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A la Une

Pourquoi l’Equipe passera au format tabloïd à la rentrée

 L’idée circule au sein du groupe Amaury depuis 2008, mais personne jusqu’ici n’avait osé franchir ce cap. Le 18 septembre, ce sera pourtant une réalité. L’Equipe abandonnera son format broadsheet, historique, et adoptera le tabloïd, deux fois plus petit. Cyril Linette, directeur général du journal depuis trois mois, nous explique les raisons de ce grand changement. + de détails
 

 
  
Jérôme Fenoglio, nouveau directeur du Monde
Cette fois, ça passe ! La rédaction du Monde a validé à 68,44% la nomination de Jérôme Fenoglio, 49 ans, à la direction du journal. Jusque-là directeur des rédactions par intérim, il avait déjà été candidat au poste en mai. Mais le personnel avait rejeté sa nomination, jugeant la procédure « tronquée » et lui reprochant un projet trop centré sur le numérique. Il succède à Gilles van Kote qui avait quitté ses fonctions de directeur par intérim mi-mai. 
 
 
 
Un bon début d’année chez Prisma média
Prisma média a plutôt le sourire. Ses chiffres du début de l’année sont de bon augure pour l’exercice 2015. Ainsi, au regard des réservations publicitaires et des mois à venir, le groupe est sur une tendance de 5%, de baisse, quand la publicité sur le marché de la presse magazine est plutôt à -10%. Sur le premier semestre, la diffusion du groupe est stable (0%) par rapport à la période janvier-juin 2014, dans un marché en recul de 5%. Le digital, qui représente 20% du chiffre d’affaires, progresse de 25%. Une performance qui ne prend en compte que la croissance organique, donc hors acquisition. Le digital doit permettre de compenser les pertes du print et Rolf Heinz, le président de Prisma média, mise sur une légère croissance du chiffre d’affaires pour l’année 2015, comme c’était déjà le cas en 2014.
 
Le conseil d’Etat relance la procédure d’appel d’offres pour les kiosques parisiens
En annulant, le 26 juin, l’ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Paris du 9 avril dernier, et en rejetant la demande d’Extérion média et Derichebourg d’annulation de la procédure lancée par la ville de Paris pour la gestion des kiosques parisiens, le conseil d’Etat va permettre de relancer tout le processus là où il s’était arrêté. + de détails
 
« Magicmaman a vocation à devenir la première marque parentale du marché » 
Le groupe Marie Claire a choisi de fusionner ses marques Famili et Magicmaman. L’objectif : concentrer ses forces en presse parentale et faire de Magicmaman (Famili est appelée à disparaître) la première marque du marché, nous explique Amalric Poncet, le nouvel éditeur du pôle parental (qui reste par ailleurs directeur digital du groupe Marie Claire).  + de détails
 
Happy birthday Closer
Closer fête ses 10 ans. Pour l’occasion, Mondadori a choisi de publier, le 26 juin, un numéro exceptionnel, avec une pagination étoffée (100 pages), un format plus grand et une durée de vente de deux semaines en kiosque (au lieu d’une). « Le contenu reste globalement le même que d’habitude, nous précise Laurence Pieau, la directrice de la rédaction. Nous avons juste ajouté un sondage sur les people qui ont le plus marqué l’histoire du titre ces dix dernières années, ainsi qu’un entretien avec Edwy Plenel, le fondateur de Mediapart, pour qui la presse people est utile car elle participe à la démystification de personnages fabriqués. Le fait qu’un journaliste comme lui le reconnaisse dans nos colonnes me paraît important. Il nous précise même que l’affaire Philippot (Closer a révélé l’homosexualité du vice-président du Front national, NDLR) a modifié sa vision sur la façon de parler des personnalités politiques ». + de détails
 
 
 
Avec les Journaux du midi, le groupe la Dépêche du midi pèse 265 millions d’euros 
Avec le rachat des Journaux du midi, éditeur des quotidiens Midi libre, l'Indépendant et Centre presse, le groupe la Dépêche franchit un cap significatif pour se situer, avec 265 millions d’euros de chiffre d’affaires, au 3ème rang de la presse quotidienne régionale derrière les groupes Ebra et Ouest France, et à égalité avec le tout nouveau groupe Rossel-la Voix. « Il y avait une cohérence à ce que ces deux groupes soient liés, parce qu'ils ont des histoires similaires: tous deux indépendants, attachés à leur terroir, a expliqué son président, Jean-Michel Baylet lors d’une conférence de presse le 25 juin au soir. Nous sommes sur des périmètres similaires, même si La Dépêche est sur dix départements et les Journaux du midi sur cinq ». Envisagée il y a huit ans, en partenariat avec le groupe Sud Ouest, cette opération aura finalement coûté six fois moins cher (15 millions d’euros, contre 89 millions à l’époque), et c’est le groupe Centre France qui y a été associé (avec 6,33% de Midi libre, contre 90,8% pour la Dépêche). Mais ce mariage ne se fera pas sans heurt : « il y aura des mutualisations et des rationalisations », a reconnu Jean-Michel Baylet, en évoquant 150 suppressions de postes dans chacun des deux groupes. « Nous venons pour créer les conditions de retour à la prospérité, pour pouvoir ensuite investir et conforter nos groupes de presse », a-t-il plaidé.
 
 
 
Les Echos misent sur les services
Les Echos ont lancé, le 22 juin, la première plateforme Web de services pour les entrepreneurs, réunissant toute l’offre déjà en place de façon digitalisée : les Echos solutions. Dans un contexte favorable, avec une diffusion qui continue de progresser, Francis Morel, Pdg du groupe, estime que le développement de services permet de fidéliser encore plus les lecteurs. L’offre actuelle (les Echos publishing, events, salons, formations, études, annonces légales, marché public, de la franchise, bilans gratuits, reprise d’entreprise) représente déjà 31% du chiffre d’affaires de la marque les Echos et mobilise plus de 150 personnes. L’objectif est de les développer toujours plus pour atteindre les 50% du chiffre d’affaires en 2018. + de détails
 
 
 
Zenith prévoit une stabilisation du marché publicitaire français… en 2017
La France est vraiment un cas à part. Si ZenithOptimédia prévoit une hausse des investissements publicitaires mondiaux de 4,2% cette année, l’évolution sera encore négative (-0,4%) pour les médias français. « Nous pensons que la croissance économique ne sera pas suffisante pour restaurer la confiance des entreprises et nous tablons donc toujours sur une légère décroissance en 2015 et une quasi-stabilité en 2016 –0,1%) et 2017 (+0,1%), analyse Sébastien Danet, le président de l’agence média. De plus, le contexte actuel des médias français, marqué par un déséquilibre entre l’offre et la demande, ne va pas dans le sens d’une forte reprise ». Il faudra donc prendre son mal en patience, même si les situations sont très diverses selon les médias. + de détails
 
La Provence vise l’équilibre en 2015
Un an après son arrivée à la Provence, Claude Perrier, Pdg depuis le mois de février, affirme dans le Figaro que le quotidien atteindra l’équilibre cette année, grâce à un plan de départs volontaires de 60 personnes et un plan de développement commercial. « Notre plan stratégique a fixé trois axes pour développer le groupe, explique-t-il : le print, le Web et l'événementiel ». Cela passe notamment par la conquête de nouveaux lecteurs (avec le recrutement de vendeurs à la criée) et le lancement de nouveaux produits, comme un supplément luxe et des éditions spéciales sur l'emploi ou la gastronomie. Sur le digital, « nous allons mettre en place à partir de juillet ou en septembre une nouvelle offre premium pour nos abonnés et nos futurs abonnés ». + de détails
 
Quoi.info passe sous pavillon Prisma média
Le groupe Prisma média vient de racheter le site Quoi.info, consacré au décryptage et à l’explication de l’actualité. Le site avait fermé à l’été 2013. Avec une dizaine de journalistes spécialisés, il répondait à des questions que « tout le monde se pose », dans tous les domaines : politique, société, économie, sport, science, people… Il devait permettre aux lecteurs de comprendre l’actualité en quelques minutes. Prisma média veut le relancer et dévoilera son projet à la rentrée. « Le groupe continue de renforcer sa présence sur le Web en diversifiant ses activités, estime Rolf Heinz, président de Prisma média, dans un communiqué. Véritable plateforme interactive, le site offre la possibilité aux internautes de contribuer à l’enrichissement des articles publiés. Une logique de prise en compte de l’utilisateur à laquelle le groupe est très attaché ».
 
Spicee, nouveau pure player d’investigation vidéo
Un nouveau site Internet a été lancé le 15 juin. Son nom : Spicee. Sa spécificité : proposer un média vidéo d’investigation. Voulus haut de gamme, les contenus de Spicee prétendent diffuser « de l’info chic avec du grand reportage, de l’investigation internationale » : faits de société, rapports de force qui « font bouger le monde », histoires « humaines », économie, santé, éducation, culture ou encore lifestyle seront abordés. Plusieurs formats de programme seront proposés : un contenu quotidien de 3 à 5 minutes, un « Mag » hebdomadaire avec des histoires et des portraits en 10 à 13 minutes, un documentaire de 26 minutes tous les mois. Spicee adopte un modèle payant, sans publicité, avec trois types de tarifs : un abonnement à 9,90 euros par mois, un autre annuel à 99 euros (avec des prix spéciaux pour les jeunes et les chômeurs), et un forfait à la carte à partir de 2,50 euros le documentaire. Le site s’adresse à une audience premium et mondiale, et prévoit un déploiement dans une dizaine de pays d’ici à cinq ans. Il s’appuie sur un réseau de 70 journalistes et réalisateurs confirmés. 
 
Les clés pour bien comprendre les aides à la presse en 2015
A la lumière du rapport remis le 2 juin par le sociologue Jean-Marie Charon, Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, a annoncé une réorientation des aides à la presse. Pour vous permettre d'y voir plus clair, les Clés de la presse vous propose un décryptage des ambitions et de la philosophie de la nouvelle stratégie gouvernementale, ainsi que la liste des principaux bénéficiaires en 2014. + de détails
 
Bruno Ledoux reprend Surf session
Bruno Ledoux, qui a troqué sa participation (50%) dans Libération pour un peu moins de 10% du capital d’Altice média group, a annoncé, le 11 juin, avoir repris 100% du magazine Surf session. L’opération, réalisée via Bruno Ledoux holding média, « va permettre d'assurer la pérennité du journal et la mise en route de nouveaux projets dès l'automne 2015, notamment de poursuivre sa transformation vers le numérique et sa diversification », explique-t-il dans un communiqué. Il mènerait parallèlement des discussions exclusives avec Benjamin Gufflet, directeur du groupe Ocean surf report, pour regrouper Surf session, Surf report, Beach brother, Régie 24H00 et Agate météo, et constituer un pôle spécialisé sur le surf.
 
 
 
Le SNJ conserve cinq sièges sur huit à la commission de la carte
Avec 47,9% des voix, le SNJ a largement remporté le 2ème tour des élections à la Commission de la carte d'identité des journalistes professionnels (CCIJP). Il devance le SNJ-CGT (21,9% et deux représentants en première instance), la CFDT (16,5% et un élu), la CFTC (4,9%), FO (4,4%) et la CGC (4,3%). Ce scrutin a surtout été marqué par une faible mobilisation (seuls 28% des journalistes professionnels ont voté). Les huit élus en qualité de commissaire titulaire sont Isabelle Bordes (CFDT), Thierry Cerinato (CGT), Claude Cordier (SNJ), Geneviève Faure (SNJ), Catherine Lozac’h (SNJ), Eric Marquis (SNJ), Sabine Mellet (CGT) et Pascal Rossignol (SNJ).
 
L’Opinion prend un nouveau départ
Le journal l’Opinion a fêté ses deux ans il y a tout juste un mois. Avec 720 000 visiteurs uniques chaque mois sur le site (données Google analytics), une diffusion de 35 000 exemplaires (dont 60% payés), et un chiffre d’affaires publicitaire en hausse de 20% par rapport à l’an dernier, le moment semble venu pour l’équipe du journal de passer à la vitesse supérieure.
 
Direction du Monde : Jérôme Fenoglio retente sa chance
« Je me sens légitime à postuler une seconde fois parce que la procédure en cours respecte toutes les règles qui garantissent les prérogatives de la rédaction et parce qu’une énorme majorité de journalistes m’a accordé sa confiance ». C’est ainsi que Jérôme Fenoglio, actuel directeur de la rédaction, dont la candidature à la direction du journal avait été rejetée il y a un mois par la rédaction, a justifié sa volonté de soumettre, une fois de plus, son projet aux actionnaires et aux salariés. « J’ai pris conscience de mes erreurs, qui vont au-delà du trouble né des conditions de ma désignation par les actionnaires », ajoute-t-il. Outre un processus de nomination « tronqué » en mai, la rédaction reprochait à Jérôme Fenoglio un projet trop centré sur le numérique et une équipe de direction trop peu ouverte à tous les services. + de détails
 
 
 
La reprise des activités françaises de Roularta finalisée par Altice média group
Le groupe belge Roularta a finalisé, le 9 juin, la vente de ses activités françaises à Altice média group France. L’opération ne concerne pas les titres Ideat et The good life, l'éditeur associé, Laurent Blanc, ayant exercé son droit de préemption. Altice média group va être constitué d’une trentaine de titres dans la presse quotidienne, magazine, grand public et professionnelle (Libération, la vingtaine de titres d’Express-Roularta, les sept magazines du groupe de Marc Laufer, Newsco), d’une télévision (i24 news), d’événements (les salons de l’Etudiant, les salons professionnels de Newsco group)… A date, le groupe pèse entre 270 et 300 millions d’euros et emploie 1 000 salariés. 
 
Madame Figaro sortira une nouvelle formule à la rentrée
Selon nos informations, les équipes de Madame Figaro planchent sur l’élaboration d’une nouvelle formule, qui devrait voir le jour à la rentrée. Pour mémoire, l’hebdo féminin du Figaro a connu une légère baisse (-1,21%) de sa diffusion France payée l’an dernier, à 419 398 exemplaires.
 
Prisma média teste avec Renault un nouveau concept de publicité personnalisée
La publicité personnalisée commence à se développer en presse magazine. Quelques mois après Mondadori, qui avait testé en décembre dernier un dispositif print to Web, c’est au tour de Prisma média de se lancer sur le créneau avec son concept de Prism’adapt, qui permet de renvoyer le lecteur directement sur un point de vente. Explications. + de détails
 
 
 
L’Equipe teste le format tabloïd
Le 10 juin, les lecteurs de l’Equipe vont avoir la surprise de découvrir leur journal dans un nouveau format. Pour la première fois de son histoire, le quotidien sportif va tester un format tabloïd (410 ou 379 x 290 mm), plus petit que celui habituel, le broadsheet (578 x 410 mm). Ce changement n’a rien de définitif pour le moment. C’est un test d’une journée, et les lecteurs sont invités à donner leur avis. Un mouvement avait été initié au début des années 2000, lorsque de nombreux quotidiens régionaux avaient opté pour ce format plus petit, par souci d’économie de papier (la Charente libre, le Télégramme, la Voix du nord, la Montagne, la Nouvelle république…). En presse quotidienne nationale, le Parisien, Libération, la Croix l’ont aussi adopté. L’Equipe, à qui l’on prédit ce passage depuis longtemps, serait-il prêt à se lancer ?

So press intègre un site Internet sur le basket NBA
Le groupe So press, éditeur de So foot, So film ou Society, élargit son périmètre avec l’intégration d’un site Internet sur le basket américain (Trashtalk.co). « Les activités éditoriales des deux sociétés sont complémentaires », souligne le groupe dans un communiqué. Cette opération permet à So press d’enrichir son offre éditoriale sur le basket. Concrètement, So press prend une participation minoritaire dans le capital de Trashtalk, pour associer son savoir-faire à celui des fondateurs (Bastien Fontanieu et Julien Pottier) qui restent à la tête de l’entreprise.
 
Politis planche sur une nouvelle formule
Politis a publié, le 4 juin, un hors-série intitulé « Où va la presse ? », avec l’ambition de définir à quoi elle pourrait ressembler à l’avenir. « Le numérique est à la fois une chance et un risque », estime ainsi son président, Denis Sieffert. En une cinquantaine de pages, ce numéro propose donc une lecture contrastée de la presse du futur, avec les contributions de sociologues, d’universitaires, et même de « nouveaux lecteurs » qui révèlent la façon dont ils s’informent. La rédaction s’interroge aussi sur l’évolution des métiers du journalisme, des modèles économiques… Un véritable état des lieux que l’équipe de Politis a utilisé comme support pour imaginer une nouvelle formule de l’hebdomadaire et du site Internet, annoncée pour la rentrée. « Il est encore trop tôt pour en parler, nous explique Denis Sieffert, mais il est évident qu’il s’agit de développer une approche bimédia, avec une complémentarité entre le print et le Web ». Politis devrait aussi profiter de cette nouvelle formule pour lancer un appel aux dons à ses lecteurs, « pas pour combler nos déficits (même si le journal a perdu l’an dernier 84 000 euros, sur un chiffre d’affaires de 1,6 million, NDLR), mais pour accompagner nos développements », tient-il à préciser.
 
 
 
A 30 ans, le Figaro économie s’offre une nouvelle formule 100% bimédia
Trente ans après sa naissance sous la houlette de Robert Hersant, Philippe Villin et Philippe Vasseur, le Figaro économie s’est offert, le 4 juin, une nouvelle formule bimédia « qui repose sur trois piliers, dixit Alexis Brézet, le directeur des rédactions du groupe : plus de hiérarchisation, plus d’expertise et plus d’incarnation ». Au-delà d’un logo plus rouge et plus vif, le fameux « cahier saumon » du Figaro propose une nouvelle maquette, signée Pierre Bayle, « avec une « une » moins monolithique, plus travaillée, et une alternance entre papiers longs et courts ». L’objectif est clairement de marquer la différence entre le Web et son flux d’actualités, et le papier, avec davantage d’analyses et de dossiers.  
 
 
 
L’autorité de la concurrence accepte la vente des Journaux du midi sous condition
Sur le dossier de vente, par le groupe Sud Ouest, des Journaux du midi (éditeur de Midi libre, de l'Indépendant et de Centre presse Aveyron), à la Dépêche du midi, l’autorité de la concurrence a donné son autorisation sous conditions. Pour elle, « l'opération placerait le groupe la Dépêche du midi en situation de monopole sur les marchés de la presse quotidienne régionale dans les départements de l'Aude et l'Aveyron ». Certes, « l'opération n'entraîne pas de risque d'augmentation des prix dans ces deux départements, mais elle risque de conduire à une homogénéisation du contenu des titres, au détriment des lecteurs qui subiraient une réduction de la qualité et de la diversité des journaux de presse quotidienne régionale ». Pour y remédier, la Dépêche du midi, également propriétaire de la Nouvelle république des Pyrénées et du Petit bleu de Lot-et-Garonne, s’est engagé « à ne pas procéder à l'harmonisation des contenus de ses titres, à maintenir des rédactions en chef distinctes et dédiées aux différents titres et à poursuivre la diffusion de l'ensemble de ses titres de presse quotidienne régionale dans l'Aude et l'Aveyron ». Un mandataire indépendant, agréé par l'autorité de la concurrence, veillera au respect de ces engagements. + de détails
 
La vente du groupe Express-Roularta à Patrick Drahi conclue le 9 juin
L’Autorité de la concurrence a rendu, le 3 juin, un avis favorable à l’acquisition de Libération et du groupe Express-Roularta à Patrick Drahi. Elle a considéré, dans un communiqué, que « cette opération n'était pas susceptible de porter atteinte à la concurrence dans la mesure où elle ne crée pas de chevauchement d'activités sur les marchés de la presse ». D’autant que le nouveau groupe, Altice média group, aura face à lui « des concurrents importants, comme le Monde ou Lagardère active ». 
 
Fleur Pellerin réoriente les aides à la presse
A la lumière du rapport qu’il a remis le 2 juin à la ministre de la Culture et de la Communication, le sociologue Jean-Marie Charon insiste sur l’importance d’accompagner l’innovation dans le « nouvel écosystème » de la presse et du numérique. « Il faut favoriser la circulation des idées les plus vertueuses. Toute innovation réussie a vocation à se diffuser, tout échec à être analysé ». A cela, la ministre Fleur Pellerin a répondu par l’annonce d’une réorientation des aides à la presse.

 
  
Comme elle l’avait déjà annoncé, les aides directes seront étendues rapidement aux hebdomadaires, aux mensuels, voire aux trimestriels, car « la démocratie n’a pas de périodicité ». Le décret doit être publié ces prochaines semaines. Sur le plan des aides indirectes, la ministre a confirmé le maintien du taux de TVA réduit de 2,1% pour toute la presse, indifféremment. En revanche, les aides postales vont évoluer : elles se recentrent sur la presse IPG et « du savoir et de la connaissance ». Cette appellation regroupe la presse professionnelle et technique, jeunesse, et scientifique.
Cette réorientation va permettre de « réadapter les aides vers l’émergence et l’innovation ». En plus du fonds Google, qui finance en partie des projets de médias existants, Fleur Pellerin a annoncé l’ouverture d’un fonds d’aide à la création de médias, pour « accompagner les besoins en investissement et le fonctionnement » des nouveaux acteurs, pour les aider à trouver leur modèle économique, sur le moyen terme (trois ans).
 
Le Parisien se mobilise pour Cop 21 avec Ma terre
Le Parisien a choisi de profiter de la 21ème conférence des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (Cop 21), qui se tiendra du 30 novembre au 15 décembre à Paris, pour mettre en place un dispositif éditorial ambitieux sur l’actualité de l’environnement et de la consommation responsable. Baptisé Ma terre, il va mobiliser pendant plusieurs mois tous les supports de la marque, nous explique Gabriel Jaquemet, responsable des chaînes thématiques du Parisien. + de détails
 
Milibris milite pour un accès gratuit de la presse au collège
A l’heure où la réforme du collège, voulue par Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, fait débat, Guillaume Monteux, le président-fondateur de Milibris, en proposant de mettre gratuitement à la disposition des collèges un accès digital à l’ensemble de la presse d’information générale. Dans un communiqué publié hier 1er juin, il propose à la ministre de l’Education nationale « de porter, avec un collectif de professionnels de la presse et de l’édition, un grand projet d’envergure nationale, Presse dans l’éducation », pour que chaque établissement du second degré bénéficie de la presse en format numérique. « Faute de pouvoir accéder à des sources d’informations fiables et professionnelles, force est de constater que la désinformation répandue aujourd’hui sur Internet peut entraîner chez les jeunes de graves conséquences qui, a minima, nuisent à un apprentissage pertinent et objectif à la citoyenneté et au vivre-ensemble », estime-t-il.
 
 
 
Un nouveau visage pour A nous Paris sur le Web
Comme nous l’avions révélé le 3 mars dernier, A nous Paris lance son nouveau site Internet, à la fois en responsive design et mobile first. Pour Bruno Zaro, directeur général de l’hebdomadaire gratuit, qui a investi plusieurs dizaines de milliers d’euros pour débarquer sur le Web avec des ambitions significatives, l’heure est à la « sélectivité plutôt qu’à l’exhaustivité », en se concentrant sur ses territoires emblématiques : les bars, restos, parcours, expos, concerts, festivals, clubbing, cinéma, scènes, high tech, shopping, voyages… avec de nombreux enrichissements à la clé e termes de photos, d’audio de vidéos (galeries, écoute d’albums, bandes annonces, Web radio Deezer). Autre nouveauté, les internautes peuvent désormais personnaliser leur propre espace permettant l’agrégation et le partage de contenus et l’accès à des bons plans. 
 
 
 
Un nouvel appel à candidature pour la direction du Monde
Le trio d’actionnaires du Monde (Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse) relance le processus de nomination du prochain directeur du journal. Dans un mail aux salariés, envoyé le 27 mai, ils ont en effet lancé un nouvel appel à candidature. Les potentiels intéressés ont jusqu’au 10 juin pour se faire connaître. Les actionnaires dévoileront le nom de leur nouveau poulain le 15 juin, avant de soumettre ce candidat au vote de la rédaction, le 30 juin. Ce calendrier a été établi à l’issue d’une rencontre, la deuxième en dix jours, entre les actionnaires, la Société des rédacteurs du Monde (SRM) et le pôle d’indépendance. Le but est de mettre un terme à la crise de gouvernance dans laquelle est plongé le journal depuis deux semaines avant l’été. Le Monde n’a plus de directeur depuis le 15 mai et la démission de Gilles van Kote. Deux jours plus tôt, Jérôme Fenoglio, qu’il soutenait, n’avait pas obtenu les 60% nécessaires à sa nomination comme directeur, lors du vote de la rédaction. Il n’avait convaincu « que » 55% de ses collègues.
 
Le Figaro lancera un nouveau supplément art de vivre en septembre
Le Figaro planche actuellement sur la conception d’un nouveau supplément du quotidien, qui verra le jour en septembre. Placé sous la direction d’Anne-Sophie von Claer, directrice adjointe de la rédaction, il bénéficiera aussi de l’expertise de Laurence Benaïm en qualité de conseillère éditoriale du Figaro. Journaliste, écrivain, celle-ci a longuement collaboré au Monde, avant de créer Stiletto éditions en 2003. « Je suis enthousiaste à l’idée de travailler à l’élaboration d’un titre placé sous le signe de l’exclusivité et de la différence, et dont la mission éditoriale est de célébrer toutes les facettes de l’art de vivre, notre nouveau rapport au temps, au beau, au bon et défendre l’image autant que l’écriture, explique-t-elle. C’est pour moi l’occasion majeure d’apporter mon expérience magazine au sein d’un quotidien de référence, pour créer une griffe média de qualité alliant l’excellence et la diffusion ».
 
LVMH va racheter le Parisien-Aujourd’hui en France
Les rumeurs qui ont couru tout l’après-midi du 26 mai ont été confirmées par un communiqué du groupe LVMH. Déjà propriétaire des Echos, ce dernier a annoncé « être entré dans une période de négociations exclusives avec le groupe Amaury en vue de l’acquisition du Parisien/Aujourd’hui en France ». Ce projet est soumis à la consultation des instances du groupe Amaury et devra recueillir l’approbation de l’Autorité de la concurrence. « Ce quotidien reconnu et respecté contribuera à la performance de notre groupe de presse par sa forte complémentarité avec les titres qui le constituent aujourd’hui », souligne Francis Morel, le Pdg des Echos, qui devrait logiquement prendre la direction de l’ensemble. Selon le groupe Amaury, la transaction, si elle aboutit d’ici l’automne, concerne le Parisien/Aujourd'hui en France et ses filiales, ainsi que Amaury médias (sa régie), AM Diffusion et son imprimerie de Saint-Ouen. L’objectif : « accélérer la croissance de ses activités sportives (l’Equipe et ASO, NDLR) dans un marché très dynamique ».
 
 
 
Officiel : Motor presse France est cédé à Reboot média participations
Quatre mois après être entré en négociations exclusives avec le consortium constitué de Didier Quillot, Alexis Caude et Atalante, société de gestion de Capzanine présidée par Christophe Karvelis, le groupe allemand Motor presse a annoncé, le 22 mai, la cession de sa filiale française, qui publie 13 magazines, dont l'Automobile magazine, Moto journal, Jogging international, Golf magazine, le Cycle ou Camping-car magazine, ainsi qu'une douzaine de sites et d'applications dans les domaines de l'auto, la moto, le tourisme et le sport. + de détails
 
« Libération doit retrouver son rôle de découvreur et d’agitateur de débats »
Libération a entamé la transformation de ses supports en présentant une nouvelle formule de son mensuel Next, le 9 mai. Le quotidien, lui, changera le 1er juin. Objectifs : 1. Remettre le journal sur de bons rails, après une année 2014 mouvementée. 2. Donner un nouvel élan à une rédaction renouvelée et resserrée (environ 130 journalistes en une rédaction unique de 7 pôles, contre 180 avant le plan de départ). 3. Arriver presque à l’équilibre dès 2015. Explications avec Laurent Joffrin, le directeur de la rédaction du journal. + de détails
 
 
 
Les recettes nettes de la presse en baisse de 8,5% au premier trimestre selon l’Irep
La situation s’améliore par rapport aux deux dernières années, mais les recettes publicitaires nettes des médias ont continué à décroître au premier trimestre. Selon l’Irep, le recul est 2,9%, à 2,025 milliards d’euros, par rapport au 1er trimestre 2014. Seule la télévision parvient à repartir à la hausse (+3,1%). La presse, elle, plombée par les quotidiens gratuits et les quotidiens nationaux, affiche toujours un recul important (-8,5%). + de détails
 
TF1 va suspendre la parution de Metronews sur papier
Nonce Paolini, le Pdg de TF1, l’avait annoncé il y a quelques semaines lors de la présentation des résultats du groupe. Avec 11,4 millions de pertes en 2014, sur un chiffre d’affaires de 25,7 millions d’euros, Metronews avait un vrai problème d’équation économique, et la situation ne pouvait pas durer. C’est dans cette logique que la direction du quotidien gratuit a réuni, le 21 mai, les partenaires sociaux de l’entreprise pour les informer d’un projet de réorganisation. « Afin de faire face à la crise du marché publicitaire, qui frappe depuis plusieurs années et durablement Publications Metro France, l'entreprise se voit contrainte d'envisager un projet d'adaptation de son organisation, explique le groupe TF1 dans un communiqué. Ce projet impliquerait la cessation de la parution de Metronews sur papier et entraînerait la suppression de 60 postes ». L’activité digitale serait maintenue « avec l’objectif de développer les positions déjà acquises par la marque, capitalisant ainsi sur les investissements effectués dans ce domaine ». Une prochaine réunion du comité d’entreprise se tiendra le 26 mai. « Le plan d’accompagnement fera l’objet de négociations avec les partenaires sociaux dans les prochaines semaines », précise le communiqué. 
 
 
 
Fleurus presse change de main
Le groupe Unique héritage média a annoncé, le 21 mai, la reprise à 100%, avec le soutien d’Entrepreneur venture, de Fleurus presse, éditeur de presse pour enfants (Papoum, Abricot, les P’tites filles à la vanille, Je lis déjà…) appartenant à la société Héros et patrimoine, elle-même détenue par la Financière de loisirs (Jean-Martial Lefranc) et le fonds d'investissement Open gate capital. Unique héritage média, propriété d’Emmanuel Mounier, un polytechnicien passé par la banque et l’industrie, est déjà présent dans le secteur des enfants à travers Quelle histoire, une jeune maison d’édition, créée en 2011, publiant des livres et des applications visant l'enseignement de l'histoire aux enfants. « J’ai la conviction, explique Emmanuel Mounier dans un communiqué, qu’édition papier et numérique se complètent, que chaque usage correspond à des apprentissages différents ». Quelle histoire apportera surtout un savoir-faire, car les tailles des deux entreprises n’ont rien à voir. Quelle histoire a réalisé 140 000 euros de chiffre d’affaires en 2013, quand Fleurus presse annonçait la même année 29 millions d’euros de chiffre d’affaires.
 
 
 
Martin Adjari succède à Laurence Franceschini à la direction générale des médias
Laurence Franceschini, directrice générale des médias et des industries culturelles depuis 2007, quittera ses fonctions le 3 juin pour devenir conseillère d’Etat. C’est Martin Adjari, ancien de Radio France, France télévisions et ex-directeur de cabinet d’Aurélie Filippetti et de Fleur Pellerin au ministère de la Culture et de la Communication, qui lui succèdera.
 
 
 
« L’Opinion doit utiliser la notoriété du papier pour doper le numérique »
Deux ans après son lancement, l’Opinion est un quotidien papier de huit pages, « ramassé et dense », diffusé à 35 000 exemplaires (dont 60% sont des exemplaires payés). Sur le numérique, initialement érigé en priorité, l’audience progresse, passant de 400 000 visiteurs uniques en septembre 2014 à 720 000 actuellement. A l’occasion de cet anniversaire, le journal publie un supplément papier, le 20 mai, en analysant comment ce qui était à la Une il y a deux ans est toujours d’actualité. Son rédacteur en chef, Rémi Godeau, nous en dit plus sur ce dossier, mais aussi sur le chantier numérique de l’Opinion, pour repenser en Web first. + de détails
 
 
 
Comment Psychologies reprend l’offensive
Après « une année entre parenthèse », dixit son président, Arnaud de Saint Simon, en raison de la cession du titre par Lagardère au groupe belge 4B médias (réunissant le groupe Rossel, Ventures, Deficom et Stefan Descemaeker), Psychologies reprend l’offensive. Avec une nouvelle formule, de nouvelles déclinaisons digitales et de la diversification. + de détails
 
 
 
Les Journaux de Loire lance un 3ème hebdomadaire gratuit au Mans
Le groupe Loire hebdos, filiale des Journaux de Loire (groupe Sipa Ouest-France), s’apprête à lancer, le 20 mai, son troisième hebdomadaire gratuit. Après Niort et Angers, c’est au Mans et dans les communes périphériques que sera diffusé le Mans ma ville à quelque 30 000 exemplaires. Ce nouveau journal ne proposera pas un traitement classique de l’actualité locale (ce que fait le Maine libre, quotidien du même groupe), mais sera centré sur les offres de spectacles, de loisirs, de plaisir de la ville, notamment en relation avec la consommation et les modes de vies urbains du week-end. Réalisé par deux journalistes et imprimé le mardi sur les rotatives du Courrier de l’ouest à Angers, il sera également consultable sur le site Ma ville. La régie publicitaire sera assurée par Précom-Sarthe.
 
A Charlie, « il y a plus de confiance qu’on veut le dire », selon Riss
Même si Luz, selon Médiapart, serait sur le départ et que Charlie hebdo serait en crise, « il y a plus de confiance qu’on veut le dire. Il n’y a pas de divergence éditoriale ». Les propos de Riss, publiés le 18 mai par le Monde, doivent faire taire les polémiques. D’autant que la convocation à un entretien préalable de licenciement envoyée à la journaliste Zineb El Rhazoui (annulée depuis) « a été présentée comme emblématique de la tension qui oppose depuis plusieurs mois la direction à une partie des salariés », selon le journaliste Alexandre Piquard. « Elle n’assure pas les obligations de son contrat de travail de façon satisfaisante (présence aux conférences de rédaction, délais de rendu des papiers, NDLR) », justifie le directeur de l’hebdomadaire, qui assure que la direction travaille pour trouver des réponses aux revendications de la rédaction, étudiant « le statut de société solidaire de presse, né de la loi sur la modernisation de la presse d’avril 2015. 
 
Crise de gouvernance au Monde
Le directeur par intérim du groupe Le Monde, Gilles van Kote, qui occupait ses fonctions depuis un an, a annoncé sa démission, le 14 mai. Cette décision est intervenue 24 heures après le vote de la Société des rédacteurs du Monde qui avait conduit au rejet de la candidature de son numéro 2, Jérôme Fenoglio, qu’il soutenait, qui n’avait retenu que 55% des voix de la rédaction (il en fallait 60%). Les actionnaires, Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, admettent que ce résultat est insuffisant pour reconnaître « la validité de l’approbation majoritaire des journalistes », mais ils rappellent dans leur communiqué « qu’en application des statuts », ils sont les seuls à pouvoir proposer le directeur du journal. La situation paraît bloquée.
 
 
 
Elections à la CCIJP : un deuxième tour est nécessaire
Le premier tour des élections des représentants des journalistes à la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (CCIJP) a eu lieu entre le 24 avril et le 12 mai. A l’issue du vote, c’est le Syndicat national des journalistes (SNJ) qui est arrivé en tête, recueillant 49,17% des suffrages. Suivent le SNJ-CGT (19,56%), la CFDT (16,55%), la CFTC (5,64%), CGC-journalistes (4,78%) et FO (4,30%). Cependant, rien n’est encore joué. En effet, comme seuls 36,54% des inscrits ont participé au scrutin (soit un peu plus de 11 000 votants) et que le quorum n’a pas été atteint, un second tour est nécessaire. Il sera organisé du 1er au 11 juin.
 
Les Echos sortira un nouvel hebdo de fin de semaine en octobre
Le quotidien économique les Echos repense son offre de week-end et lancera, en octobre, un magazine de fin de semaine, comme l’ont déjà fait le Figaro, le Monde, le Parisien ou l’Equipe. Il remplacera le mensuel Enjeux-les Echos, dont la diffusion a pourtant progressé de 4,25% en 2014 (à 96 823 exemplaires), et le 3ème cahier dédié à la culture et au lifestyle. « Le rythme hebdomadaire nous semble plus approprié que le mensuel au rythme de l’actualité économique », nous explique son éditrice, Bérénice Lajouanie. Dirigée par Henri Gibier, directeur des développements éditoriaux, cette nouvelle publication a trois objectifs, poursuit-elle : « enrichir l’offre de fin de semaine pour accompagner les ventes du quotidien le vendredi, traditionnellement supérieures à la moyenne, fidéliser et augmenter le portefeuille d’abonnés, et doper les recettes publicitaires ». Si le principe de l’opération est bouclé (il a d’ailleurs été présenté le 6 mai aux délégués du personnel), l’organisation, elle, n’a pas été validée. La commercialisation publicitaire, en revanche, a débuté. 
 
Avec sa Matinale, le Monde propose une édition du matin
« C’est un vrai événement », dixit Gilles van Kote, le directeur du Monde. Après 70 ans d’existence, le Monde a publié, le 11 mai à 7h03, une édition du matin. Comme son nom l’indique, la Matinale du Monde va proposer, chaque jour, du lundi au vendredi, une sélection d'une vingtaine de textes ou vidéos majoritairement payants. Disponible sur smartphone (pas encore sur tablettes), ce rendez-vous éditorial a pour vocation « de savoir ce qui s’est passé dans la nuit, les principaux rendez-vous de la journée, sans oublier quelques pépites, comme des grands reportages, et des infos décalées et ludiques », précise Jérôme Fenoglio, le directeur des rédactions du Monde. Sa spécificité ? A partir de la sélection de la rédaction, « le lecteur peut lui-même se créer sa propre sélection sur mesure, en triant entre les contenus qu'il veut lire et ceux à zapper, avec une interface inspirée de Tinder », ajoute Isabelle André, directrice des activités numériques du groupe le Monde. + de détails
 
 
 
Les quotidiens nationaux relancent le Média report
Lancé l’an dernier avec cinq titres, le Média report a été relancé, le 4 mai, par le Syndicat de la presse quotidienne nationale avec six titres : la Croix, les Echos, l’Equipe, le Figaro, le Monde, et le Parisien-Aujourd’hui en France, avec la vocation à s’élargir à d’autre titres ultérieurement. Son ambition : rendre compte, tous les trimestres, via une approche globale de marque, des résultats de diffusion certifiés OJD des différents canaux (quotidiens, suppléments, sites, applications mobiles et tablettes). A défaut de PV de marques, ce Média report doit permettre au marché publicitaire de connaître instantanément la diffusion (et son évolution) de tous les supports de chaque titre, avec le détail de la contribution de chacun des canaux de diffusion.
Pour cette relance, qui porte sur le 4ème trimestre 2014, c’est l’Equipe qui arrive en tête avec une diffusion de 5,7 millions (+28,2% par rapport au 4ème trimestre 2013), devant le Figaro (4,2 millions, +11,9%), le Monde (3,9 millions, +10,2%), le Parisien-Aujourd’hui en France (2,8 millions, +1,8%), les Echos (871 622, +12,3%) et la Croix (148 342, +2,2%).
 
Google étend à l’Europe le principe du fonds pour l’innovation
Google et huit éditeurs européens (les Echos, le Guardian, le Financial times, El pais, la FAZ, Die Zeit, NRC média et la Stampa), associés à des organisations telles que European journalism centre, le Global editors network ou l'International news media association, ont lancé, le 28 avril, un fonds doté de 150 millions d'euros sur trois ans pour « soutenir le journalisme de qualité par la technologie et l'innovation ». Baptisé Digital news initiative (ou Initiative pour le journalisme numérique), il doit démarrer dans les prochains mois et remplacera le fonds pour l'innovation numérique de la presse (FINP), créé en France début 2013. + de détails

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L’événement
Après le drame de Charlie hebdo, l’heure des questions
Deux mois après les attentats des 7,8 et 9 janvier, de nombreuses interrogations restent en suspens : que faire de l’argent reçu depuis le 7 janvier ? Le journal satirique doit-il adopter de nouveaux statuts ? Comment trouver des collaborateurs ? Comment les médias doivent-ils parler de telles catastrophes aux enfants ? Le rapport des Français aux médias va-t-il changer sur le long terme ? Comment les écoles de journalisme prennent-elles en compte l’événement ? Ces attentats vont-ils redonner goût aux Français à l’achat presse ? Quelles leçons peut-on tirer sur le traitement journalistique ? Peut-on tout dire au nom de la liberté d’expression ?

Le dossier
- Le réseau de distribution presse s’ouvre au commerce
- Anne-Marie Couderc et Véronique Faujour présidentes de Presstalis et MLP, nous livrent leur vision de la distribution de la presse.
- 8 dispositifs de promotion des ventes passés au crible

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- Les différents modes d’appels aux dons dans la presse
- La Croix change de direction, pas d’orientation
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- Millénaire presse, du professionnel au grand public
- Avec Public A, les invendus ont droit à une deuxième vie
- Un reportage au sein de la rédaction du 1
 
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