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A la Une

L’Obs accélère sur le numérique

« L’Obs entame sa révolution numérique » ! Cette annonce de Matthieu Croissandeau, directeur du journal, est tombée lundi 15 décembre, quelques heures avant la sortie de la première édition de l’Obs du soir. Ce nouveau produit éditorial était attendu : financé à 60% par le fonds Google (près de 2 millions d’euros), l’Obs du soir est une édition quotidienne, accessible depuis une application propre et disponible sur smartphones et tablettes, iOs ou Android. « Elle sort tous les soirs, à 18h, et propose deux sujets magazines, une longue story (reportage, portrait, enquête…) et un article de l’hebdo, mais aussi cinq images et cinq actus du jour et un édito, nous précise Pascal Riché, directeur adjoint de l’Obs. Avec un temps de lecture d’environ vingt minutes, cette offre s’adresse aux gens qui veulent, en rentrant chez eux, avoir une histoire pour se détendre et savoir ce qu’il s’est passé dans la journée, sans être inondés sous un flot d’informations». L’application est conçue pour « tous ceux qui aiment prendre le temps de lire », indique Matthieu Croissandeau, sur le site du journal, s’inscrivant ainsi dans la nouvelle ligne de l’Obs (cf. les Clés de la presse du 21 octobre). Elle est vendue au numéro, à 0,89 euro, sur abonnement, à 39 euros par an, ou via la nouvelle offre globale, de l’Obs. + de détails
 
« Avec sa nouvelle application, 20 minutes se concentre sur ce que souhaite l’utilisateur »
20 minutes propose, depuis le 16 décembre, une nouvelle application. Poussant loin la personnalisation de l’interface, elle se veut une application « universelle », plus compatible avec ce que recherche le lecteur. Déjà disponible sur iPad, elle le sera avant la fin de l’année sur smartphones et tablettes Android, et prochainement sur iPhone. Objectif : pourquoi pas atteindre le million de téléchargements (550 000 actuellement). Explications avec Olivier Bonsart, président de 20 minutes. 
 
Histoire & collections ouvre une procédure de sauvegarde
Le groupe Histoire & collections annonce avoir demandé et obtenu, le 16 décembre, l’ouverture d’une procédure de sauvegarde auprès du tribunal de commerce de Paris. Confronté à une baisse de ses ventes au numéro et de ses recettes publicitaires, l’éditeur des mensuels Raids, Charge utile et Militaria magazine, ainsi que de nombreux bimestriels et trimestriels, ne peut plus faire face à ses échéances. C'est au directeur général, Pierre-François Boselli, qu'incombe la restructuration du portefeuille de titres et l'adaptation du format de l'entreprise à ses nouvelles missions. « Nous allons miser sur nos atouts en presse et en livres, et ouvrir de nouveaux secteurs de développement connexes à notre périmètre actuel », explique-t-il dans un communiqué.
 
 
Le paywall du Point au-dessus des objectifs
Lancé cet été, le paywall du Point serait une réussite selon son directeur, Etienne Gernelle. « Nous sommes au-dessus des objectifs, nous a-t-il assuré. On va arriver à 10 000 abonnés numériques à la fin de l’année. Le démarrage, au-dessus de nos attentes, est donc satisfaisant ». + de détails
 
Télé star explore les voies de la personnalisation
Ce n’est qu’une première expérience de personnalisation et de complémentarité print-Web, limitée à un jeu concours, mais « c’est une illustration parfaite de ce que l’on peut faire en la matière », nous explique Nathalie Viard, directrice du pôle star de Mondadori. Dans son édition parue le 15 décembre, Télé star propose à ses lecteurs « la première opération de personnalisation par jet d’encre sur rotative offset », dixit Mondadori. Traduction : les 1,2 million d’exemplaires ont été imprimés, sans bouclage avancé, en partenariat avec le groupe Sego et Kodak, avec un code unique qui permet de participer à un jeu concours doté de 50 000 euros de récompenses. Il suffit de se rendre sur le site de l’hebdo TV pour savoir si le code en question est gagnant. Soutenue par une campagne TV, cette opération doit bien sûr permettre d’accroître les ventes du magazine et de booster l’audience de son site, mais ce sont plutôt les développements futurs qui mobilisent Nathalie Viard. « J’attends que les annonceurs m’appellent, nous précise-t-elle. Car une telle innovation, une première en presse magazine, ouvre de belles perspectives commerciales ».
 
 
 
Comment Editialis déploie ses marques sur le mobile
Spécialiste de l’information professionnelle, à destination de décideurs marketing, commerciaux, e-commerce, relation clients ou financiers, le groupe Editialis avait pris du retard sur le mobile. Une lacune aujourd’hui comblée avec le lancement de sept applications marché et neuf applications de lecture de magazines. Explications avec Edmond Espanel, directeur délégué. + de détails
 
Le Point annonce un plan d’économie
Le Point a annoncé, le 11 décembre, un projet de plan d’économies qui entraînera la suppression de 28 postes sur 180 salariés. La direction, qui entend « consolider et préserver les forces éditoriales », comme l’assure aux Clés de la presse Etienne Gernelle, directeur de la publication du Point, compte principalement sur des départs volontaires et sur de la mobilité interne. Ce plan intervient alors que le newsmagazine va entamer une « transformation numérique assez ambitieuse », explique-t-il, qui repose sur deux axes. D’une part sur la montée en gamme éditoriale du magazine. D’autre part sur des investissements importants pour proposer rapidement des nouveautés technologiques. « Entre février et mai 2015, nous allons investir dans des outils en interne, des formats numériques, des outils pour les sites Web et mobiles, dans la data », précise-t-il. La rédaction va être réorganisée autour du numérique pour devenir réellement bimédia. L’ambition est de faire du Point « le journal francophone de référence », comme nous l’a réaffirmé Etienne Gernelle.
 
Pourquoi Roularta envisage une sortie du marché français
C’était jusque-là une rumeur régulièrement démentie. C’est désormais officiellement une éventualité. Depuis un communiqué publié le 5 décembre, le groupe belge Roularta a reconnu « avoir reçu ces derniers temps différentes marques d’intérêt pour ses activités françaises », et décidé « d’étudier toutes les options stratégiques possibles ». Tout en précisant ne pas avoir l’intention de vendre ses activités en France : « il n’est pas question d’une mise en vente officielle ». + de détails
 
Prisma média met en place une nouvelle organisation
Pierre Riandet, directeur général de Prisma média depuis octobre 2009, quittera ses fonctions le 31 décembre, « pour se consacrer à de nouveaux projets personnels », indique le groupe dans un communiqué. Dans la foulée, une nouvelle organisation de la direction, « qui confirme la stratégie de l’entreprise », a été annoncée. Frédéric Daruty, déjà en charge des activités digitales du groupe, endosse la fonction de directeur exécutif et voit son périmètre s’élargir aux études éditoriales, dirigées par Isabelle Demailly et rattachées à la stratégie M&A, dirigée par Jérôme Lahor ; aux systèmes d’information, dirigés par Franck Barlemont (eux-mêmes rattachés à David Berrebi, directeur stratégie digitale et technologie) ; au marketing client (Nathalie Lefebvre du Preÿ) ; et aux éditions Prisma (Pierre-Olivier Bonfillon). 
 
Ce qui distingue O d’Obsession
L’Obs poursuit sa rénovation éditoriale avec le lancement, le 4 décembre, de son supplément mensuel. Le choix du titre, O, traduit la volonté du groupe de s’imposer sur le créneau de la presse du luxe, nous explique son rédacteur en chef, Arnaud Sagnard, qui a fait partie des équipes fondatrices de 20 minutes, puis de GQ. + de détails
 
  
 
Les Echos préparent la Relève
Dans le débat sur le travail le dimanche, les Echos ont tranché. Pas moins de 150 personnalités, de Christine Lagarde à Laurent Fabius, en passant par Ora Ïto, Jean Nouvel, Pierre Hermé, Jean Tirole, Daniel Buren ou Isabelle Giordano, vont plancher, ce dimanche 7 décembre, pour écrire le journal du lendemain. Baptisée la Relève, cette édition spéciale traitera comme d'habitude de l'actualité économique, mais toutes les rubriques, sans exception, depuis les pages France jusqu’au cahier les Echos business, seront rédigées et signées par ces personnalités qui portent l'influence de la France à l'étranger. Un événement qui pourra être suivi par tous en live sur le site des Echos dès le dimanche matin.
 
A la Provence, Claude Perrier élargit son périmètre à la régie publicitaire
Claude Perrier, directeur général délégué et directeur de la publication de la
Provence, élargit son périmètre d’activité en prenant en charge la direction de la régie publicitaire du groupe, la Provence publicité, suite au départ de David Atlan. « Cette nomination est décisive car elle permettra, tout en préservant les prérogatives de chacun des métiers, à la rédaction comme à la régie, de faciliter et d’accélérer les relations entre les services », estime Marc Auburtin, le Pdg du journal.
 
Robert Namias lance la restructuration de Nice matin
Robert Namias, nouveau patron de Nice matin, s’est attelé, le 1er décembre, à la restructuration du groupe repris par ses salariés. Assisté de Denis Carreaux, rédacteur en chef nommé directeur délégué des rédactions, il va mettre en œuvre rapidement la réduction de la masse salariale et un plan d'économies, qui va se traduire par 159 départs volontaires sur un effectif de 1100 personnes (dont 37 journalistes). L’autre chantier concerne le développement des activités numériques, avec une modernisation du site et la mise en place d’une offre payante. Mais le plus visible concerne le format papier, avec le lancement, aujourd’hui 2 décembre, d’une nouvelle une, plus épurée. La signature historique, « le plus grand quotidien du Sud-est », fait aussi son retour. Pour la nouvelle formule, en revanche, il faudra attendre, Robert Namias voulant se donner le temps de consulter les équipes. Pour mémoire, la diffusion France payée de Nice matin (88 215 exemplaires) est en baisse de 5,8% sur la période 2013-2014, et celle de Var matin en recul de 3,1%, à 63 625 exemplaires.
 
 
 
« Silverage est un produit hédoniste et haut de gamme, ciblé CSP+ »
Bertrand Tarisien et Sébastien Laderach, ex-Gratuit pro, se sont retrouvés autour d’un projet de mensuel pour les seniors, qui vient voir le jour. Silverage est un gratuit, tiré à 100 000 exemplaires, dont le ton et le positionnement veulent rompre avec la presse senior. Réalisé par une équipe qui a le même âge que ses lecteurs, le magazine s’adresse aux « happy boomers », jeunes seniors au fort pouvoir d’achat et qui ont « une énorme envie de vivre ». Bertrand Tarisien, qui a pris la rédaction en chef du journal, nous en dit plus sur le projet. + de détails
 

  
 
L’Humanité lance une nouvelle souscription
L’Humanité a lancé, en début de semaine, une nouvelle souscription sur fond « d’appel au secours », comme l’évoque Patrick Le Hyaric, le directeur du journal, dans son éditorial. « L’idée a pu s’installer que le journal, puisqu’il s’en était toujours sorti, continuerait à franchir les obstacles. Rien n’est moins sûr aujourd’hui », estime-t-il, quelque peu alarmiste. Les chiffres sont là, d’une froideur implacable : baisse de plus de 500 000 euros des recettes publicitaires, diffusion passée sous la barre de 40 000 exemplaires, diminution des aides à la presse (au titre des quotidiens à faibles ressources publicitaires), une Fête de l’Huma déficitaire et une hausse de plus d’un million d’euros des coûts de production… la situation est telle que les publications de l’Huma sont « menacées en cette fin d’année » selon le directeur. Le but de cette souscription : « obtenir les moyens de trésorerie qui sont indispensables », en récoltant plus d’un million d’euros, comme l’a expliqué Patrick Le Hyaric à l’AFP. Il a également précisé à l’agence qu’il « n’y a pas d’équilibre à moins de 60 000 exemplaires », et qu’il serait en déficit « vraisemblablement », de 2 millions d’euros cette année.
 
Vital food part à l’assaut de la presse cuisine
Comme nous l’avions révélé dans les Clés de la presse du 4 novembre, Mondadori a lancé, le 20 novembre, Vital food, un magazine de cuisine nouvelle génération. Comme Vital, ce trimestriel, dont la base-line est « La cuisine saine des filles malignes », vise une cible urbaine, active et pressée qui se préoccupe de sa santé et de son bien-être, et recherche une alimentation équilibrée et de saison. « Le positionnement s’affiche résolument haut de gamme, par sa direction artistique, son papier et son prix (3,95 euros) », assure Carole Fagot, directrice exécutive du pôle féminin de Mondadori, qui espère atteindre très vite une diffusion payée de 35 000 exemplaires.
 
Grazia prend un nouveau départ avec un nouveau directeur de la rédaction
« Nous souhaitons donner une nouvelle impulsion à la marque Grazia tout en conservant son ADN qui lui a permis de se hisser parmi les premiers magazines féminins haut de gamme, explique Carole Fagot, directrice exécutive du pôle Femme de Mondadori. L’arrivée de Joseph Ghosn marque une nouvelle étape dans l’histoire du titre et nous voulons créer ensemble le Grazia du futur, à la fois audacieux, espiègle et exigeant ». Cinq ans après sa création, Grazia prend donc un nouveau départ et en confie le dossier à Joseph Ghosn, qui était depuis 2012 rédacteur en chef d’Obsession, supplément lifestyle du Nouvel observateur dédié à l’actualité mode, beauté, design et culture, après avoir été directeur éditorial digital du groupe Condé Nast, rédacteur en chef adjoint de GQ, ou rédacteur en chef adjoint des Inrockuptibles. Sa mission : donner un nouveau souffle à un journal dont la diffusion France payée (173 329 exemplaires) est en recul de 7,7%.

Les 3 principaux enseignements de l’étude Audipresse premium 2014
Audipresse a publié, le 20 novembre, les résultats de son étude Premium, réalisée en ligne auprès d'un échantillon de 9 181 individus représentatifs des cadres, dirigeants (population dite «Activ») et des foyers à hauts revenus («Easy»). L’enquête mesure 72 titres de presse ou agrégats et 42 marques de presse numérique. Voici les trois enseignements à retenir. + de détails
 
Le groupe Figaro propose certaines de ses expertises aux éditeurs de presse
Le Figaro a annoncé, le 17 novembre, le lancement d’une nouvelle marque commerciale spécialement destinée aux éditeurs de presse. Baptisée Figaro diffusion services (FDS), elle a pour but d’offrir à ceux qui le souhaitent une gamme de services étendue, en s’appuyant sur les expertises du groupe. Le package va de l’achat de matières premières et prestations industrielles à la gestion de fabrication déléguée, en passant par le conseil en logistique et achats de transports, le portage à domicile, de l’action commerciale de terrain auprès du réseau des diffuseurs, des services commerciaux (avant-vente et administration des ventes), et même des études de marché.
 
Reworld média ouvre une boutique Marie France éphémère à Paris
Après une première initiative à Saint-Tropez, durant l’été, Marie France et le groupe Reworld média ont inauguré, le 14 novembre, leur « pop up store » l’Escabeau, au cœur du IIème arrondissement de Paris. Sur trois niveaux, ce magasin éphémère, ouvert jusqu’au 30 décembre, accueille de jeunes créateurs de mode, de déco, de bijoux, des start-up… Avant Noël, les curieux pourront dénicher dans ce lieu aux airs de caverne d’Ali Baba des idées cadeaux qui contenteront tous les membres de la famille et tous les goûts : vêtements hommes, femmes et enfants, livres pour petits et grands, meubles, objets de décoration, café, chocolat, bijoux ou maroquinerie. On peut même créer son livre photo, de bonne qualité et à coût raisonnable avec la start-up niçoise Pixalib. L’intérêt pour ceux qui expose pendant un mois et demi ? « Être ici nous offre une belle visibilité et nous permet de nous faire connaître», explique Benjamin Pestel, cofondateur de Pixalib. En contrepartie, Reworld média récupère un pourcentage sur chaque vente. + de détails
 
La Marseillaise en cessation de paiement
Le quotidien la Marseillaise s'est déclaré, le 14 novembre, en cessation de paiement auprès du tribunal de commerce de Marseille et a demandé sa mise en redressement judiciaire. La veille, son Pdg, Jean-Louis Bousquet, avait annoncé que la société éditrice du journal, confrontée à des pertes estimées entre 1 et 1,5 million d'euros en 2014, serait « mise sous la protection du tribunal ». Il s'exprimait à l'issue d'un comité d'entreprise extraordinaire, informant les salariés de cette décision. La Marseillaise est diffusée sur six départements et emploie 213 personnes, dont environ 75 cartes de presse. « La crise économique, doublée d'une crise de la presse et d'une chute brutale de la publicité, nous contraint à cette démarche pour préserver la continuité de notre titre, a-t-il expliqué sur le site du journal. Nous allons adopter un plan de sauvegarde pour tenir le coup. Nous allons en appeler à nos lecteurs, au monde politique et chercher d'éventuels partenaires ».
 
Les DNA lancent un nouveau site Internet
Les Dernières nouvelles d’Alsace ont mis en ligne, hier 12 novembre, leur nouveau site (www.dna.fr). L’objectif est d’être à la fois « plus proche des internautes et plus réactif dans le traitement de l’information locale et régionale, nationale et internationale », explique la rédaction dans un communiqué. Cette nouvelle version est marquée par un design épuré, une présentation plus structurée des rubriques (sports, région, culture…) et des informations locales, afin de faciliter la navigation des internautes et des mobinautes. La nouvelle maquette est aussi plus adaptée à une consultation via le Web sur tablettes et sur smartphones. Ce lancement est aussi l’occasion, pour les DNA, de mettre en place une rédaction intégrée. + de détails
 
 
 
Le groupe Presse régionale s’adosse à Publihebdos
Le groupe Presse régionale, éditeur de douze hebdomadaires payants (dont le Croix du nord, la Voix du Jura ou la Voix du midi) et d’un hebdomadaire gratuit, et le groupe Publihebdos, filiale de PHR de Sipa-Ouest France, viennent de conclure une opération de rapprochement dans laquelle le second prend une participation de 70% dans le capital du premier (l’association loi 1901 « les amis de la Presse régionale » conservant les 30% restants). A l’heure où la presse connaît des mutations importantes, ce rapprochement doit favoriser, aux yeux des dirigeants des deux groupes, la mise en place de « synergies et de développements porteurs d’avenir pour les journaux », expliquent-ils dans un communiqué. Cette alliance crée un ensemble de 83 millions d’euros de chiffre d’affaires.
  
Le tribunal de commerce de Nice choisit l'offre des salariés de Nice matin
Le tribunal de commerce de Nice a retenu aujourd’hui, 7 novembre, la candidature de la coopérative des salariés de Nice matin, soutenue financièrement par Bernard Tapie, pour la reprise du groupe. Les salariés, qui ont créé une société coopérative d'intérêt collectif (SCIC), deviennent les actionnaires de Nice matin, qui va devoir procéder à 159 départs « volontaires » (14,5% des effectifs). Le tribunal a écarté les deux offres concurrentes émanant du groupe belge Rossel et de Georges Ghosn.
 
 
 
Pourquoi le Figaro revoit de fond en comble son site féminin
A priori, il n’y avait aucune urgence à modifier le site de Madame Figaro dont l’audience a encore doublé en un an, pour s’établir à 5 millions de visites et 35 millions de pages vues par mois. Pourtant, le groupe Figaro a consacré une année entière et beaucoup d’énergie pour proposer aux internautes une nouvelle expérience utilisateurs. + de détails
  
Des tarifs de publicité presse encore stables en 2015
Comme les années précédentes, les éditeurs de presse (70 régies, plus de 430 supports) ont fait preuve de modération cette année dans l’établissement de leurs tarifs publicitaires pour l’année 2015. Selon l’analyse du SEPM marketing & publicité, qui a collecté les informations (et les publie à partir de ce matin, 7 novembre, sur le site Tarifspresse.com), les tarifs de publicité du format de référence (la simple page quadri) n’augmentent que de 0,5% pour l’ensemble de la presse, dans un contexte où l’inflation est estimée à 0,7% en 2014.
Même chose pour les quatre formats retenus par le SEPM : la hausse est de 0,5% pour les quotidiens et de 0,6% pour les magazines. En presse quotidienne, les couplages PQR 66 et PHR restent stables, la presse quotidienne gratuite augmente légèrement de 0,4% et les quotidiens nationaux de 1,1%. Petite nouveauté cette année, le site Tarifspresse.com propose aussi un calendrier de parution normé avec date de début et date de fin d’édition, ainsi que le développement d’une plateforme d’import automatique des données Parutions et Tarifs provenant des régies presse.
 
Charlie Hebdo aussi en appel à la solidarité de ses lecteurs
Décidément, la presse satirique connaît bien des difficultés. Après le journal Zélium, qui a réussi sa campagne de financement sur Ulule et pourra revenir en kiosque début décembre (cf. les Clés de la presse du 31 octobre) et Siné mensuel qui a lancé un appel aux dons il y a déjà plusieurs semaines, c’est au tour de Charlie hebdo d’appeler ses lecteurs à l’aide. « On a beau être économes, bricoleurs et débrouillards, il est devenu difficile pour nous de résister à ce qu'on appelle depuis trop longtemps la crise de la presse », et à la crise économique tout court, déplore le journal sur son site Internet. En cause : des ventes « qui ne couvrent plus les coûts de fabrication », entraînant une « viabilité menacée ». Ne souhaitant pas augmenter son prix, et encore moins de parler de publicité ou d’actionnaires extérieurs, Charlie hebdo a donc choisi de faire appel à la générosité de ses lecteurs pour s’en sortir.
 
 
 
Mondadori va lancer un magazine de cuisine autour de la marque Vital
Le groupe Mondadori ne ralentit pas le rythme au niveau des innovations. Il s’apprête à lancer, le 20 novembre, un magazine de cuisine nouvelle génération. Le concept de Vital food est né dans l’esprit de Sophie Delaugère, directrice de la rédaction de Top santé et de Vital, qui en a eu l’idée bien avant le relancement de Vital il y a dix-huit mois. « Il est possible de trouver une nouvelle façon de parler de la cuisine, en mettant en avant des recettes associant plaisir, bien-être et santé », assure-t-elle.  + de détails
 
La NRCO se renforce dans l’événementiel
La Nouvelle république du Centre-ouest a annoncé l’acquisition de la société Puzzle. Basée à Châteauroux, cette entreprise spécialisée dans l’événementiel organise une vingtaine de salons et foires dans neuf départements (dont les cinq de la zone de diffusion du journal) et enregistre un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros. Cette acquisition permet à la NRCO de renforcer l’activité événementielle du groupe, d’en élargir la palette et de réaffirmer la « volonté de renforcer le lien de proximité qui nous unit à la population, en devenant l’opérateur direct de salons et foires pour lesquels l’intérêt du public est grandissant », explique Olivier Saint-Cricq, président du directoire.
 
Alteréco plus sera lancé le 17 novembre
Alternatives économiques se diversifie en lançant une toute nouvelle publication, 100% numérique : Alteréco plus. Avec un site, une application smartphone et tablette et un hebdomadaire digital, cette nouvelle offre viendra compléter celle du mensuel. «Avec Alteréco plus, nous pourrons être plus réactifs par rapport à l’actualité, raconte Laurent Jeanneau, le rédacteur en chef de cette nouvelle publication. Ce sera la même ligne éditoriale qu’Alternatives économiques, mais les articles seront plus courts, plus anglés, plus percutants». + de détails
 
Rue89 arrête son journal sur tablette
L’aventure du magazine pour tablettes de Rue89 prend fin. Comme l’a annoncé Pierre Haski, cofondateur du site, « Rue89 week-end sortira cette semaine son dernier numéro ». Lancé il y a un an, le magazine était vendu sous forme d’abonnement, « alors que le site Rue89 est d’accès gratuit ». Sans doute l’une des raisons de l’échec de la publication, doublée d’une approche peut-être « trop audacieuse » et différente. « Malgré des commentaires élogieux sur la forme et sur le fond et un noyau dur de fidèles, (il) n’a pas trouvé un public suffisant pour justifier sa poursuite », reconnaît Pierre Haski, qui ne tire pas pour autant un bilan si noir de cette expérience. En effet, elle a permis à l’équipe d’acquérir un savoir-faire qui « ne sera pas perdu », et aidera aux développements sur mobile (40% des lecteurs sont mobinautes) et tablette, « sur lesquels nous vous en dirons plus prochainement. Disons simplement que vous y retrouverez ce qui a fait l’originalité et la singularité de Rue89 week-end, et qui sera au cœur de la navigation mobile de demain ».
 
Uni-éditions met le cap sur le numérique
Après avoir longtemps fait du papier sa seule priorité, Uni-éditions s’apprête à se déployer sur le numérique. Le groupe dirigé par Véronique Faujour vient tout juste de recruter Marie-Céline Fortin, ex-les Echos et Mondadori, comme directrice des projets numériques. Sa mission : déployer les marques maison sur le Web et les supports mobiles. Actuellement, seuls Santé magazine et Dossier familial disposent d’une présence significative. Selon nos informations, un portail art de vivre vient tout juste d’être lancé sous forme de test, autour des titres Régal, Détente jardin, Détours en France et Maison créative. Ensuite, ce devrait être au tour de Pep’s, le magazine lancé en juin dernier sur le marché des seniors, dont les ventes cumulées des deux premiers numéros ont atteint 250 000 exemplaires, d’être déployé sur le numérique. Deux recrutements sont également prévus du côté de l’agence de production de contenus (Mig) et de la régie pour renforcer l’expertise numérique du groupe.
 
Les convictions de Marc Feuillée 
Invité la semaine dernière au colloque NPA pour donner sa vision de la presse à l’horizon 2020, Marc Feuillée, directeur général du Figaro, a fait part de certaines de ses convictions et de sa foi dans l’avenir. « Nous assistons à une convergence de plus en plus grande entre l’écrit et l’image », estime-t-il. Extraits choisis.  + de détails
 
Selon nos informations, Prisma média s’apprête à lancer deux nouvelles marques 
Selon nos informations, Prisma média, qui vient de présenter un plan d’économies de 10 millions d’euros par an, jusqu’en 2019, prévoit plusieurs lancements, dans les mois qui viennent, sur le print et le digital. Au moins deux nouvelles marques vont voir le jour. Sur le print, il s’agit d’un titre, déjà décliné en Allemagne, surfant plus ou moins sur le même créneau que Happinez ou Simple things, édités en France par Oracom. Sous licence, ce magazine féminin sera positionné sur une niche, en mettant en avant des idées créatives, des petits plaisirs, mais aussi de nouvelles façons de faire les choses et de faire ses choix. Il s’agira d’un bimestriel, très valorisé, pour les amoureux du papier, même s’il aura, bien sûr, des déclinaisons numériques. Tout n’est pas encore fixé, mais on devrait le découvrir en kiosque en février 2015. Sur le digital, une nouvelle marque, adossée à Femme actuelle, devrait aussi voir le jour prochainement. C’est un projet de services payants, uniquement disponible sur le numérique. + de détails
 
Nice matin : le tribunal de commerce rendra sa décision le 7 novembre
Il faudra attendre le 7 novembre pour connaître l’identité du repreneur de Nice matin. Les trois candidats potentiels ont planché une nouvelle fois, hier 23 octobre, devant le tribunal de commerce de Nice pour défendre leurs projets. Si les dossiers du groupe Rossel et de Georges Ghosn n’ont a priori pas trop évolué, c’est celui des salariés qui était le plus attendu, puisque ces derniers devaient apporter des garanties sur le financement de leur projet. Ce qu’ils ont fait, semble-t-il. Jean-François Roubaud, porte-parole de la Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) montée pour l’occasion, a confirmé un financement de 14,2 millions d'euros : 2,3 millions d'euros avec la participation de salariés et 460 000 euros de dons, 8 millions de cessions d'actifs non stratégiques sous promesse d'achat de Bernard Tapie, 2 millions du conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur, 1,3 million de partenaires privés, le tout complété par des instruments financiers réservés aux Sociétés coopératives et participatives (SCOP).
 
L’Obs se dévoile
L’Obs nouveau est arrivé en kiosque le 23 octobre. Comme nous vous l’expliquions dans les Clés de la presse du 21 octobre, le magazine que les lecteurs vont découvrir change profondément. Matthieu Croissandeau, le directeur du magazine, décrypte ce nouvel Obs dans son édito, à lire ici 
 
Le conseil d’Etat rejette le recours de LCI, TF1 se donne quelques mois pour trancher
Le conseil d'Etat a rejeté, hier 23 octobre, le recours en référé déposé par LCI, qui ne pourra donc pas accéder à la TNT gratuite dans l'immédiat. « Le juge des référés a estimé que LCI n'était pas dans une situation d'urgence qui justifierait que la décision du CSA soit suspendue en attendant que le conseil d'Etat se prononce définitivement sur la légalité de cette décision, au vu d'une instruction complète, précise le conseil d'Etat dans un communiqué. Il a considéré que les difficultés financières mises en avant par LCI, même aggravées par le refus du passage au gratuit, n'empêchaient pas la société d'attendre la décision définitive ». Traduction, il faudra attendre 2015 pour connaître la décision sur le fond. Dans un communiqué, le groupe TF1 a pris acte de cette décision et a annoncé son intention de poursuivre l’aventure LCI jusqu’à l’été prochain. « Compte tenu du calendrier proposé par le conseil d'Etat, et des déclarations de certains distributeurs à l'audience, relatées par le juge dans son ordonnance, LCI lance une consultation auprès des distributeurs en vue d'obtenir notamment une prolongation jusqu'au 30 juin 2015 des contrats en cours ». La solution, présentée en comité d’entreprise le 23 septembre visant à transformer LCI « en un média nouveau, proposant à la fois une chaîne de pay TV délivrant plusieurs heures de programmes inédits par jours, des flashs infos ainsi qu'une offre de contenus à la demande sur tous les écrans », semble donc suspendue. Et les projets de reprise proposés par le Monde ou le Figaro également.
 
La Croix prépare l’après-Dominique Quinio
Dominique Quinio quittera la direction de la Croix le 1er février 2015. A 62 ans, elle met un terme à son activité professionnelle. Elle était directrice du quotidien depuis avril 2005. Elle avait alors remplacé Bruno Frappat et était devenue la première femme à diriger le journal. Afin de poursuivre les projets de la Croix, « le directoire de Bayard, en accord avec la congrégation de l’Assomption, actionnaire de Bayard, a décidé de confier la direction à trois personnes », explique le groupe. Guillaume Goubert, rédacteur en chef depuis 2001 et ancien correspondant à Rome, deviendra directeur de la Croix et directeur de la rédaction. Arnaud Broustet, actuel administrateur général, coiffera aussi la casquette de directeur délégué. Enfin, Florence Couret, rédactrice en chef depuis 2009, occupera le poste de directrice adjointe de la rédaction. Les journalistes du quotidien seront consultés le 4 novembre sur la nomination de cette nouvelle direction, comme le prévoient les statuts de la Croix.
 
20minutes.fr reprend les codes graphiques du print
Le quotidien gratuit fait évoluer son site Internet et son design. Tout en gardant son style, 20minutes.fr doit procurer un plus grand plaisir de lecture en adoptant une ergonomie améliorée. Plus moderne, la maquette du site reprend les codes graphiques du print et devient plus aérée, avec des titres, des photos, des vidéos et d’autres liens multimédias mieux mis en valeur. Le site mise sur l’interactivité et la personnalisation : ainsi, certains contenus se fondent sur les données de géolocalisation du lecteur. Par ailleurs, les commentaires et les réseaux sociaux sont plus visibles. De nouveaux emplacements publicitaires sont proposés aux annonceurs, pour des publicités plus intégrées dans le parcours de lecture, bénéficiant d’une meilleure visibilité et d’un impact plus important. La nouvelle version de l’application tablette sera lancée prochainement, et s’inscrira dans la même logique.
 
Le Nouvel obs devient l’Obs
Une nouvelle ère s’amorce au Nouvel observateur. A l’aube de ses 50 ans, « le moment est venu de nous réinventer », annonce Matthieu Croissandeau, le directeur du journal. Objectifs : se différencier des autres newsmagazines, conserver ses près de 400 000 abonnés, séduire un lectorat plus large. Pour y parvenir, l’hebdomadaire dévoilera une nouvelle formule qui se veut ambitieuse le 23 octobre. Et ne l’appelez plus « Nouvel observateur » : désormais, ce sera juste « l’Obs ». A la Une, un parti pris plus assumé qui colle plus à l’actualité, moins aux marronniers promet-on, un logo plus fort, la possibilité de varier les types de Une (et la maquette de façon générale) pour surprendre.
Outre une nouvelle identité visuelle, Matthieu Croissandeau veut « recentrer le journal sur l’information exclusive et non plus sur l’exhaustivité», pour revenir aux sources du métier. Le déroulé est ainsi changé pour répondre à cette exigence et faire plus de la place au format long « qui sont aussi les plus lus et partagés sur le site Internet », assure-t-il, et aux photos, « une autre façon de raconter des histoires ». Au delà, c’est toute l’offre éditoriale de l’Obs qui est repensée. Ainsi, Télé obs devient hebdomadaire et s’ouvre à « l’actualité de tous les écrans ». Le mensuel bénéficiera d’une nouvelle formule en décembre, plus orientée lifestyle. Le site de l’Obs adoptera un modèle freemium d’ici à la fin de l’année, avant une refonte complète de tous les sites du groupe au premier semestre 2015.
 
Dernière ligne droite pour Nice matin
Bernard Marchant, administrateur délégué du groupe belge Rossel, a assez bien résumé la situation, le 13 octobre, au micro de France bleu azur. Le tribunal de commerce de Nice, qui a auditionné lundi après-midi les quatre candidats à la reprise de Nice matin, va en fait devoir choisir entre un spécialiste de la PQR, déjà éditeur en France de la Voix du nord et de l’Union-l’Ardennais, et les salariés du quotidien, réunis au sein d’une société coopérative d’intérêt collectif, les deux autres candidatures (émanant de Xavier Ellie, patron de Paris normandie, et de Georges Ghosn, ex-propriétaire de la Tribune et de France soir) paraissant moins solides. + de détails
 
La Syrie au cœur du palmarès des prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre
Le 21ème prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre a été remis le 11 octobre. Dans la catégorie Photo, c’est Mohamed Al-Shaikh qui a été récompensé par le jury, pour son reportage réalisé au Barheïn (« La majorité chiite poursuit ses manifestations contre le pouvoir »). Toujours en photo, le prix du jeune reporter revient à Alexy Furman, pour un reportage sur la crise ukrainienne, et Emin Ozmen, de Sipa press, reçoit la reconnaissance du public pour un reportage sur la Syrie. La Syrie a été un thème récurrent, puisque ce conflit est le sujet du reportage d’Anthony Loyd, dans le Times, récompensé dans la catégorie presse écrite ; de Lise Doucet (TV format court, diffusé sur BBC news) ; de Marcel Mettelsiefen (TV grand format, sujet diffusé sur Arte reportage) ; et d’Ian Pannel, récompensé par le prix de la Fondation Varenne (TV, diffusé sur BBC news), par les lycéens. Olivier Poujade, de France inter, reçoit le prix en radio, pour un sujet réalisé en Centrafrique, autour de l’opération Sangaris. Le prix presse écrite Ouest-France Jean-Marin a été remis à Claire Meynial, pour un reportage sur un « village martyr de Boko Haram », publié dans le Point. Le prix du Web journalisme récompense le travail collectif sur Grozny, publié notamment sur Médiapart ou Polka magazine. 
 
Néoplanète arrête le papier
Le magazine gratuit Néoplanète, fondé par Yolaine de la Bigne, ne paraît plus sur papier. « Fini le magazine papier, polluant et cher, dont chaque article devait être raccourci pour tenir dans le format imposé par la pagination », justifie la fondatrice dans son édito. C’est un « nouveau média » que conçoit l’équipe du magazine, avec une publication sur Internet « plus souple, plus interactive, avec des articles dont la longueur ne tient qu’à l’intérêt du sujet ». Néoplanète était distribué à 100 000 exemplaires avec le Nouvel observateur, en Ile-de-France, et à 50 000 exemplaires dans les pharmacies en région, dans certains salons de coiffure et dans la flotte green des Taxis G7. 
 
Les objets connectés encore balbutiants
Si l’équipement en supports mobiles (smartphones et tablettes) connaît toujours une forte croissance en France, il faudra du temps pour que les objets connectés s’imposent dans les habitudes de consommation des Français, constate Deloitte dans son étude consacrée aux comportements des Français vis-à-vis de leurs appareils mobiles. + de détails
 
Comment Science et vie découvertes se repositionne
Science et vie découvertes a entièrement revu sa copie en cette rentrée 2014. Pour le numéro en kiosque le 8 octobre, le mensuel des 7-12 ans présente une nouvelle formule qui doit être « plus en phase avec ce que les enfants apprécient », comme la décrit son éditeur, Vincent Cousin. Premier changement, de taille : le format. Le mensuel devient plus petit, à l’image de son grand frère, Science et vie. Il voit sa pagination augmenter de 20 pages et comprend désormais deux dossiers (au lieu d’un), plus de BD, plus de jeux et plein de nouvelles rubriques à « picorer ». « Nous avons voulu faire un mini-mook, un magazine que l’on a envie de conserver, plus conforme à la qualité que l’on produit à Science et vie », argumente l’éditeur. Au passage, le hublot orange a été abandonné en Une, « car il ne se prête pas vraiment au petit format », le logo a été repensé et un jaune très flashy a été créé, pour le regard. + de détails
 
Opération promotion pour les quotidiens nationaux
Au départ, l’idée est partie de la commission Distribution du Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN) qui cherchait à imaginer une initiative sur la vente au numéro. Au final, la Semaine du quotidien comprend bien un volet de ce type puisque 1100 marchands de journaux de Paris RP vont recevoir cette semaine la visite de quelque 55 commerciaux des 13 quotidiens nationaux membres du syndicat, « pour engager le dialogue », dixit Denis Bouchez, le directeur du SPQN, mais elle est complétée par deux initiatives parallèles. D’abord une campagne de communication, Bienvenue chez votre marchand d’infos, déclinée dans les 13 quotidiens, et relayée sur les réseaux Insert, Mediakiosk et Mediaflyer. Puis un partenariat avec six radios nationales (Europe 1, France culture, France info, Radio classique, RMC et RTL), prévoyant un volet éditorial (avec reportages et interviews diffusés lors des matinales) et un espace promotionnel avec la diffusion de messages publicitaires assurant la promotion du média.

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L’événement
Comment les régies presse s’adaptent au numérique
Avec l’émergence du digital, les éditeurs de presse doivent imaginer et mettre en place de nouveaux modes de commercialisation de leurs supports. Et leurs régies n’hésitent pas à les promouvoir auprès des agences et des annonceurs.

L’expert
Les réseaux sociaux, selon Alice Antheaume
En quelques années, Alice Antheaume s’est imposée comme une figure française des réseaux sociaux. Directrice adjointe et responsable de la prospective de l’Ecole de journalisme de sciences po, elle décrypte sa pratique pour les Clés de la presse.

L’enquête
Comment la presse expérimente l’e-commerce
Attentifs aux évolutions des modes de consommation, les éditeurs tentent d’associer des offres d’e-commerce à leurs marques. Les formes sont variées et les activités parfois rentables.

Le banc d’essai
Les quotidiens numériques au banc d’essai
Depuis un an, de nombreux journaux profitent des possibilités du numérique pour sortir de nouvelles éditions quotidiennes, spécialement pensées pour les supports digitaux. Nous en avons étudié six : Ouest France, le JDD, Sud ouest, Midi libre, la Tribune et Challenges.

Les bonnes feuilles
Vincent Mas, chargé de mission chez Lagardère active, et Cyril Petit, rédacteur en chef des éditions du JDD, ont enquêté sept mois sur la place des tablettes dans la presse. Le résultat : un ouvrage à la fois ludique et pratique.

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