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A la Une

Magna maintient son scénario de reprise à deux chiffres du marché publicitaire français

A l’heure du déconfinement, le groupe IPG mediabrands se veut optimiste sur une reprise publicitaire forte sur le marché français dès cette année. Dans la dernière livraison de son étude prospective Magna, l’agence média maintient, malgré un premier semestre mitigé, ses prévisions de croissance à deux chiffres (+13%, à 14,4 milliards d'euros) pour 2021. Selon les auteurs de l’étude, les recettes publicitaires linéaires augmenteront de 7 % pour atteindre 5,7 milliards d'euros (+6% en télévision, +9,5% en radio, +10% en publicité et +2% en presse écrite). Quant aux recettes publicitaires numériques (search, vidéo, social, display), elles augmenteront de 18% pour atteindre 8,7 milliards d'euros, soit 60% du total. + de détails

« Live magazine est un beau projet d’écriture journalistique »
Le groupe Bayard s’associe à Live magazine, société créée par Florence Martin-Kessler pour donner vie à un journal et ses journalistes le temps d'un spectacle, pour décliner la marque dans un format papier. Le magazine trimestriel, composé de douze récits au formats multiples, du texte à la bande dessinée en passant par le reportage photo, sortira le 6 juillet. « C’est un beau projet d’écriture journalistique, avec des récits à la fois intimes et éclairants sur la marche du monde, nous explique son directeur de la rédaction, David Groison. Chaque numéro sera construit autour d’un fil rouge ». Le thème du premier numéro : les doubles vies. Entretien. + de détails

 
 
Link média group change de gouvernance pour accélérer son développement
Quatre ans après sa création, Link média group change sa gouvernance avec la promotion de Patricia Thouanel-Lorant à la direction générale. Jusqu’ici directrice générale adjointe en charge du développement commercial et de la gestion éditoriale de Cosmétique mag, Coiffure de Paris et de la Revue des collectivités locales, elle succède à l’autre cofondateur du groupe, Stéphane Demazure, qui devient président non exécutif et prend en charge les projets de développement. Décryptage. + de détails

 
 
Amazon rafle les droits de la Ligue 1 de football, Canal+ se retire
La Ligue de football professionnel (LFP) a le don des surprises. Après Mediapro, c’est un nouvel entrant qu’elle a choisi de privilégier en attribuant à Amazon les huit matchs abandonnés par l’opérateur espagnol après son fiasco, pour les trois prochaines saisons. Amazon, qui avait fait son entrée sur le marché des droits sportifs français récemment avec la diffusion des soirées du tournoi de tennis de Roland-Garros, s'est également vu attribuer les huit matchs de Ligue 2. Dans ce scénario, le géant de l'e-commerce avait accepté de payer 250 millions d'euros par saison de Ligue 1, et 9 millions d'euros pour la Ligue 2, pour enrichir l'offre de sa plateforme Prime video, Canal+ conservant ses deux matches premium (celui du samedi après-midi et celui du dimanche soir moyennant le versement de 332 millions d'euros par saison. Mais c’était sans compter sur la réaction de la direction de la chaîne cryptée, qui avait postulé à l’ensemble de l’offre avec Bein sports, et qui a décidé de se retirer et de ne plus diffuser la Ligue 1. Décidément, le feuilleton des droits TV du foot français n’est pas fini.
 
« Socialter réaffirme sa ligne éditoriale radicale » 
Avec une couverture titrée Les cadres se rebiffent, en kiosque le 15 juin prochain, Socialter reprend l’initiative, mais conserve la ligne éditoriale développée depuis 2013. Sa nouvelle formule doit permettre au magazine bimestriel d’aller conquérir un nouveau public, nous explique son directeur de la rédaction, Olivier Cohen de Timary. Entretien. + de détails

 
 
Comment 20 minutes reprend l’offensive après une année horribilis
Après une année 2020 horribilis marquée par une baisse de 38% de son chiffre d’affaires, 20 minutes veut profiter de la sortie de crise pour relancer la machine. C’est l’ambition de la nouvelle formule, parue le 9 juin. Désormais, le journal paraît trois fois par semaine (le lundi, le mercredi et le vendredi) dans une maquette totalement transformée, avec des rendez-vous thématisés et des entrées de lecture diversifiées, combinant formats courts et longs. « Nous avons pris en compte l’évolution des attentes et des usages des lecteurs, notamment les plus jeunes, affirme son Pdg, Frédéric Daruty. Avec 20 minutes, ils peuvent se concentrer sur ce qui compte dans l’actualité et ce qui les concerne vraiment ». Cette mutation éditoriale s’accompagne par l’adoption d’un nouveau back-office pour la rédaction, et le déploiement d’une stratégie de monétisation digitale ambitieuse. Décryptage. + de détails

 
 
Les propositions du rapport Bousquet Leroy pour une publicité responsable
Commandé en février dernier par la ministre de la Transition écologique, le ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance et la ministre de la Culture, le rapport pour une publicité plus responsable sur le plan du climat et de l’environnement a été remis, hier 10 juin, par ses deux auteurs : Arnaud Leroy, Pdg de l’Ademe, et Agathe Bousquet, présidente de Publicis groupe en France. Quatre recommandations principales en ressortent.
- L’identification de cinq axes thématiques communs à privilégier pour la formalisation des contrats climat : l’identification d’indicateurs pertinents, la réduction des impacts des campagnes publicitaires, la promotion des annonces et des programmes les plus vertueux, la formation et la sensibilisation pour accélérer le changement.
- La définition d’une méthodologie commune pour la réalisation de bilans et de trajectoires carbone.
- La mise en place d’une plateforme et d’un cadre de gouvernance pour faciliter la prise d’engagements volontaires et en assurer le suivi.
- La création d’un contrat et d’indicateurs types pour formaliser les engagements des différents acteurs. « L’utilisation de cette maquette permettra de faciliter la comparaison et l’évaluation des différents engagements », estiment les auteurs du rapport.

Une nouvelle formule pour Auto plus
Les lecteurs d’Auto plus vont découvrir, le 11 juin dans les kiosques, la nouvelle formule de leur hebdomadaire, avec une maquette revue et corrigée, plus épurée, un nouveau chemin de fer autour de quatre parties essentielles (l’actualité, les essais, un guide pratique et une partie magazine), avec « des rubriques plus en phase avec les attentes d’aujourd’hui : nouvelles mobilités, l’électrique, l’hydrogène », explique-t-on chez Reworld média. Pour l’occasion, la rédaction d’Auto plus remet en avant ce qui fait sa spécificité, avec un contenu encore plus consumériste autour de la vie de l’automobiliste, comme le rappelle sa signature, « le 1er journal qui se met à la place du conducteur ». L’éditeur espère ainsi confirmer la tendance observée au premier trimestre, où sa diffusion France payée est repartie à la hausse à 254 342 exemplaires (contre 251 186 exemplaires sur l’année 2020, en peu en-deçà des 273 101 exemplaires de 2016.
 
 
 
Reworld média en est à son 8ème lancement print en tout juste un an
Si certains observateurs avaient émis des réserves, lors du rachat des activités de Mondadori par Reworld média, sur la volonté des équipes de Pascal Chevalier d’investir dans la presse papier, la dernière année aura démontré que ce n’est pas le cas. Le lancement, demain 9 juin, du magazine Tanin, sur le territoire du bien-vivre, de la convivialité et du food, sera en effet le huitième du groupe en tout juste un an, après Dr Good véto et Bien à la campagne en juin 2020, le quinzomadaire TV14 en septembre, Mission patrimoine (autour de Stéphane Bern) en octobre, Gueuleton en novembre, puis Neoruro en avril et Entre nous (autour de Faustine Bollaert) la semaine dernière.
Comme son nom l’indique, Tanin s’inscrit dans la même veine que Gueuleton, qui se positionne dans l’univers du vin et des spiritueux, avec la volonté de « casser les codes et d’adopter un ton direct pour s’adresser à un lecteur connaisseur qui aime le bon vin et qui aimera en savoir plus sur l’ensemble de son écosystème, explique sa rédactrice en chef, Gabrielle Vizzavona, une dégustatrice et conférencière. Nous souhaitons que Tanin soit un magazine guidé par le plaisir. Nous racontons le vin à travers des histoires de femmes et d’hommes, d’expériences, et conseillons les meilleurs flacons sans imposer notre goût ». Un partage de goûts, d’idées et de conseils, pour le prix de 6,90 euros. Avec un tirage initial de 60 000 exemplaires, les ambitions de Reworld média sont plus mesurées pour ce trimestriel, avec un objectif de vente de 30 000 exemplaires.

 
 
Le SEPM s’associe à la Sacem pour la gestion collective du droit voisin de la presse
Le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) annonce un accord avec la Sacem, qui va apporter son expertise pour créer « le premier organisme de gestion collective du droit voisin de la presse en France ». Cet organisme, en cours de constitution, aura vocation à accueillir en son sein l’ensemble des titulaires du droit voisin de la presse qui souhaiteront opter pour une gestion collective de ce droit. « Cet accord va permettre de proposer un outil efficace et crédible à l’ensemble de la presse française et à tous les titulaires du droit, pour obtenir dans la durée une rémunération significative, fondée sur des critères objectifs et évolutifs de ses droits voisins auprès de l’ensemble des acteurs digitaux qui utilisent la presse et la richesse, la diversité et l’attractivité de ses contenus, pour développer leur propre modèle d’affaires », affirme Alain Augé, le président du SEPM.

« Riding zone est le premier magazine multidisciplinaire sur le sport extrême et la glisse »
A quelques semaines des Jeux olympiques de Tokyo, où le skate, l’escalade et le surf feront leur apparition, un nouveau magazine s’est lancé, le 4 juin, sur le créneau de la culture ride. Comme son nom l’indique, Riding zone reprend la marque d’une émission phare diffusée sur France télévisions pendant quatorze ans et sur Youtube depuis cinq ans. « Après avoir réalisé des magazines pour d’autres, notamment de grandes maisons d’édition, nous avions envie de lancer nous-mêmes un magazine sportif sur les sports d’action et les sports extrêmes, nous explique sa fondatrice, Marie Renault, qui dirige Macha publishing, à la fois agence de création de contenus et éditeur de livres. Ce partenariat avec Riding zone, et son créateur, Jonathan Politur, qui flirte avec le million d’abonnés sur Youtube, nous permet de gagner instantanément en notoriété ». Entretien. + de détails

 
 
Le Figaroscope reprend sa parution le 9 juin
Le Figaroscope, dont la parution avait été suspendue en octobre dernier lors du deuxième confinement, revient en kiosque le 9 juin avec un numéro double (16 pages) et un dossier spécial dédié aux « 50 idées pour vivre et revivre à Paris ». Disponible chaque mercredi avec le Figaro, ce supplément consacré à l’actualité culturelle et gastronomique à Paris et en Ile-de-France, célèbrera la liberté (enfin) retrouvée, le jour même où le couvre-feu sera repoussé à 23 heures. Ce supplément, désormais au grand format du Figaro, s’organise autour de ses valeurs fondamentales (les restaurants, les spectacles, les adresses parisiennes) pour « offrir à ses lecteurs la sélection la plus pointue des événements hebdomadaires à ne rater sous aucun prétexte », explique sa rédactrice en chef, Sophie de Santis.
 
 
 
La presse BtoB a profité de la crise pour accélérer sa transformation digitale
La présentation, le 2 juin, du palmarès Mediapro, qui récompense chaque année les meilleures initiatives (éditoriales, digitales, stratégiques ou commerciales) de la presse professionnelle, a été l’occasion pour le média de souligner combien la crise sanitaire a permis d’accélérer ses transformations. « Les marques médias BtoB ont fait preuve d’une agilité, d’une capacité d’innovation et d’une créativité époustouflante, estime Delphine Chêne, la présidente de Mediapro. Le mot clé aura sans aucun doute été la digitalisation, puisque l’audience de nos sites a connu une croissance inédite sur les douze derniers mois, avec un élargissement de nos communautés sur les réseaux sociaux. Cette plus grande interactivité a permis de renforcer des liens étroits avec nos lecteurs et nos partenaires ». Et cette digitalisation ne concerne pas seulement les contenus, mais également la publicité, les événements et les diversifications, comme le montre le palmarès 2021. « L’année écoulée a clarifié le modèle économique de nos activités », renchérit Jean-Christophe Raveau, le président du SPPRO. Exemples. + de détails

 
 
Les Inrocks revient au rythme mensuel
Les Inrockuptibles n’est plus un hebdomadaire. Le numéro publié le 2 juin retrouve la périodicité mensuelle abandonnée en 1995, pour s'adonner au temps long, dans l'espoir de conquérir de nouveaux abonnés. Cette évolution est « un peu dans notre ADN », estime Jean-Marc Lalanne, son rédacteur en chef. Tiré à 100 000 exemplaires, agrémenté d'un CD de 15 titres et vendu 12,90 euros (contre 5,70 euros pour l'hebdomadaire), le premier numéro consacre sa Une à Nevermind, l'album culte du groupe Nirvana qui fêtera ses 30 ans en septembre. Ce changement de périodicité s’accompagne d’un nouveau mix entre le Web et le papier : l’actualité des sorties se retrouve sur Internet et les formats longs sur le magazine. Les chroniques (musique, cinéma, séries, jeux vidéo) occupent un tiers du mensuel de 200 pages, qui doit s'accompagner, à partir du 9 juin, d'un hebdomadaire numérique en PDF accessible aux abonnés et vendu en kiosque numérique. Cette nouvelle formule se veut au centre d'un dispositif global comprenant notamment une radio, la refonte du site Internet, la mise en place prochaine d'une offre de SVOD (vidéo sur abonnement) ou la relance du festival des Inrocks les 10 et 11 juin à l'Olympia. A court terme, les Inrocks vise 30 000 abonnés, contre 20 000 actuellement.
 
 
 
Patrick Sébastien se lance à son tour dans la presse avec CMI France 
Après Michel Cymes, Sophie Davant, Stéphane Bern, Jamy, Faustine Bollaert, Stéphane Plaza et, bientôt, Jean-Pierre Pernaut, c’est au tour de Patrick Sébastien d’annoncer le lancement, le 17 juin, d’un magazine à son nom. « J’ai déjà été animateur, imitateur, producteur, auteur, compositeur, mais pas encore rédacteur en chef », se réjouit-il, en promettant un titre à son image autour de la bienveillance, de l’espoir, de la détente, du bien-être, « un magazine de résistance, optimiste, positif, de bonne humeur », dit-il. Comme son nom l’indique, Jeux vous aime consacrera la moitié de son contenu aux jeux, l’une de ses passions (des sudokus, des devinettes, des mots fléchés, des mots placés, des mots codés et des mots croisés), et l’autre moitié à des sujets magazines, notamment des interviews, dont celle de l'acteur Jean Dujardin que l'animateur a réalisée lui-même. C'est lui aussi qui est à l'origine de quelques rubriques. L'une d'elles s'intitule Ça ne marchera jamais et propose des témoignages de personnalités qui ont entendu cette phrase, mais dont les projets ont fini par réussir. Jeux vous aime accueille également une rubrique sur le bien-être, et une autre sur la résilience. Avec ce magazine bimestriel édité par CMI France, Patrick Sébastien veut faire passer des messages d'optimisme et d'espoir, des valeurs qui lui sont chères. « Je sais que dans ce pays énormément de gens ont les mêmes valeurs, mais ils n'ont pas le droit à la parole, explique-t-il. À la télévision, la parole est donnée aux clashs, aux leçons sur comment être, aux tensions, à ceux qui font peur aux gens ». Et il ne manque pas d’ambitions, car CMI France annonce un tirage initial de 270 000 exemplaires.

 
 
Les encaissements presse en forte hausse en avril selon Culture presse
« Les chiffres publiés par notre observatoire Devlyx-Culture presse des encaissements presse pour le mois d’avril confirment la bonne tendance esquissée en mars, affirme Daniel Panetto, le président de Culture presse, dans la lettre quotidienne d’Union presse. Tous les voyants sont au vert ». Quelle que soit l’année de comparaison retenue, les chiffres sont très positifs : le total des encaissements presse tous produits confondus des marchands spécialistes indépendants est en forte augmentation par rapport au mois d’avril 2019 (+7,8%) et en progression de 30,4% par rapport au mois d’avril 2020. « De toute évidence, la clientèle est de retour dans nos magasins. Je me réjouis que la réouverture de nos confrères en centres commerciaux depuis le 19 mai vienne renforcer cette reprise ». Presque toutes les familles de magazines en profitent. Dix sont en hausse, notamment les univers adulte, arts et culture, enfants, nature et voyages. En revache, les quotidiens nationaux, les magazines d’actualité générale et les titres people s’affichent en recul.

 
 
L’e-commerce toujours en hypercroissance au premier trimestre, selon la Fevad
Le secteur de l’e-commerce (produits et services) a atteint près de 30 milliards d’euros (29,1 milliards très exactement) au premier trimestre, en hausse de 14,8% sur un an. Selon la Fevad, la situation est toujours très contrastée entre ventes de biens et de services. La hausse des ventes de produits sur Internet est estimée à 30%, et celle des vents de services de seulement 1%, et l’e-tourisme sur le panel iCE chute à nouveau de 49%. La diversité de l’offre continue de croître avec un nombre de sites marchands en progression de 12%. + de détails

La presse joue un rôle essentiel dans l'information des Français
55,1% des Français reconnaissent que la presse les aide à se forger une opinion, grâce à des informations fiables et crédibles. Selon l’étude One next insight, dont l’ACPM a publié les premiers résultats le 27 mai, le print arrive nettement devant la télévision (46% des Français), Internet (44,8%) et la radio (36%). Et leur avis ne porte pas seulement sur les contenus éditoriaux, mais aussi sur la publicité, considérée comme un bon moyen de découvrir et d’acheter de nouveaux produits. + de détails

 
 
 
Une nouvelle direction pour la Croix
La Croix va débuter le 1er juillet une nouvelle vie avec l’arrivée aux commandes d’un nouveau trio de direction. Philippe Colombet (directeur), Jérôme Chapuis (directeur de la rédaction) et Anne-Bénédicte Hoffner (directrice adjointe de la rédaction) succèderont à Guillaume Goubert, Arnaud Broustet et Florence Couret. Selon le groupe Bayard, ils auront pour mission « de mener un projet ambitieux en termes de croissance et d’influence pour permettre à la Croix d’atteindre les 100 000 abonnés d’ici deux ans et un équilibre entre la diffusion papier et le numérique ». Actuellement, selon les chiffres ACPM du premier trimestre 2021, le quotidien a déjà un peu plus de 80 000 abonnés : 42 422 abonnés postaux, 14 358 abonnés portés (soit un total de 56 780 abonnés papier) et 23 373 abonnés numériques, soit une répartition de 70% sur le papier et 30% sur le numérique. C’est peut-être ce qui explique la nomination de Philippe Colombet à la direction du journal, car ce dernier est un spécialiste du digital, qui a passé une grande partie de sa carrière chez Google comme responsable des secteurs presse et édition (il a notamment animé la digital news initiative pour la France, l’Espagne et l’Italie), avant de rejoindre Bayard en janvier 2018 comme directeur digital du groupe en charge de la transformation numérique.

 
 
L’Equipe reformate son offre digitale et vise les 450 000 abonnés
De l’avis de son directeur général, Laurent Prud’homme, le lancement, le 26 mai, de la nouvelle plateforme numérique de l’Equipe constitue un événement aussi important que le passage à la télévision gratuite en 2012 ou l’adoption du format tabloid pour le quotidien en 2015. « 2020 nous a privé d’une partie de nos revenus et de notre matière première, le sport, souligne-t-il. Il nous a fallu nous adapter et innover, à un moment où les modes de consommation des Français ont changé ». Cette plateforme en tient compte pour proposer aux internautes une expérience utilisateurs unique, avec des contenus originaux et éclectiques, capables de les séduire pour s’abonner. Explications. + de détails

Elle accélère sur le numérique avec une nouvelle application premium
Le magazine Elle accélère le déploiement de son paywall, en lançant une nouvelle application qui s’inscrit dans la stratégie de développement de l’audience et de l’abonnement numérique débuté l’an dernier. Outre la création d’une offre d’abonnement derrière son paywall et une refonte publicitaire pour une expérience de navigation digitale encore plus fluide, c’est toute l’offre éditoriale qui a été repensée. L’abonnement donne notamment un accès illimité à tous les contenus : reportages, interviews, séries photos, vidéos, podcasts et dossiers issus des magazines Elle, Elle à table et Elle décoration, mais aussi au magazine numérique disponible directement chaque vendredi dans l’application. « Avec cette application enrichie, nous réaffirmons notre ambition éditoriale et notre volonté d’accompagner les femmes dans leur quotidien, explique Jean-Philippe Siourd, directeur général de CMI digital. Grâce au développement du premium, nous apportons des nouveaux services et offrons une expérience unique à nos lectrices ». Elle espère ainsi faire croître son portefeuille d’abonnés numériques, après en avoir déjà recruté quelque 10 000 en quelques mois.

 
 
Geo se réinvente, sur le print comme sur le Web
Les habitués de Geo vont découvrir, le 26 mai, dans leurs boites aux lettres (pour les abonnés) ou chez les marchands de presse, un magazine réinventé. « Le renouvellement d’un magazine est l’occasion, obligatoire, de se pencher sur ses racines, sa raison d’être, sa vision du monde, explique son rédacteur en chef, Eric Meyer, dans son éditorial. Pour Geo, elles tiennent en une phrase : aller à la rencontre du monde. Dans toute sa complexité et sa beauté. Le monde tel qu’il est, et le monde tel qu’on le rêve ». Au programme de cette nouvelle formule, Prisma média propose une nouvelle structure et de nouvelles rubriques autour de quatre axes forts : la compréhension des relations entre l’homme et sa géographie ; la mise en valeur de lieux inattendus, originaux, qui aident à l’évasion et au rêve ; l’appréhension des enjeux de la planète (biodiversité, faune, flore, écologie…) ; et le reportage de terrain. « Après quatre décennies marquées par une très forte vitalité, le monde du voyage et les voyageurs eux-mêmes ont subi un choc : la crise du coronavirus et ses conséquences, poursuit-il. Aux bouleversements provoqués par la Covid-19 s’ajoutent d’autres problématiques, fondamentales, déjà présentes auparavant, comme le réchauffement climatique, le sur-tourisme, la mauvaise gestion des déchets, la disparition des cultures locales, la folklorisation… La notion de voyage, de découverte, de connaissance du monde se voit donc, en 2021, profondément remise en question ». Avec cette nouvelle formule, la direction de Geo espère enrayer la baisse de sa diffusion France payée, passée de 167 051 exemplaires en 2016 à 133 103 exemplaires en 2020. + de détails

 
 
Challenges investit 1 million d’euros dans la vente au numéro
Après avoir bouclé l’entrée de LVMH dans son tour de table et procédé à une augmentation de capital de « plusieurs millions d’euros », selon son patron, Claude Perdriel, Challenges joue la carte de la vente au numéro. D’abord en adaptant son contenu avec des nouvelles pages politiques, culture et lifestyle (cf. les Clés de la presse du 18 mai dernier), mais surtout en lançant une campagne de promotion d’un million d’euros, comprenant de l’affichage, de la mise en avant et des pages de publicité dans les quotidiens. Actuellement, la vente au numéro représente moins de 7000 exemplaires, sur une diffusion France payée de 176 470 exemplaires au premier trimestre 2021 (source ACPM).

Gala revient au quotidien pour le festival de Cannes
Le changement de date du festival de Cannes, qui aura lieu cette année du 6 au 17 juillet, ne modifie pas la stratégie de Gala (Prisma média) qui renouvelle cette année l’expérience de son édition quotidienne. Gala croisette sera diffusé à 15 000 exemplaires chaque jour dans les palaces et les principaux hôtels de Cannes. L'édition de 48 pages adoptera un papier plus responsable, au grammage inchangé. La marque prévoit également, sur son site, des espaces dédiés pour décrypter en live les montées des marches et les looks des stars. Gala renforcera enfin sa présence sociale en partenariat avec Instagram (via ses 200 000 abonnés) et Tiktok (1,8 million d’abonnés).
 
 
 
Encore des lancements print, autour de Jean-Pierre Pernaut et Roland Garros
Le rythme des lancements presse ne ralentit pas. Les innovations se multiplient depuis des mois, notamment autour des personnalités du petit écran. Après Michel Cymes, Sophie davant, Stéphane Bern, Jamy ou encore Faustine Bollaert, c’est au tour de Jean-Pierre Pernaut d’avoir droit à un magazine à son nom, dont il sera le directeur éditorial. « Fort de la relation qu’il a su tisser avec le public après 30 années passées à présenter le 13H de TF1, il nous fera partager les sujets qui lui tiennent à cœur : la défense du terroir, la mise en valeur de la beauté de nos régions, la richesse de notre culture, de notre gastronomie, de notre patrimoine... Sans oublier ses célèbres coups de gueule », explique le groupe Burda bleu dans un communiqué. Le lancement, prévu avant l’été en association avec Média 5 et TF1 licences, bénéficiera d’une campagne TV d’envergure sur TF1. + de détails

 
 
Courrier international planche sur un nouveau site
Fort d’une très belle année 2020 (avec près d’un million d’euros de résultat net, pour 22 millions d’euros de chiffre d’affaires), Courrier international planche sur la création d’un nouveau site Internet, qui devrait être mis en ligne d’ici à la fin de l’année. D’autres nouveautés éditoriales sont également prévues, notamment un podcast autour de la traduction et de son supplément « Mots des autres », et une newsletter hebdomadaire sur la France vue de l’étranger.

 
 
France télévisions donne le coup d’envoi d’un été sportif 4 étoiles
Les équipes du service des sports de France télévisions s’apprêtent à débuter, à la fin du mois, un marathon estival en enchaînant la retransmission de Roland Garros (du 24 mai au 13 juin), du tour de France (du 26 juin au 18 juillet), des Jeux olympiques de Tokyo (du 23 juillet au 8 août), puis des Jeux paralympiques (du 24 août au 5 septembre). « Nous entamons une belle séquence sportive », confirme Delphine Ernotte, la présidente du groupe de télévision publique, qui va mobiliser toutes les chaînes (France 2, France 3, France 4) et les plateformes numériques, « un lieu où l’on retrouve ce plaisir de regarder ensemble, d’être émus ensemble ». + de détails

TF1-M6 : un rapprochement surprise sous conditions
Si Thomas Rabe, le patron de Bertelsmann, propriétaire de M6, n’avait pas caché sa préférence pour une reprise par TF1, l’annonce le 17 mai au soir de l’entrée des groupes TF1 et M6 en négociations exclusives « en vue d’apporter une réponse française aux défis des plateformes mondiales » a fait l’effet d’une bombe sur le marché français. Pourtant, le projet présenté, négocié depuis cinq mois, est extrêmement précis et détaillé. Concrètement, cette fusion prendrait la forme d’une prise de participation d’un montant de 641 millions d’euros du groupe Bouygues, maison mère de TF1, soit 30% du capital du groupe M6 auprès de son actionnaire allemand Bertelsmann. RTL group demeurerait actionnaire à hauteur de 16%, et le capital restant serait coté en bourse. Plus surprenant, c’est Nicolas de Tavernost, actuel président du directoire du groupe M6, qui devait quitter son poste l’an prochain, qui prendra la tête du nouvel ensemble, Gilles Pélisson, le président du groupe TF1, devenant directeur général adjoint du groupe Bouygues, en charge des médias et du développement. Mais nous n’en sommes pas encore là, car tout le projet va être passé au crible des pouvoirs publics et des autorités de la concurrence, et du conseil supérieur de l’audiovisuel, en France. Les deux groupes en sont conscients, puisqu’ils annoncent une réalisation définitive de l’opération pour la fin 2022.
 
 
 
Canard PC a levé près de 300 000 euros sur Ulule pour accélérer son développement
Avec près de 300 000 euros récoltés, pour un objectif de 80 000 euros, la campagne de financement participatif de Canard PC, qui s’achève cette semaine sur Ulule, a dépassé toutes les espérances de ses promoteurs, et va leur permettre d’adapter leurs publications et d’accélérer leur développement. Né il y a dix-sept ans comme un hebdomadaire de 32 pages en papier journal, Canard PC regroupe aujourd’hui un mensuel consacré aux jeux vidéo, un trimestriel dédié aux nouvelles technologies et au matériel informatique (Canard PC hardware), une chaîne Twitch et un site Web reprenant en ligne le contenu du magazine. « Aujourd’hui, c’est l’ensemble de ce bouquet de médias indépendants qui va être renouvelé, rajeuni et enrichi pour couvrir de façon plus complète tous les sujets qui vous intéressent, explique Yvan Gaudé, directeur de la publication, sur la plateforme Ulule. C’est une évolution importante, qui répond aux difficultés de la distribution de la presse depuis un an, et surtout qui nous semble adaptée à la nouvelle réalité des médias que nous anticipons ». + de détails

 
 
Motion de défiance aux MLP
Un an après la chute de la maison Presstalis devenue France messagerie, son concurrent MLP traverse une profonde crise interne. Non sur le plan de l’activité, car l’ancien challenger est aujourd’hui devenu, avec 75% de part de marché, le leader du secteur, mais sur le plan social. Après une première grosse alerte l’an dernier, qui s’était traduite par trois jours de grève en octobre, le malaise apparaît une nouvelle fois au grand jour avec la publication, le 11 mai, d’une motion de défiance signée des trois organisations syndicales représentatives de MLP SAS (CFTC, CFDT et FO). « Une vraie défiance s’est accumulée au fil du temps, déplorent-elles. Aujourd’hui, nous travaillons de plus en plus dans le flou, dans l’opacité. Le dialogue social, qui était présent par le passé, disparaît peu à peu. L’information circulait, la direction générale nous donnait un sens, une cohésion était créée ». + de détails

Comment Marie Claire maison reprend l’initiative
Le groupe Marie Claire profite de la sortie du numéro de mai de Marie Claire maison pour relancer son magazine bimestriel, précurseur de la décoration, en enrichissant ses contenus éditoriaux avec de nouveaux sujets et de nouvelles rubriques déclinées sur le print comme sur le digital. « Pour cette nouvelle formule, j’ai souhaité un Marie Claire maison au plus près de nos aspirations, explique Anne Desnos-Bré, directrice de la rédaction. Il explore, décrit, décrypte, donne à voir les nouveaux styles de vie pour mieux s’y projeter. Toujours plus engagé, toujours plus engageant, toujours plus complice, il propose de nouvelles inspirations pour mieux accompagner le passage à l’acte ». Explications. + de détails

 
 
Reworld média crée un nouveau magazine autour d’une personnalité de la télévision
Depuis le succès de Michel Cymes dans la presse, les lancements de magazines construits autour d’animateurs ou de personnalités de la télévision se multiplient. Le groupe Reworld média s’apprête à lancer, début juin, un magazine destiné au public féminin qui sera incarné par la présentatrice de France 2, Faustine Bollaert (Ça commence aujourd'hui). Baptisé Entre nous, il a l’ambition d’accompagner les femmes au travers d’expériences de vie, de conseils/avis d’experts et de multiples thématiques (bien-être, nutrition, voyages, culture). « Ce lancement s’inscrit dans notre stratégie de déploiement de nouvelles marques qui s’appuient sur des personnalités incarnant des thématiques fortes, comme dernièrement Stéphane Bern avec Mission patrimoine, ou des communautés très engagées, comme récemment pour Gueuleton, explique Stéphane Haitaian, directeur exécutif du pôle infotainment. Nous sommes convaincus que la personnalité, l’expertise et le talent de Faustine, reconnus à travers les audiences de ses émissions, nous permettront d’installer avec succès ce nouveau concept de magazine sur le marché très puissant des féminins en France ». La mise en place annoncée, de 200 000 exemplaires pour le premier numéro, traduit bien l’ambition du groupe.

 
 
Challenges acte l’entrée de LVMH dans son capital et renforce son contenu éditorial
Annoncée depuis plusieurs mois, l’entrée de LVMH à hauteur de 40% du capital du groupe de Claude Perdriel, l’éditeur de Challenges, a été actée lors d’une assemblée générale extraordinaire le 12 mai dernier. « L’arrivée d’un nouvel actionnaire minoritaire n’est pas une chose nouvelle pour nous, rappelle Vincent Beaufils directeur de la publication, dans son éditorial. Renault avait disposé d’un ticket du même montant, avant que le retrait forcé de Carlos Ghosn ne rende cette participation inactive, et les promesses de synergies dans les contenus audio caduques ». En revanche, l’arrivée du propriétaire du groupe les Echos-le Parisien a déjà permis a déjà permis un partenariat avec les Echos et la création, les 27 et 28 mai, du sommet « Sauver le bien commun » sous la houlette de l’économiste Jean Tirole. L’entrée au capital de LVMH donne aussi l’occasion à Challenges d’investir dans ses contenus avec le lancement, le 20 mai, d’un magazine enrichi. « A un an de la présidentielle, nous devons analyser les propositions, idées et solutions des politiques, explique Pierre-Henri de Menthon, directeur de la rédaction de Challenges. Toutes les semaines, nous y consacrerons un cahier spécial avec un sondage exclusif Harris interactive ». Autre changement, les pages lifestyle seront aussi modernisées.
 
 
 
Le marché publicitaire a déjà entamé sa reprise 
Le bilan du Baromètre unifié du marché publicitaire (Bump) pour le premier trimestre 2021 confirme une légère reprise du marché de la communication par rapport à 2020, à un peu plus de 3 milliards d’euros, mais ce dernier reste encore largement en dessous du premier trimestre 2019. « Il devrait retrouver son rythme d’évolution d’avant crise la fin de l’année 2021, pronostique Xavier Guillon, le directeur général de France pub. Et nous devrions avoir rattrapé au même moment la moitié de la perte enregistrée en 2020 ». Si le digital et, dans une moindre mesure, les médias audiovisuels, retrouvent des couleurs, ce n’est pas encore le cas de la presse, toujours très impactée par les effets de la crise sanitaire. Explications. + de détails

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Notre nouveau magazine est tout chaud, il vient de sortir

 
 
   

Un événement de 14 pages sur le paradoxe de la presse
La presse traverse, avec la crise sanitaire et la liquidation judiciaire de Presstalis, l’une des pires périodes de son histoire. Paradoxalement, les marques de presse n’ont jamais été aussi puissantes, comme le montrent les premiers chiffres de la nouvelle étude d’audience, dévoilés fin juin par l’ACPM.

Une enquête de 22 pages sur l'audio dans la presse et les médias
La presse, et les médias en général, se sont lancés dans l’aventure des podcasts. Ces nouveaux contenus, adaptés à l’écoute en mobilité et hyper-distribués sur les applications d’écoute, sont un bon moyen de séduire et fidéliser les utilisateurs.
 
Un grand entretien de 9 pages avec Eric Fottorino
Depuis 2014, année de lancement du 1, l’ex-directeur du Monde n’a eu de cesse de promouvoir un journalisme à rebours de l’immédiateté du numérique, dénué de publicité. Dans un contexte de crise post-Covid-19, il part en guerre contre un adversaire de taille, Presstalis, dont la faillite a entraîné de graves conséquences dans la distribution de la presse, mais il continue de croître dans l’innovation éditoriale. Après le 1, America et Zadig, il vient de lancer Légende.
 
La tendance du moment dans les médias
La crise de confiance pousse les médias à inviter le public dans la fabrique de l’info, avec un maître-mot : la transparence. Un challenge pour les rédactions qui innovent pour créer un lien nouveau avec leur public.
 
 
 

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