjoncturelle, mais un pilier clé des dispositifs de communication ».
Inchangés depuis 2022, les piliers du marketing d’influence se consolident. Lorsqu’on les interroge sur ce qui oriente leur choix vers l’influence marketing, les marques et agences citent en priorité : la confiance établie entre le créateur et son audience (67%, +9 points), la créativité des contenus (67%, +11 points) et la capacité à cibler l’audience (52%). Par ailleurs, si le marketing d’influence est avant tout perçu comme un levier de notoriété, près de deux tiers des répondants lui reconnaissent également un potentiel de génération de ventes. « Le marketing d’influence n’est plus remis en question sur le fond, souligne Claire Decommer, deputy director of Reech influence cloud’s development. Les freins qui émergent aujourd’hui sont ceux d’un marché en croissance, confronté à des enjeux d’organisation, de compétences et de gouvernance. C’est le signe d’un secteur qui entre dans une nouvelle phase de maturité, où l’enjeu n’est plus d’y croire, mais de savoir comment bien le faire ».




