Journalisme
Les lauréats des prix Albert Londres
Bruno Meyerfeld, journaliste indépendant, qui a travaillé pour le Monde, le Nouvel obs ou Mediapart, a remporté le prix Albert Londres 2026 dans la catégorie presse écrite, pour ses articles sur les peuples indigènes au Brésil parus dans le Monde. Son travail, largement consacré aux enjeux environnementaux, avait déjà été présélectionné deux fois aux prix Albert Londres, s’est particulièrement attaché à couvrir l’Amazonie et les populations qui l’habitent.
Le prix de l’audiovisuel revient, lui, à Brice Lambert, auteur-réalisateur de nombreux reportages à l’international (Ukraine, USA, Israël, Zimbabwe, Laos, Kenya, Birmanie…), pour « Sexe faible, l’Amérique en guerre contre ses femmes », un film qui dépasse l’Amérique de Trump pour parler de la débâcle morale du pays, enkystée par un fanatisme religieux, une misogynie structurelle, un masculinisme viral… « La monstruosité de certains hommes à l’égard des femmes est effarante, souligne-t-il. Des ambiances talibanes ne sont pas réservées à l’Afghanistan ».
Enfin le prix du livre a été remis à Arthur Sarradin, correspondant au Proche-Orient de Libération, Radio France, TF1/LCI, Radio Canada, ou Paris match, pour « Le nom des ombres. Sortir de l’enfer concentrationnaire syrien », paru aux Editions du Seuil.




