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Centre France promet plus de transparence dans la couverture des municipales

Le groupe Centre-France, maison-mère de huit quotidiens et dix hebdomadaires, s’engage à couvrir la campagne des municipales avec le plus de transparence et d’objectivité afin de ne pas influencer l’issue du scrutin. Les rédactions des différents titres (la Montagne, l’Echo républicain, le Berry républicain…) sont mobilisées pour respecter huit engagements, dans le cadre d’une charte de bonnes pratiques mise en ligne le 5 novembre. Décryptage. + de détails

 
 
Polka réduit le nombre de ses parutions
Le trimestriel de photoreportages Polka publiera désormais trois numéros par an, avec une pagination légèrement étoffée à 200 pages et un tarif augmenté, de 6,90 euros à 9,90 euros. Le logo a également été modernisé et la rédaction proposera davantage de reportages inédits. Depuis sa création en 2008, la marque s’articule entre un magazine en kiosques et sur abonnements, et une galerie, installée à Paris, les « deux piliers majeurs » de sa stratégie, nous explique Dimitri Beck, le directeur de la photographie. Cette nouvelle formule doit permettre d'investir plus de temps sur un nombre restreint de numéros, pour produire davantage de commandes de photoreportages. « Nous avons toujours investi dans la qualité du papier, autant dans le fond (les reportages de terrain) que dans la forme (l’impression), poursuit-il. Nous bénéficions d’un lectorat fidèle et diversifié, notre objectif est de garder ce public de qualité tout en assurant notre liberté éditoriale et notre indépendance. » + de détails

 
 
Le site Etonnantes tente l'aventure du papier
Le magazine en ligne Etonnantes fait le pari du papier avec une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank. Les 115 contributeurs ont permis de dépasser l’objectif fixé à 9000 euros. Dans le prolongement du site, le magazine présente des parcours inspirants de femmes à travers des portraits et des interviews au long cours exclusivement pensés pour le magazine. Le chemin de fer est divisé en neuf rubriques (art, gastronomie, architecture…), reliées par un thème central. « Le premier numéro, tiré à 1000 exemplaires, est consacré à la réinvention de soi, de sa vie professionnelle et personnelle», nous précise Solenn Cosotti, journaliste freelance et fondatrice du magazine. Dénué de publicité, le premier numéro doit s’écouler à 500 exemplaires pour permettre de concevoir le second numéro. Il sera distribué dans un premier temps dans des librairies à Nantes, ainsi que des galeries et boutiques d’art, et via des sites spécialisés dans les mooks. « Nous ne sommes pas fermés à la publicité, mais nous souhaitions d’abord lancer un premier numéro, pour avoir un baromètre et une liberté de ton, ajoute Solenn Cosotti. La publicité peut entraîner des ravages dans la ligne éditoriale et nous voulions conserver une liberté totale d’action. » La rédactrice en chef s’est associée à neuf créatrices chargées de réaliser une création spéciale photographiée et présentée dans la revue. Pour compléter le modèle économique, certaines de ces créations seront reproduites pour être vendues sur le site d’Etonnantes.
 
Le groupe le Monde très ambitieux sur le numérique
Organisateur d’une conférence consacrée à la Brand safety, le groupe le Monde a exposé, le 6 novembre, ses orientations stratégiques en faveur d’un environnement de marque qualitatif soutenu par un journalisme de qualité. Innovation dans les formats, nécessité de l’abonnement numérique, déploiement sur tous les supports… les éditeurs du Monde et de Télérama ont détaillé les enjeux et les objectifs ambitieux de leur stratégie. Décryptage. + de détails

 
 
VSD réduit ses effectifs et lance un nouveau magazine sur la télévision
VSD a lancé, le 2 novembre, un quinzomadaire consacré à la télévision avec un concept éditorial différenciant : une grille de programmes exclusivement centrée sur le prime-time. Ce lancement intervient après une réduction conséquente d’effectifs à la suite de la vente du magazine de Prisma à Georges Ghosn. Une cession litigieuse selon le repreneur, qui a porté plainte contre le groupe en raison « d’irrégularités », nous explique le patron de presse, ex-propriétaire de la Tribune, du Nouvel économiste et de France soir. + de détails

 
 
Une dizaine de médias ouvrent le dialogue avec les citoyens
Une dizaine de médias nationaux (la Croix, France télévisions, Radio France, TF1, France médias monde) et régionaux (Ouest France, la Voix du nord, le groupe Ebra) ont lancé, hier 4 novembre, une consultation citoyenne visant à «restaurer, voire réinventer, le lien de confiance entre citoyens et journalistes». Le dernier baromètre Kantar pour la Croix a en effet révélé des taux de confiance en sérieuse chute, et une étude du Reuters institute place la France parmi les pays les plus « défiants » envers les médias, avec une baisse de 11 % de confiance. Pour remonter la pente, les citoyens sont invités, jusqu'au 20 janvier prochain, à parler, débattre, réagit et proposer des pistes de réflexion. «Pour notre quotidien, qui cultive son lien avec le lecteur, c'est important, estime Guillaume Goubert, le directeur de la Croix. Je suis convaincu que le retour d'un lien de confiance entre les médias et le public passe par l'échange et l'écoute mutuelle». + de détails
 
Avec sa nouvelle formule, Notre temps souhaite élargir son lectorat
Notre temps profite de son 600e numéro pour lancer une nouvelle formule. Le mensuel du groupe Bayard, dédié aux seniors, élargit sa cible pour s’adresser à ses lecteurs non plus en termes d’âge mais de statut, de moments de vie. « Le monde évolue, tout autant que les seniors qui s’interrogent sur leur fin de carrière, leur retraite, ce nouveau temps disponible en tête-à-tête avec leur conjoint, explique Marie Auffret, rédactrice en chef du magazine. Nous allons mettre davantage en évidence la dimension famille, qui est fondamental pour Bayard, à travers les relations des seniors avec leurs parents, enfants, petits-enfants… »
La maquette se veut plus colorée et allégée, avec toujours une attention portée au divertissement et aux services. « Notre mission est d’accompagner nos lecteurs dans une période de questionnements et de quête de réponses, à la fois d’experts mais aussi de personnes vivant des situations similaires liées aux statuts d’aidants, à la gestion de la fin de vie, à l’aide à domicile, à l’argent… », poursuit Marie Auffret. En termes de tirage, les volumes ont été légèrement augmentés, pour coller au mois de décembre et aux fêtes de fin d’année, propices aux numéros spécial Noël. « L’ambition de cette nouvelle formule est de fidéliser le public actuel et d'élargir notre lectorat, tout en gagnant quelques points en ventes au numéro, ajoute Bruno Guerini, éditeur de Notre temps. La base d’abonnés est en léger recul, sans que ce ne soit significatif, et nous restons leader en part de marché sur la vente en kiosques, à 42 %, malgré le lancement de Femme actuelle senior. » En 2018-2019, la diffusion France payée du titre s’élevait à 720 621 exemplaires (-2,63 %), dont 491 338 abonnés en moyenne.
 
Michel Hommell se désengage de la presse
La cession, cet été, de Télécâble sat hebdo au groupe Bauer média, était donc bien le signe du désengagement de Michel Hommell de l’univers de la presse. A 75 ans, l’ancien pilote automobile et collectionneur, qui avait fondé son groupe en 1968 en lançant des magazines liés à sa passion (Auto hebdo, Nitro, Super VW mag, 2 CV magazine…), tourne la page en mettant en vente ses 14 magazines auto, en plus de son titre Parapente magazine. Cette information publiée par CB news nous a été confirmé par Jean-Claude Lebon, le directeur général du groupe. L’annonce en a été faite au personnel il y a une dizaine de jours. « Nous en sommes au stade d’identifier les cibles pour voir les éditeurs potentiels intéressés, c’est un processus qui devrait prendre plusieurs mois », nous explique-t-il, sans préciser le montant pour la cession. + de détails

 
 
Après Google, Facebook refuse à son tour de s’acquitter des droits voisins
Les éditeurs de l'Alliance de la presse d'information générale (Apig), du Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) et de la Fédération nationale de la presse d'information spécialisée (FNPS) avaient semblé ménager Facebook, le 24 octobre, lors de la présentation de leur stratégie offensive contre Google (cf. les Clés de la presse du 25 octobre). « Les deux cas sont différents », avaient-ils insisté, en laissant entendre que Facebook leur semblait prêt à jouer le jeu des éditeurs et des droits voisins, comme le montre le lancement, le 25 octobre aux Etats-Unis, de Facebook news, un fil d'actualités réalisé en partenariat avec plusieurs dizaines d'organes de presse.
Mais cet optimisme n’aura guère duré : Facebook a en effet décidé unilatéralement, le 25 octobre, de modifier les modalités d'affichage des extraits et des photos des articles de presse, lorsque l'information est postée par les internautes. Désormais n’apparaissent plus que le titre et le lien vers l’article. « Malgré les déclarations de ses dirigeants affirmant leur volonté de rémunérer les contenus de presse et d’engager des discussions avec les éditeurs pour mettre en œuvre un nouvel espace dédié aux actualités, force est de constater que Facebook refuse, comme Google, de respecter l'esprit et la lettre de la nouvelle loi sur les droits voisins, regrettent-ils dans un communiqué commun. Il préfère, sans préavis, dégrader l’affichage des articles de presse plutôt que d’engager des négociations loyales sur la rémunération des droits voisins des éditeurs de presse. A l’heure où les phénomènes de bulle informationnelle sont dénoncés et que les fake news et autres instruments de désinformation prolifèrent sur les réseaux sociaux, cette attitude vis-à-vis des éditeurs de presse constitue une grave atteinte à la démocratie, à la liberté d’informer et de s’informer ». Ce qui devrait entraîner, comme face à Google, une riposte sur le terrain juridique.

Geo se décline en télévision
Prisma média lance en France Geo télévision France, une déclinaison du magazine photo en partenariat avec Mediengruppe RTL Deutschland et Gruner+Jahr. Moyennant un montant mensuel de 3,99 euros, les abonnés d’Amazon prime pourront accéder à cette nouvelle offre VOD à travers l’application Prime vidéo sur les téléviseurs Smart TV, les appareils mobiles sous iOS et Android, sur Amazon fire TV et Fire TV stick ou encore sur le site Internet de Prime vidéo. « Geo est innovant, contemporain et en prise sur le monde actuel, estime Eric Meyer, son rédacteur en chef. C’est pourquoi nous nous félicitons de pouvoir ancrer la marque Geo sur le marché porteur de la vidéo à la demande. » Parmi le catalogue de contenus, les abonnés pourront consulter des reportages consacrés aux voyages, à la nature, à l’expédition, dont une série documentaire réalisée par le militant écologiste Yann Arthus Bertrand, Human et vu du ciel.

 
 
Les éditeurs de presse attaquent Google devant l’Autorité de la concurrence
Le 24 octobre devait être une belle journée pour la presse française avec l’entrée en vigueur de la loi qui crée un droit voisin au droit d’auteur, et oblige les plateformes à rémunérer les médias pour l’utilisation en ligne de leurs publications de presse. Mais l’annonce par Google, il y a quelques jours, de son refus de payer pour la diffusion des contenus de presse, et sa menace de ne plus afficher, en France, d’images-vignettes et d’extraits de textes, mais seulement le titre et le lien hypertexte, a balayé l’espoir a balayé l’espoir né du vote de la directive européenne, puis de sa transposition dans le droit français. C’est pourquoi les éditeurs de l'Alliance de la presse d'information générale (Apig), rejoints par ceux du Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) et de la Fédération nationale de la presse d'information spécialisée (FNPS), ont annoncé, le 24 octobre, comment ils comptaient, ensemble, riposter sur le terrain juridique. Explications. + de détails

 
 
Télécâble sat hebdo modernise sa maquette
Bauer média France, repreneur de Télécâble sat hebdo en juillet dernier, lance une nouvelle formule de cet hebdo TV, en kiosques le 23 octobre. Cette nouvelle formule évolue sur quatre points spécifiques : un nouveau logo, « plus fin et élégant », une police unique (Helvetica) et une plus large place accordée à l’image, des pages de programmes allégées avec une mise en valeur du prime-time et enfin, une sélection des meilleurs films avec leur horaire de diffusion. La diffusion France payée du titre, à 479 183 exemplaires, est en baisse de 1,56 % tandis que les abonnés progressent de 1 %, à 338 278 fidèles. + de détails

Gala remet l’expérience lecteurs au cœur de sa stratégie de développement
Avec son développement accéléré sur Instagram, la création de ses Gala live ou le lancement de sa nouvelle formule, l’hebdo féminin de Prisma média remet ses lectrices au centre de sa stratégie. Avec la volonté de « leur proposer de nouvelles expériences, de nouvelles voies de consommation de la marque », nous explique son rédacteur en chef, Matthias Gurtler. Décryptage. + de détails

 
 
L'amateur de podcasts est plutôt jeune, citadin et surinformé
Près d’un Français sur dix écoute des podcasts natifs au moins une fois par semaine, soit 3,4 millions de personnes, dévoilent Havas Paris et le CSA dans une étude publiée à l’occasion de la 2e édition du Paris podcast festival. + de détails

 
 
La feuille de route digitale de Libération
Avec le lancement de Bulb, un magazine en ligne semestriel issu de sa verticale Idées, Libération renforce encore son écosystème de newsletters réservées aux abonnés. Ces différents lancements, censés contourner les limites techniques du site en matière de paywall, ont permis de faire progresser en flèche les abonnés numériques, nous explique Clément Delpirou, directeur général de SFR presse (qui coiffe également l'Express et 01net.com) et co-gérant de Libération. Explications. + de détails

 
 
Un chantier difficile pour l’Express
La direction du titre a présenté le 14 octobre un plan de sauvegarde de l’emploi prévoyant la suppression de 26 postes supplémentaires, en plus des départs des 58 journalistes ayant pris leur clause de cession. « Au total, avec l’arrivée de M. Weill, la seule équipe du magazine passe de 84 postes à… 46 », ont déploré les syndicats et la SDJ, qui pointent du doigt une « saignée sans précédent ». En réaction à cette annonce, la rédaction a observé deux heures de débrayage deux jours plus tard. « Nous allons entrer dans plusieurs semaines de négociations avec les organisations syndicales, réagit Clément Delpirou, le patron de SFR presse. C’est un contexte de mauvaise nouvelle et il est normal que cela génère de l’émotion. » Pour compenser ces départs, une quinzaine de postes seront créés sur les postes digitaux, via des recrutements possibles ou de la mobilité interne. Une manière pour le news magazine de réinjecter du sang neuf dans les effectifs afin de mener à bien la transformation éditoriale voulue par son dirigeant, Alain Weill, repreneur de 51 % du capital en février dernier. + de détails
 
Le dispositif 75 ans de Ouest France
C’est le moment des anniversaires en presse quotidienne régionale. Si la Montagne a fêté au début du mois son siècle d’existence, un grand nombre de titres, relancés après-guerre par une nouvelle génération d’éditeurs, en sont à 75 ans. C’est le cas de Ouest France qui a publié, le 17 octobre, un numéro anniversaire tiré à 1,2 million d’exemplaires. « Cet événement est surtout l’occasion de faire quelque chose avec nos abonnés, car nous sommes au service de nos lecteurs », nous explique Olivier Porte, directeur commercial et marketing du journal. Entretien. + de détails

 
 
Big time ambitionne de raconter son époque
Un nouveau magazine a fait son entrée en kiosques le 17 octobre. Baptisée Big time, cette revue paraît cinq fois par an et ambitionne « d’explorer l’époque et les grands enjeux contemporains, avec des personnalités de premier plan, et de parcourir le monde à la découverte de destinations singulières », nous explique Clément Boulle, co-fondateur et directeur de la publication. L'idée du magazine est de confronter les points de vue de grands dirigeants d'entreprise, chefs d'Etat, scientifiques, économistes, créateurs et artistes... autour des questions d'environnement, d'alimentation, de capitalisme, de technologies... Le chemin de fer du magazine vise à casser les codes traditionnels du rubricage de presse, avec douze formats innovants clairement identifiés (Dans la tête de…, un entretien d’un ancien chef d’Etat, la Conversation, une rencontre avec une personnalité de la culture ou de la gastronomie, la Master class, avec un expert dans une discipline…). Décryptage. + de détails

 
 
Médiapart est désormais propriété d’une structure à but non lucratif
L’équipe dirigeante de Médiapart avait présenté le projet au début de l’été (cf. les Clés de la presse du 5 juillet), et c’est désormais chose faite. Le pure-player est devenu, le 15 octobre, la propriété du Fonds pour une presse libre (FPL) via une Société pour la protection de l’indépendance de Mediapart (SPIM). « Toutes les actions ayant été rachetées, Médiapart appartient désormais à une structure non capitaliste, à but non lucratif », écrit son président, Edwy Plenel, sur son blog. Créé durant l’été, le Fonds pour une presse libre est un fonds de dotation, éligible aux dons de particuliers ou d’entreprises, dont l’objectif est la défense et la promotion de la liberté de la presse, de l’indépendance du journalisme et du pluralisme de l’information. Son conseil d’administration, qui a déjà tenu trois réunions et constitué son comité stratégique, prépare une communication publique appuyée sur un site Internet expliquant ses finalités et permettant de lui soumettre des demandes. La valorisation de l’entreprise retenue pour cette opération est de 16,3 millions d’euros.

Les tarifs publicitaires de la presse repartent légèrement à la hausse en 2020
Après de nombreuses années de stabilité, les tarifs publicitaires de la presse vont repartir légèrement à la hausse en 2020. Selon le SEPM marketing et publicités, qui les publie sur Tarifspresse.com trois semaines plus tôt que les années précédentes, les tarifs du format de référence vont évoluer l’an prochain de 1,1%. Une légère hausse qui s’explique par la stratégie de la presse quotidienne qui affiche une progression de 1,9% (+1,6% pour les quotidiens nationaux, contre +0,4% cette année ; +2,5% pour les quotidiens régionaux (PQR 66, après une stabilité cette année) ; et +1% pour les quotidiens gratuits d’information. De son côté, la presse magazine joue une carte plus modérée avec une hausse de 0,7% de ses tarifs. Quant à la presse hebdomadaire régionale (Espace PHR), elle reste stable comme cette année.

Le Figaro attaque la rentrée avec un nouveau site plein d'ambitions
Le nouveau site du Figaro est enfin sur les rails. Après plus d'un an de développement technique en interne, le quotidien a officiellement lancé sa nouvelle formule le 9 octobre. Objectif : accélérer significativement le recrutement d’abonnés numériques, nous explique Bertrand Gié, directeur du pôle news du Figaro. Décryptage. + de détails

 
 
Avec son hebdo du week-end, la Croix fait le pari du temps long
Le magazine de la Croix est (enfin) sorti en kiosques ce 4 octobre. L’ambition de cet hebdomadaire, qui remplace l'édition du week-end, est de toucher un nouveau public, de recruter de nouveaux abonnés et de rajouter un nouveau point de contacts dans un dispositif éditorial déjà bien fourni, entre les newsletters, les podcasts et les contenus numériques. Décryptage. + de détails

 
 
Les investissements publicitaires dans les médias traditionnels tout juste stables au premier semestre
Le marché publicitaire des médias a progressé de 3,8% au premier semestre, à 6,718 milliards d’euros, selon le Baromètre unifié du marché publicitaire (Bump), dont les résultats ont été présentés le 30 septembre. Une bonne nouvelle qu’il faut nuancer, dans la mesure où l’évolution des cinq médias traditionnels (la télévision, la presse, la radio, la publicité extérieure et le cinéma) est tout juste stable (-0,2% par rapport au premier semestre 2018). « Comme lors des vagues précédentes, le marché est dopé par les recettes digitales (+10,6%, à 297 millions d’euros pour les médias traditionnels, NDLR) », souligne Christine Robert, directrice déléguée de l’Irep. « Les dépenses de communication des annonceurs devraient progresser un peu moins que prévu, ajoute Xavier Guillon, le directeur général de France pub. Mais la croissance attendue de 1,5% à fin 2019 reste encourageante ». Explications. + de détails
 
Les médias mobilisés sur le décès de Chirac
Dès l’annonce de la mort de l’ancien président de la République, le 26 septembre en fin de matinée, les médias se sont mobilisés pour traiter l’événement. Radios, télévisions et sites Internet ont multiplié les émissions spéciales pour recueillir les réactions de tout un chacun et revenir sur sa carrière politique et sa vie, de son entrée en politique au côté de Georges Pompidou à la fin des années 1960, à son départ de l’Élysée, en 2007. La presse écrite a pris le relais dès le vendredi, avec cahiers et numéros spéciaux, dans la presse quotidienne bien sûr, mais aussi en presse magazine, à l’instar du Point dont le hors-série de 100 pages est déjà disponible en kiosque, moins de vingt-quatre heures après son décès, mais aussi de l’Obs et de Point de vue, qui avance sa parution à samedi. De son côté, la Montagne publiera samedi un supplément spécial consacré à celui qui a construit sa carrière politique dans le département de la Corrèze.
 
 
 
La feuille de route de 20 minutes pour la rentrée
« Être le trait d’union citoyen et indépendant pour une société respectueuse et bien informée ». C'est en ces termes que Frédéric Daruty, président de 20 minutes depuis moins d’un an, a défini le projet d’entreprise du journal. Parmi les chantiers à venir : le renforcement de la vidéo, l’accélération des diversifications et la refonte numérique, a-t-il détaillé lors de la conférence de presse de rentrée. Décryptage. + de détails

 
 
Google engage le bras de fer avec les éditeurs français
Bien décidé à ne pas rémunérer les éditeurs de presse pour l'affichage d'extraits de leurs articles, photos et vidéos, malgré la transposition en droit français de la directive sur les droits voisins qui doit s'appliquer dans quelques semaines, Google a entamé, le 25 septembre, un nouveau bras de fer en annonçant que le moteur de recherche n’affichera plus, le 24 octobre, dans ses résultats que le titre des articles de presse et leurs URL, sans la photo d’illustration ni les quelques lignes extraites des articles, qui permettent à l’internaute de décider quel résultat correspond le plus à ce qu’il recherche. À la place apparaîtra la mention « Aucune information n’est disponible pour cette page ». Parallèlement, les éditeurs qui souhaitent conserver photos et textes explicatifs devront le demander à Google… et renoncer à toute rémunération. + de détails

Le groupe Humensis en passe de reprendre Classica et Pianiste
Le groupe Humensis, éditeur de Belon et des PUF, mais aussi des magazines Pour la science, cerveau & psycho et Pour l’Eco, est entré en discussions exclusives avec la société EMC2 pour le rachat de Classica et Pianiste, deux magazines spécialisés en presse musicale. Dans la perspective de cette acquisition, Humensis va créer un pôle Musique, placé sous l’égide de sa filiale Premières loges, qui regroupera ses activités musicales (l’Avant-Scène Opéra et Papiers musique) avec les deux acquisitions. « Humensis continue le déploiement de sa stratégie éditoriale au service de la connaissance sur tous les supports pertinents : livres, manuels, périodiques, ouvrages et plateformes de services digitaux, explique son directeur général, Frédéric Mériot, dans un communiqué. En investissant dans le secteur musical à travers ce nouveau pôle dédié, nous affirmons la place de la musique dans la société de la connaissance du 21ème siècle ».

 
 
Pour ses 8 ans, le magazine du Monde renforce son identité lifestyle
M le magazine du Monde a fêté, le 23 septembre, ses huit ans d’existence. Cet anniversaire marque le début d’un nouveau chapitre pour l’hebdomadaire, qui lance à cette occasion plusieurs nouveautés autour du fil rouge le Goût du M. L’idée, pour le groupe, est de développer les sujets liés au lifestyle avec des feuilletons et rubriques de témoignages, des prescriptions et coups de cœur de la rédaction, des découvertes… avec un ton plus chaleureux et complice. Cette nouvelle orientation éditoriale se déploie sur les podcasts, avec un format bimensuel de 30 minutes consacré à des personnalités de la culture, de la mode, du design et de la cuisine questionnées sur leur rapport au goût, mais également au dégoût, à partir du 26 septembre. Les comptes Instagram du magazine et du Goût de M sont fusionnés pour former un compte principal renforcé autour de ces thématiques d’art de vivre, avec l’idée de « refléter la grande diversité et la richesse des contenus produits par les équipes » (portraits, récits politiques, sociétaux et culturels, inspirations et bonnes adresses…). Dans le même temps, la maquette du magazine se refait une beauté avec une nouvelle typographie et de nouveaux rendez-vous, à découvrir à partir du 27 septembre en kiosques. + de détails

La démission de Michèle Benbunan fragilise Presstalis
A l’heure où la révision de la loi Bichet entre dans sa dernière ligne droite avec la tenue, cette semaine, de la commission mixte paritaire pour valider le texte définitif, l’annonce de la démission de Michèle Benbunan, directrice générale de Presstalis depuis tout juste deux ans, interpelle. Révélée par Emmanuel Schwartzenberg dans Médiapart, son départ à la fin du mois, et son remplacement par Dominique Bernard, ancien directeur général du groupe Hersant média, l’homme qui a soldé le dossier Comareg, n’ont rien de rassurant pour Presstalis. Car c’est bien un constat d’échec que traduit le départ de l’ancienne dirigeante d’Hachette livre.

La pression retombe un peu chez les actionnaires du Monde
Après plusieurs semaines de tensions, Matthieu Pigasse a accepté, le 19 septembre, de signer le droit d’agrément réclamé par les rédactions du Monde depuis l’arrivée surprise de Daniel Kretinsky comme actionnaire minoritaire. « LNM annonce avoir signé ce matin le droit d’agrément en cas de changement de contrôle du groupe, tel que discuté et complété ces derniers jours avec les représentants du pôle d’indépendance, précise-t-il. Cet accord permet de concilier l’indépendance éditoriale, la nature particulière des entreprises de presse et le plein respect du droit de propriété ». En revanche, contrairement à la demande du pôle d’indépendance, il n’associe pas à ce droit d’agrément le rachat de la participation de Prisa, qu’il est en train de négocier avec Daniel Kretinsky, et fait une contre-proposition, en demandant à Xavier Niel, autre actionnaire de référence, de « participer à ses côtés et dans les mêmes conditions financières au rachat de 50 % de la participation de Prisa ». La réponse du patron de Free n’a pas tardé, toujours par le biais d’un communiqué, en proposant de faire basculer la structure de contrôle, Le Monde libre (LML), qui détient 75 % du groupe de presse dans une fondation. « Xavier Niel proposera que le conseil, le directoire et le pôle d’indépendance travaillent ensemble à un dispositif permettant d’apporter 100 % du capital de LML au sein d’une fondation afin de sanctuariser son indépendance », écrit-il. Sera-t-il entendu ? Réponse dans les jours qui viennent.

 
  

Comment Midi libre veut renouer avec la croissance… et ses lecteurs

Midi libre reprend l’offensive. Pour le quotidien de Montpellier, la rentrée 2019 est marquée par le lancement d’une nouvelle formule, le 22 septembre, pour le print, mais aussi la création de nouveaux rendez-vous numériques, et l’instauration d’une nouvelle relation avec ses lecteurs et ses abonnés. « L’objectif, nous explique son rédacteur en chef, Olivier Biscaye, est de co-construire le journal avec nos lecteurs, car nous nous étions peut-être coupés, ces dernières années, d’un grand nombre d’entre eux ». Après six à neuf mois d’études, de rencontres, de tables rondes, l’heure est au renouveau, résumé par le nouveau slogan du journal : « Midi libre réveille ton quotidien ». Décryptage. + de détails

Le groupe 1981 accélère les synergies entre ses 10 radios
Après le rachat, il y a quelques mois, de Oui FM, Collector radio et Radio life, le groupe 1981 joue la carte de la complémentarité et des synergies, qui va se traduire par la création d’un hub de contenus et un déménagement pour ses stations et services parisiens. « Nous allons aussi accélérer notre développement sur le numérique et notre engagement au profit de causes et d’initiatives », ajoute son président, Jean-Eric Valli. + de détails
 
 
 
La presse limite sa baisse de diffusion à 2,1% 
Les vagues de l’ACPM se suivent et se ressemblent pour la presse. Sur la dernière période, allant du 1er juillet 2018 au 30 juin 2019, la diffusion des titres grand public est en baisse (de 2,1%), mais la fréquentation des supports numériques (sites et applications) est en hausse (de 3,5%), ce qui permet de freiner l’érosion globale. Portée par une actualité assez forte et des recrutements massifs d’abonnés numériques, la presse quotidienne nationale tire une nouvelle fois son épingle du jeu, avec une progression de 1,2% de sa diffusion par rapport à 2018. Décryptage. + de détails

 
 
Netflix distribué par Canal+ à partir du 15 octobre
Le groupe Canal+ et Netflix annoncent un partenariat qui prévoit d’associer Netflix aux offres de Canal. A compter du 15 octobre, les abonnés de Canal qui souscriront au pack Ciné séries auront accès dans un même abonnement à la chaîne française et au service Netflix. Ils retrouveront ainsi dans une même offre Strangers things, le Bureau des légéndes, la Casa del papel, Engrenages et les Sauvages. « Nous sommes très heureux de nous associer à Netflix pour proposer à nos abonnés l’offre de cinéma et de séries la plus riche du marché », explique Maxime Saada, le président du directoire du groupe Canal+. Cette offre vient compléter notre proposition généraliste de cinéma récent, de grands événements sportifs en direct, de séries de classe mondiale, dont nos créations originales, et conforter ainsi notre rôle d‘agrégateur de contenus et services ».

 
 
Facebook mobilise 2 millions d’euros pour doper les abonnements numériques de la PQR
Facebook a lancé, hier 16 septembre, un programme d’accélération de 2 millions d’euros à destination de la presse locale et régionale française. L’objectif : aider les éditeurs à identifier et développer des modèles économiques qui reposent sur les abonnements. Pendant 12 semaines, les équipes de Facebook travailleront avec 11 éditeurs de presse français et belge (Ouest France, Sud ouest, la Dépêche du midi, la Voix du nord, la Provence, le groupe Ebra, Paris normandie, la Nouvelle République du centre, Centre France, le Courrier picard, et Sud presse) pour les aider à trouver de nouveaux lecteurs en dehors de Facebook, et à créer davantage d’engagement. Au cours de cette période, le géant américain fournira des outils, des ressources et des formations permettant aux médias de développer leur audience numérique, promouvoir leur marque et générer des abonnements. + de détails

Nouvelle veg se lance en ligne avant un déploiement sur papier
Le site Nouvelle veg a été lancé hier, 16 septembre, en se positionnant comme « le premier magazine français lifestyle féministe universaliste et veggie ». Tout un programme décliné dans un premier temps en ligne autour de rubriques mode, beauté, tourisme, évasion… par une équipe de journalistes engagées réunie par Eloïse Maillot. Le magazine se veut « le mag laboratoire incubateur et porteur des nouvelles initiatives et alternatives émergentes » et le « le référent des nouvelles tendances sur les secteurs du veggie », explique-t-elle. L’ambition est de créer une communauté connectée, en France comme à l’international, le temps pour l’équipe de mener une campagne de levée de fonds, confiée au cabinet Nabarro & Hinge, dans le but de publier une déclinaison print.

 

Les 4 priorités de Radio classique pour la saison
Après une saison 2018-2019 de reconquête qui lui a permis de gagner 120 000 nouveaux auditeurs et de repasser au-dessus du million d’auditeurs par jour, Radio classique joue la carte du renforcement de sa grille, avec l’arrivée de quelques nouvelles têtes comme David Abiker, Gautier Capuçon ou Rolando Villazon. « Pas question de chambouler des programmes qui fonctionnent, nous avons cherché à renforcer l’ensemble en apportant, plus de qualité, plus d’accessibilité et plus de gaieté », explique son directeur, Jean-Francis Pecresse. + de détails
 
Pourquoi le Courrier picard s’engage pour imaginer l’avenir de son territoire
Le Courrier picard lance officiellement, le14 septembre, l’opération Pic’Aavenir 2029, une grande consultation des habitants de l’ancienne région Picardie, désormais diluée dans les Hauts de France, pour savoir comment ils imaginent leur territoire dans dix ans. Le quotidien régional d’Amiens va les interroger pendant deux mois sur neuf thématiques différentes, allant du développement économique à la santé, en passant par l’enseignement, le développement durable, le rayonnement culturel, l’agriculture ou les transports et l’aménagement du territoire. « C’est un projet très ambitieux, reconnaît Jean-Dominique Lavazais, le directeur général du Courrier picard, mais nous pensons que le rôle d’un média comme le nôtre est de donner la parole à ses habitants, à ses acteurs, et de faciliter l’échange et la concertation au bénéfice de tous ». Un rôle nouveau pour la presse quotidienne régionale qui n’hésite plus à mener des combats et à s’engager au profit de ses communautés, comme la Montagne vient de le faire en faveur de la ligne de train Paris-Clermont-Ferrand. + de détails

 
 
Les stratégies de RTL et d’Europe 1
Les rentrées se succèdent mais les stratégies de RTL et d’Europe 1 varient peu. Quand la station du groupe M6 joue la carte de l’innovation dans la stabilité, malgré l’arrivée d’un nouveau patron, Régis Ravanas, nommé directeur général des activités audio du groupe M6 il y a quelques semaines, celle du groupe Lagardère renouvelle une nouvelle fois ses programmes, tout en mettant en avant les talents maison. Les premiers résultats d’audience, qui seront livrés à la mi-novembre par Médiamétrie, sont d’ores et déjà attendus avec impatience. + de détails

La rédaction du Monde se mobilise pour son indépendance éditoriale
Plus de 460 journalistes du Monde ont signé un texte demandant à leurs actionnaires la reconnaissance d’un droit d’agrément garantissant leur indépendance éditoriale. A l’heure où l’arrivée de Daniel Kretinsky dans son capital bouleverse les équilibres construits lors du rachat du titre par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre Bergé, les journalistes demandent à leurs actionnaires de signer un droit d’agrément qui leur permettrait de refuser l’arrivée d’un nouvel actionnaire. Xavier Niel l’a fait le 9 septembre. « Nous attendons de Matthieu Pigasse qu’il agisse de même, précisent-ils dans leur texte. Nous demandons également à son nouvel associé, Daniel Kretinsky, de cosigner cet accord. En fidélité aux engagements moraux que Pierre Bergé avait pris de son vivant envers Le Monde et avec lesquels il n’avait jamais transigé, nous appelons Madison Cox, son ayant droit, à être aussi cosignataire ». Avant le 17 septembre. « Ce droit d’agrément constitue une pièce indispensable pour compléter et renforcer le mécanisme qui protège notre travail. Sans ce garde-fou, l’entrée au capital d’un nouvel actionnaire qui ne respecterait pas les équilibres en place depuis près de dix ans entre la rédaction et les propriétaires de l’entreprise menacerait la place singulière du Monde dans la presse française ».
 
Le Parisien étoffe son offre éditoriale
Deux mois après le lancement de son nouveau site, le Parisien poursuit ses développements éditoriaux avec le lancement, le 9 septembre, d’une nouvelle maquette et, surtout, un élargissement de l’offre éditoriale autour de trois thématiques : l’environnement et la préservation de la planète, la défense du pouvoir d’achat, et l’immobilier et le logement. Le quotidien publie ainsi, demain 11 septembre, un numéro spécial sur l’environnement, avec des enquêtes, des reportages et des initiatives inspirantes pour que chacun puisse agir concrètement à son niveau. « Toutes ces innovations s’inscrivent dans le plan de transformation et de modernisation du Parisien, explique Sophie Gourmelen, la directrice générale du journal. Elles visent à amplifier l’attractivité de cette grande marque d’information qui a toujours su capter l’air du temps et les signaux faibles de la société ». Au passage, comme l’enquête est devenue, avec l’info locale et l’engagement citoyen, l’un de ses trois chantiers prioritaires, le Parisien annonce la création d’un service « Enquêtes » sur l’Ile-de-France et l’Oise. Une cellule d’investigation qui traitera tous les sujets de société qui concernent les habitants du Grand Paris et dont la portée est souvent nationale. + de détails

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