Actualités
Valeurs actuelles reprend l’offensive
Moins d’un an après sa reprise par le trio Pierre-Edouard Stérin, Benjamin La Combe, et Alexis Caude, Valeurs actuelles a lancé, hier 15 octobre, une nouvelle formule de choc, avec une nouvelle maquette, de nouvelles rubriques, davantage de débats, un renforcement de l’investigation et une accélération de la transformation numérique. Comme l’explique Charles Sapin, le nouveau directeur adjoint de la rédaction, venu du Point, l’hebdomadaire se positionne comme « un journal de droite assumé, ancré aux regards singuliers. Un journal qui croit profondément en des idées, mais jamais en ceux qui les portent ».
Le nouveau Valeurs actuelles est désormais construit en deux parties. La première (56 pages) aborde ses thématiques favorites : la politique, la société et l’économie, qui fait l’objet d’un renforcement éditorial. La seconde (32 pages) entend accompagner le lecteur dans sa vie quotidienne avec de nouvelles rubriques consacrées à la santé, la famille, l’éducation, la culture, l’art de vivre, la gastronomie, l’automobile, mais aussi le patrimoine, la gestion, la fiscalité et l’immobilier. « Nous devons être concernant, très proches de nos lecteurs », explique Nicolas Le Gall, président de Valmonde, société éditrice du titre, et directeur de la publication. S’il ne veut pas donner d’objectifs chiffrés, l’ambition est de retrouver le chemin de la croissance (après un recul de sa diffusion France payée de 16,4%, à 61 124 exemplaires) et de la rentabilité le plus vite possible. Valmonde a enregistré l’an dernier une perte de 2,5 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires de 11 millions d’euros. « Valeurs actuelles doit être rentable, insiste-t-il. La pérennité ne peut venir que par la rentabilité ».




