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A la Une

Les diffusions de SFR presse en partie plafonnées par l’ACPM

Le 21 juin, à la demande du comité de diffusion de l’ACPM, un groupe de travail avait convoqué les représentants de SFR presse, dont Marc Laufer. Le but : en savoir un peu plus sur l’application, délimiter son périmètre de diffusion, et voir comment comptabiliser la diffusion que génère l’application. « L’apparition de ce kiosque (fin avril, NDLR) pose des questions, à nous comme aux éditeurs, raconte Philippe Rincé, directeur général de l’ACPM, dans un entretien aux Clés de la presse. C’est un outil innovant, intéressant et c’est important de le souligner ». Le périmètre, pour Altice comme pour l’ACPM, est constitué des exemplaires demandés en téléchargement, et non des 18 millions d’abonnés. Pour cela, une traçabilité physique existe puisqu’Altice a installé dans son application l’outil Numéo, traqueur de l’ACPM pour comptabiliser les exemplaires numériques. Jusque-là, tout va bien. + de détails
 
 
 
Alternatives économiques mise sur l’événementiel
Camille Dorival, Pdg d’Alternatives économiques, était invitée à parler diversification lors du dernier atelier du Spiil, le 21 juin. L’occasion pour elle de faire un point sur la situation de la Scop et ses projets en la matière. Depuis 2012, Alternatives économiques est dans une situation fragile et a enregistré 800 000 euros de pertes. Puisque la presse ne suffit plus pour faire vivre la Scop, elle cherche à développer ses revenus. L’un des axes est celui de la diversification, qui représente 10% du chiffre d’affaires (6,6 millions d’euros en 2015). Objectif : atteindre 15% en 2018. Pour cela, à côté de l’offre existante (prestations de services pour des éditeurs indépendants, études, synthèses de réunion et formation), le journal va se lancer dans l’événementiel avec des forums sur le thème de « l’économie autrement ». Le premier aura lieu en novembre, à Dijon (où se trouve une partie des équipes du journal). Alternatives économiques va, par ailleurs, sortir un nouveau site Internet dans deux semaines. La marque Alter éco + s’effacera au profit de celle du mensuel, pour former un seul site proposant des contenus payants.

Forbes va se lancer en France
Le magazine économique américain lancera son équivalent en France à l’automne 2016. La nouvelle a été annoncée à la French touch conférence à New york mercredi. Le lancement sera accompagné en 2017 d’un supplément trimestriel papier, ainsi que de l’organisation d’événements, dans la lignée de son grand frère américain. L’accord de licence internationale a été vendu à 360 business média, dirigée par Dominique Busso. Il cherche à toucher « les leaders d’opinion, directeurs de départements, chefs d’entreprise », nous précise-t-il. Le site a la chance de « démarrer avec le capital marque de Forbes ». 70 % des articles seront réalisés par la rédaction, embauchée prochainement, et 30 % seront des traductions du site américain. « Ce lancement confirme notre volonté d’expansion en Europe de l’ouest, qui s’avère être devenu un enjeu principal pour Forbes », affirme Mike Federle, COO de Forbes.  
 
Révolution de palais aux MLP : les petits éditeurs prennent le pouvoir
C’est une véritable « révolution », pour reprendre l’expression de plusieurs éditeurs présents, hier 21 juin, à l’assemblée générale de MLP. Le conseil d’administration de la messagerie a démissionné d’un bloc suite au dépôt d’une motion de défiance déposée par les éditeurs indépendants à destination de la gouvernance actuelle. « Le ras le bol était de plus en plus palpable depuis quelques semaines entre petits et gros éditeurs, nous explique-ton en interne. Il se cristallisait sur les façons de faire et la gouvernance de la présidente (Véronique Faujour) et de son vice-président (Henri-Claude Prigent) ». De là à croire que l’ensemble du conseil d’administration démissionne et soit renouvelé à 100% dans la foulée autour du noyau dur du Syndicat de l'association des éditeurs de presse (SAEP). Ses trois principaux animateurs (Bertrand Sorlot, José Ferreira et Roland Le Néel) avaient d’ailleurs appelé leurs adhérents à se mobiliser pour le renouvellement de cinq administrateurs… sans imaginer prendre le pouvoir de cette façon. + de détails
 
Gwendoline Michaelis promue directrice exécutive du pôle Premium de Prisma
Le groupe Prisma média vient d’annoncer une nouvelle organisation de sa direction. « Elle s’inscrit dans la continuité et est l’expression de notre dynamique de croissance », explique son président, Rolf Heinz. Frédéric Daruty et Philipp Schmidt étendent leur périmètre, et Gwendoline Michaelis, jusque-là rédactrice en chef de Femme actuelle, Prima, Flow et As you like (qu’elle a lancés en 2015), intègre le comité de direction et devient directrice exécutive du pôle Premium (Capital, Management, Ça m’intéresse, Neon, Géo, Infonity…). Cette nomination s’inscrit dans la volonté d’accélérer le déploiement des marques du pôle sur le numérique. + de détails
 
 
 
Jérôme Bouvier bientôt remplacé par Sophie Lecointe au cabinet d’Audrey Azoulay
Selon nos informations, dix-huit mois après avoir rejoint le ministère de de la Culture et de la Communication comme conseiller en charge des métiers de la presse et de l’information, de l’éducation aux médias, de la diversité et de la citoyenneté, Jérôme Bouvier a choisi de prendre du recul pour retrouver un poste dans l’éditorial. Il sera remplacé jusqu’à la fin de quinquennat par Sophie Lecointe, chef du bureau Régime ruridique de la presse au sein de la direction générale des médias et des industries culturelles.
 
Pourquoi le groupe les Echos et Roland Berger lancent une activité de services for equity
De nombreux médias se sont lancés, ces derniers mois, dans une activité de média for equity. Le groupe les Echos va un peu plus loin en s’associant à Roland Berger, au sein d’une société commune, pour offrir aux start-up un ensemble de services for equity. Les deux partenaires profiteront de Viva technology pour présenter leur offre et sélectionner leurs cibles.
 
Laurent Bérard-Quélin élu à la présidence de la FNPS… pour 2017
C’est une subtilité des statuts de la Fédération nationale de la presse spécialisée (FNPS). Son président est élu un an avant sa prise de fonction, dans le cadre d’un dauphinat qui permet de transférer les dossiers d’un président à son successeur. Laurent Bérard-Quélin, directeur général délégué et rédacteur en chef de la Société générale de presse, qui a été élu le 17 juin à la présidence de la FNPS par 14 voix (contre sept pour Jean-Christophe Raveau), devra donc attendre un an pour succéder à Christian Bruneau.  
 
 
 
Le marché publicitaire français va renouer avec la croissance en 2016 
Si la prévision s’avère exacte, elle fera du bien à l’ensemble des médias. Selon l’étude Magna global d’IPG médiabrands, le marché publicitaire français va renouer avec la croissance en 2016, avec une hausse de 2,9%, pour atteindre 11 milliards d'euros. Dans le monde, la progression serait même de 5,4% cette année. Pour étayer leur prospective, les auteurs de l’étude rappelle que la stabilisation économique (croissance du PIB de +1,1% avec un léger recul du taux de chômage) et la reprise dans certains secteurs clés devraient renforcer la confiance des annonceurs. D’ailleurs, « le premier trimestre a connu une forte croissance des recettes en télévision, publicité extérieure et radio ». Les deux premiers devraient aussi bénéficier « du surcroît d'investissements en communication généré par l'Euro 2016 pour augmenter leurs ventes publicitaires (prévision année pleine : +2,6% et +4% respectivement) ». Parallèlement, les investissements numériques devraient augmenter de 10% cette année. En revanche, la presse n’en profitera pas, puisque IPG médiabrands anticipe un nouveau recul de 8%.
 
Voici s’offre une nouvelle formule avant l’été
A quelques jours de l’été, saison particulièrement importante pour l’hebdomadaire, Voici dévoile une nouvelle formule print et Web en ce 17 juin. Pour Marion Alombert, la rédactrice en chef, il était nécessaire de sortir les deux conjointement, « pour éviter les dissonances et pour que les deux médias se renvoient la balle ». Au programme : une harmonisation de la charte graphique, l’introduction de rubriques sur les deux supports, plus de renvois d’un média à l’autre, pour séduire tant les lectrices que les annonceurs. + de détails
 
L'Opinion accélère son développement
Né il y a trois ans, l’Opinion se dit fier de ses résultats, avec une progression de 18% de son chiffre d’affaires. Et ce, malgré des pouvoirs publics que Nicolas Beytout, fondateur et président de l’Opinion, juge « hostiles » au journal, s’obstinant notamment à le tenir « à l’écart des aides à la presse » de façon systématique et « artificielle ». Diffusé à 46 000 exemplaires par jour (print et numérique) et comptant 750 000 visiteurs uniques par mois (+30% vs 2015), le journal estime avoir su imposer sa marque et avoir fait ses preuves auprès des actionnaires, qui lui ont renouvelé leur confiance. Pour l’Opinion, l’heure est désormais à l’accélération de son développement. Le média a déjà lancé, en avril, une nouvelle chaîne vidéo, O’play, disponible sur le site et sur Facebook, qui montre des premiers résultats positifs : 4,7 millions de vues au mois de mai, contre 80 000 un an plus tôt. L’organisation des « Opinion conférences », lancées en 2015 avec trois éditions, s’accélère également, puisque six rendez-vous auront lieu cette année. Ceux-ci s’accompagnent de conférences et colloques montés « clé en main » pour des sociétés nationales et internationales.
 
Leparisien.fr passe au paywall
Il fallait s’y attendre depuis le rachat du titre par LVMH, propriétaire des Echos. Le site du Parisien abandonne cette semaine son modèle gratuit pour passer au paywall. Au passage, il change de forme. Un chantier d’un an, aboutissant à un design plus épuré, avec une navigation par mots-clés. L’objectif ? Engager ses lecteurs, de manière à faire valoir cette audience pour augmenter les inventaires publicitaires.     + de détails
 
 
 
Philosophie magazine mise sur le développement et la diversification
L’organisation, demain 15 juin, à la Bellevilloise, à Paris, d’un festival de philosophie, est l’occasion pour la rédaction de Philosophie magazine de fêter avec ses lecteurs son dixième anniversaire, doublée par la sortie du numéro 100, mais Fabrice Gerschel voit plus loin. Pour le fondateur, et actionnaire principal, du mensuel, c’est surtout l’occasion de tester la validité d’un concept qui pourrait être appelé, à l’avenir, à devenir un socle important du modèle économique de l’entreprise. « Le magazine reste, et restera, le cœur du dispositif nous explique-t-il dans un entretien aux Clés de la presse, mais il nous faut aussi imaginer d’autres relais de croissance, et les festivals de philosophie en sont un, surtout au moment où le système de distribution traditionnel de la presse (la vente au numéro, NDLR) est de plus en plus fragilisé ».    + de détails
 
 
 
La Scène, une nouvelle formule papier avant le Web
Le groupe M médias sort une nouvelle formule de son trimestriel la Scène, destiné aux professionnels du spectacle, à l’occasion de son vingtième anniversaire. Le magazine n’avait pas été repensé depuis plus de quatre ans. Le format est plus petit, la maquette a été modernisée, laissant plus de place aux visuels, notamment aux photos. De grandes séquences ont été créées (métier, lieux/festivals, politique culturelle et financement, s’équiper, cahier pratique, etc.) Elles permettent de « donner un accès plus direct et un aspect plus pratiques à nos lecteurs », précise Nicolas Marc, directeur de la publication. L’objectif de cette nouvelle formule ? Être « encore plus proche de nos lecteurs, s’adapter aux mutations que connaît ce métier », ajoute-t-il. Deux suppléments, distribués avec le magazine, voient également le jour depuis ce numéro sorti vendredi dernier : la Scène artistes, sur la défense des droits et la carrière des artistes, et le Cahier des productions, un répertoire thématisé dont le premier numéro porte sur le théâtre. Selon l’éditeur, la Scène, vendu en librairies mais surtout par abonnement, compte aujourd’hui 5 500 abonnés. Le prochain chantier sera la refonte du site Internet et des applications, après l’été. La diffusion numérique est également développée, notamment sur la plateforme Zeens publishing.
 
La motion de défiance à iTélé votée à près de 90%
La Société des journalistes de iTélé avait invité les salariés de la chaîne à répondre, du 6 au 8 juin, à la question suivante : « Faites-vous confiance à la direction d’iTélé pour maintenir le cap sur la voie d’une information de qualité et indépendante » ? Le résultat, tombé le 10 juin, est sans appel : c’est un non massif, puisque la motion de défiance, la première de l’histoire de la chaîne, a été votée à 89,5% (avec un taux de participation de 88%). Elle est révélatrice de l’inquiétude de la rédaction face au plan qu’a commencé à dévoiler la direction, avec l’arrivée de Serge Nedjar, proche de Vincent Bolloré, comme patron de la chaîne. Nommé le 24 mai, le nouvel homme fort d’iTélé a annoncé la couleur : il ne compte pas renouveler les CDD et CDD d’usage, qui représente pourtant un quart de la rédaction, souhaite « développer le chiffre d’affaires et augmenter les entrées » en multipliant les contenus sponsorisés, veut resserrer la grille en accordant plus de place au sport, à la culture et à l’actualité internationale, tout en développant les synergies avec les autres filiales du groupe Vivendi (Infosport+ et la rédaction des sports de Canal +, Universal…).
 
 
 
Le Journal du net se réinvente comme un média premium
Le Journal du net (JDN) a mis en ligne, le 8 juin, la nouvelle version de son site Internet, qui n’avait pas été repensé depuis 2012. « Construire une nouvelle promesse ». Telle est l’ambition exprimée par Aurore Domont, présidente de la régie Media.Figaro, sept mois après le rachat par le groupe Figaro de CCM benchmark, l’éditeur du pure-player. L’objectif de ce nouveau site, présenté mercredi soir, à la Villa Emerige (Paris), est de positionner le JDN comme un média premium. + de détails
 
Grazia s’offre un nouveau site Internet
Le magazine Grazia, édité par Mondadori, vient de mettre en ligne un nouveau site Internet. L’objectif : « poursuivre sa stratégie de croissance sur le Web » et « réaffirmer son positionnement de news, fashion et society brand ». Pour cela, le magazine dit exploiter « les dernières innovations technologiques pour valoriser et servir au mieux le contenu, la créativité et les partis-pris journalistiques de la rédaction ». Au programme notamment, des formats originaux faisant la part belle à l’image et au décodage immédiat (format header surdimensionné, déploiement de visuels en vision panoramique, carrousels pour fluidifier la navigation ou mettre mieux en avant l’univers de la mode et des défilés). Ce site en responsive bénéficie également d’un design repensé, permettant de mieux mettre en avant le contenu et de hiérarchiser de façon optimale les sujets. Côté publicité, il proposera aux annonceurs de nouveaux formats pour « créer l’événement » et leur offrir une « visibilité optimale », à l’aide de pavés publicitaires présents tout au long de la lecture de l’article et du scrolling sur la page.
 
Alain Weill dément vouloir basculer totalement l’Express sur le Web
C’est un petit séisme qu’a déclenché Challenges, sous la plume de Marc Baudriller, le 8 juin au soir. Dans un article, il évoquait un « coup de tonnerre (…) dans le ciel déjà tourmenté de l’Express ». Selon ses informations, Alain Weill, devant la SDJ de l’hebdomadaire, avait indiqué qu’il ne croyait pas en l’avenir du papier et évoquait même la bascule « en totalité » de l’Express sur le Web, avec une refonte de l’offre du titre dès janvier 2017. Une annonce étonnante alors que devant le Sénat, Patrick Drahi disait croire en la presse papier et affirmait fièrement: « j’ai trouvé un modèle économique pour la presse et je pense que je serai suivi par beaucoup de gens ». Le directeur général d’Altice média a d’ailleurs démenti auprès de Challenges, mais aussi auprès des salariés. Dans un courrier qui leur est adressé, il explique : « nous créons les conditions d’un avenir radieux pour l’ensemble des titres. (…) nous sommes profondément attachés au papier et déterminés à le développer encore. L’arrêt du papier n’a absolument jamais été envisagé pour aucun de nos titres ». Il confirme, en revanche, que Marc Laufer quittera ses fonctions dans quelques mois, une fois qu’Altice média group sera intégré au sein de SFR média.
 
 
 
L’Autorité de la concurrence rejette la demande d’accord entre Canal+ et Be in sport
L’Autorité de concurrence a refusé, le 9 juin, d'autoriser le projet d'accord exclusif, déposé par Canal+, de distribution des chaînes Be in sport en France. « Ce projet d'accord, dont nous ne connaissions pas tout, comportait un risque de collusion dans les droits sportifs, car les deux acteurs auraient détenu 80% des droits sportifs, et la Ligue de foot était inquiète, a expliqué le président de l'Autorité, Bruno Lasserre. Un accord n'a pas pu être trouvé sur des concessions qui auraient permis de limiter ces risques concurrentiels. Nous avons préféré dire non ». Un coup dur pour Canal+ et Vincent Bolloré, qui espérait la diffusion en exclusivité des chaînes Be in sport pour cinq ans, pour un montant global de 1,5 milliard d'euros minimum. « Nous prenons prend acte de cette décision, a réagi le groupe Canal+ dans un communiqué. Nous devrons donc travailler sur d'autres solutions pour faire cesser les pertes des chaînes françaises ».
 
Les médias dans les starting-blocks pour l’Euro
La France accueille, du 10 juin au 12 juillet, l’un des plus grands événements sportifs, l’Euro de football. Un enjeu majeur pour les chaînes de télévision qui diffuseront les matchs (M6, TF1 et Be in sports) et la presse sportive. Mais pas uniquement. Décryptage. + de détails
 
 
 
Basket hebdo tire sa révérence
Confronté à de graves difficultés financières, Basket hebdo a cessé de paraître. « Stop. C’est fini. Le n°144 ne sera pas disponible en kiosque, explique sa direction sur son site. Rien n’y a fait. Nous n’avons jamais réussi à augmenter nos ventes, oscillant autour de 6 000 exemplaires, abonnements compris. Ce n’est pas suffisant. Même le beau parcours des Bleus lors de l’Euro de basket organisé en France n’a pas provoqué de regain d’intérêt. Rattrapé par des réalités économiques, il a fallu se rendre à l’évidence : nous ne vendions tout simplement pas assez pour produire notre hebdomadaire et la situation financière devenait intenable ». 
 
 
 
Sud ouest lance une plateforme régionale de financement participatif
Le groupe Sud ouest lance, en partenariat avec le Crédit mutuel du sud-ouest, une plateforme de financement participative ndédiée aux associations, aux entreprises et aux particuliers dans le grand sud-ouest. Baptisée SoKengo, elle propose aux internautes un espace d’échange qui leur permet de soutenir par un don les projets accueillis par la plateforme. En retour, les porteurs de projet ont la possibilité de proposer une contrepartie aux internautes : témoignage de reconnaissance, récompense, souvenir... Cette initiative s’inspire de l’expérience menée depuis l’an dernier, en Bretagne, par le Télégramme et le Crédit mutuel Arkéa, associés dans Bretagne digitale participative, sous la bannière Kengo.bzh.

Plus de départs que prévu à Lagardère active
Annoncé au mois de mars, le groupe Lagardère active a mis en place un plan d’économie de 50 millions d’euros annuels passant, pour les deux tiers, par des départs volontaires (cf. les Clés de la presse du 18 mars 2016). Il doit aboutir à la suppression de 224 postes dans le pôle presse (le pôle médias employant 3500 personnes). Mais il semblerait qu’il y ait « davantage de demandes que d’offres », d’après CB news citant le patron de Lagardère active, Denis Olivennes. Et de poursuivre : « les demandes de départs interviennent dans la quasi-totalité des titres concernés ». Stratégies, qui cite une « source proche de la direction », évoque ainsi un chiffre de 230 à 240 candidats au départ, alors même que le plan est toujours ouvert jusqu’en septembre. En mars, les salariés de Lagardère active avaient réagi à l’annonce de ce plan de départs volontaires en votant une grève de plusieurs jours.
 
Lagardère active recrute en force chez Altice média
Décidément, la restructuration à marche forcée du groupe Altice média (240 départs sur un effectif de 750 avant l’achat), devenu depuis peu SFR presse, fait le bonheur de Lagardère active. Moins de deux ans après son arrivée chez l’éditeur de Elle et Paris match, Corinne Denis, ex-patronne du numérique du groupe Express-Roularta, promue en février dernier directrice du numérique et du développement des revenus de Lagardère active, recrute parmi ses anciens collègues. L’été dernier, Bertrand de Saint-Germain, directeur des abonnements du groupe Express-Roularta, l’avait rejoint comme directeur du marketing client. Cette fois, c’est Valérie Salomon, directrice des activités commerciales et de la publicité d’Altice média, qui franchit le périphérique pour prendre la présidence de Lagardère publicité… sous l’autorité de Corinne Denis. + de détails
 
 
 
« Le Journal des entreprises prépare une évolution profonde de son offre »
Le groupe Manche Atlantique presse (environ 4 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2015), éditeur du Journal des entreprises, vient de réussir une levée de fonds d’un peu plus d’un million d’euros. Un nouvel actionnaire entre dans le capital, détenant un peu moins de 30% des parts. Le Télégramme conserve un peu moins de 20%. Le président du groupe, Patrick Richard, reste ainsi actionnaire majoritaire. Avec cette opération, il compte mettre en place de nombreuses évolutions éditoriales, une nouvelle organisation et des services complémentaires. Entretien.
 
Les projets de Valeurs actuelles
Le 6 octobre, le newsmagazine de Valmonde & cie fêtera ses 50 ans. Dans un entretien aux Clés de la presse, Yves de Kerdrel, directeur général et directeur des rédactions du groupe, compte bien « regarder vers l’avenir », en proposant une nouvelle formule pour le papier et « une offre numérique innovante ». Il nous explique aussi pourquoi il a promu Geoffroy Lejeune au poste de directeur de la rédaction malgré son jeune âge (27 ans).
 
 
 
Une nouvelle formule pour Prima
Le magazine Prima a lancé une nouvelle formule le 2 juin. Le mensuel de Prisma média promet aux lectrices « des changements significatifs », avec un logo et une Une plus modernes, ainsi qu’une nouvelle rubrique. Sur la forme, le magazine fait la part belle à l’image et « intègre des effets visuels qui guident la lectrice et lui transmettent les bons messages (infographies, inspiration de gravures anciennes, BD… », indique le groupe. Sur le fond, la ligne éditoriale est renforcée et le chemin de fer évolue. On y retrouve toujours la mode et la beauté dans la rubrique l’Allure, du bien-être avec Wellness, de la cuisine, de l’art de vivre, de l’évasion et un cahier pratique. Et la rubrique le Mag, nouvelle venue dans les pages du journal, qui a pour objectif de raconter « les histoires de vrais gens », de façon positive. Ces changements s’inscrivent dans un mouvement de transformation initié par Prima il y a deux ans. A ce moment, le magazine avait opéré à un rééquilibrage rédactionnel et adopté une maquette plus féminine. Le titre a, malgré tout, vu sa diffusion passer sous la barre des 300 000 exemplaires, avec une moyenne de 287 367 exemplaires en 2015.
 
 
 
Pourquoi Prisma média rachète le groupe Cerise
Le 7 avril, les deux parties annonçaient être entrées en négociation. Depuis le 30 mai, c’est officiel : Prisma média a racheté le groupe Cerise, éditeur des pure-players Gentside et Ohmymag. Avec cette acquisition, la plus importante qu’il ait réalisée, Prisma média revendique la place de premier groupe média en audience vidéo (7,5 millions de visiteurs uniques par mois), et de troisième groupe média en audience mobile (9,1 millions de VU). + de détails
 
Selon nos informations, Voici lancera une nouvelle formule le 24 juin
Voici va profiter de l'arrivée de l'été pour se parer de nouveaux habits. L'hebdomadaire, édité par Prisma média, devrait dévoiler une nouvelle formule le 24 juin. Alors que la presse people a encore souffert en 2015, accusant un recul de 9,44%, Voici s'en mieux sorti que la moyenne, avec une diffusion de 273 702 exemplaires, en baisse de 4% par rapport à 2014. 
 
 
 
Le Monde se repense avec ses lecteurs
« Les usages des lecteurs ont beaucoup changé ». C’est à partir de ce constat que le Monde s’engage « dans une ambitieuse réflexion » pour une refonte de son site Internet. Pour ce faire, le quotidien fait de nouveau appel à ses lecteurs, quelques semaines après avoir annoncé les solliciter pour réfléchir aux nouvelles modalités d’interactions entre journalistes et internautes (cf. les Clés de la presse du 3 mai). S’ils sont partants pour « refaire le Monde », ils n’ont qu’à s’inscrire sur la plateforme. Un groupe d’utilisateurs avec des profils et usages variés sera constitué. Ils seront conviés à la rédaction du journal pour passer des tests de trente minutes avec les équipes techniques et éditoriales. Pages existantes, maquettes ou prototypes en cours de conception seront soumis à leur avis. Des tests en ligne seront également effectués. Le site n’a pas été revu depuis quatre ans. D’ici à la fin de l’année, il devrait être repensé, avec une priorité donnée au mobile, puisque la fréquentation sur ce support a presque doublé en un an (cf. les Clés de la presse du 13 mai).  
 
Les recettes publicitaires des médias se stabilisent au 1er trimestre
Avec un marché publicitaire représentant 2,023 milliards d’euros au 1er trimestre (hors digital), l’Irep observe une stabilité encourageante, à -0,1% par rapport au 1er trimestre 2015). Et si les recettes digitales étaient ajoutées, on flirterait même avec les 2%. « Objectivement, c’est mieux, le marché se porte mieux que l’année dernière », analyse Philippe Legendre, délégué général de l’Irep. Une « petite flamme » qui n’empêche pas l’Irep de rester très prudents. « La situation peut bouger rapidement d’un trimestre à un autre et d’un média à un autre », prévient-il. + de détails
 
Closer décline son scan peopolitique sur papier 
Lancée sur ses supports digitaux en juin dernier, le scan peopolitique de Closer débarque sur le papier. A moins d’un an de l’élection présidentielle, l’hebdomadaire passera au crible chaque semaine l’actualité du monde politique sous un angle inédit (coulisses, anecdotes confidences, petites phrases, photos insolites) et intensifiera ses longues interviews de personnalités politiques. « Le peopolitique fait partie de l’ADN de Closer qui, en 2006, soit un an après son lancement, faisait son premier coup peopolitique avec Ségolène Royal », rappelle Laurence Pieau, directrice de rédaction. Au final, le dispositif éditorial de Closer se décline via un rendez-vous hebdomadaire dans le magazine, un site dédié hébergé sur le site Closer.fr et un fil d’infos sur les réseaux sociaux. 

 
 
 
Clap de fin pour Altermondes
Il y a un peu plus d’un an et demi, David Eloy, le fondateur d’Altermondes, était optimiste. Le journal sortait désormais en kiosque et visait un public plus large, moins spécialisé. Il mettait en place un plan de développement sur trois ans et espérait vendre entre 2 500 et 3 000 exemplaires en kiosque, en plus des abonnés. Mais il y a quelques jours, il a dû annoncer la fin d’Altermondes, après onze années d’existence. Malgré les 3 000 abonnés, l’investissement de l’équipe et des sociétaires de la coopérative qui édite le magazine, et une campagne de crowdfunding fin 2015, il n’a pas réussi à trouver son modèle économique et connaît de « sérieuses difficultés financières » depuis quelques mois. « Jusqu’au bout, nous avons démarché des investisseurs pour relancer notre média, écrit David Eloy sur le site d’Altermondes. Mais, en l’absence de réponse positive, les sociétaires (…) ont dû acter le dépôt de bilan, qui devrait conduire à la liquidation de la coopérative ». Cependant, David Eloy évoque un espoir : celui qu’un « repreneur, ou un collectif de repreneurs, se déclare auprès du tribunal de commerce, pour faire perdurer cette aventure éditoriale et citoyenne ». Réponse dans quelques semaines.
 
Avec sa nouvelle formule, Maxi finalise sa modernisation
Maxi met un « point final à ce que nous avons fait depuis longtemps, à son coup de lifting », explique Solenne Cossalter, responsable marketing et études chez Bauer média. Entamée il y a trois ans, la modernisation de l’hebdomadaire se conclut avec une nouvelle formule, à découvrir en kiosque le 30 mai. Le but : « conforter les lectrices dans la lecture de leur magazine, pour qu’elles retrouvent un peu de fraîcheur, de légèreté, tout en renforçant nos valeurs », positives et pratiques. Pour cela, Maxi a d’abord rafraîchi sa maquette, plus moderne : « on garde les couleurs qui font l’identité du magazine mais on assagit et allège un peu le tout, avec un peu plus de blanc, une typo des titres colorée plutôt que surlignée », poursuit-elle. La parole des experts est également mieux mise en valeur grâce à des effets de maquette. Par ailleurs, de nouvelles rubriques font leur apparition. En début de journal, par exemple, C’est Maxi tendances est une double page qui reprend des news à picorer, une maxime de la semaine, un portrait d’une femme engagée… Selon les dernières déclarations trimestrielles, Maxi est diffusé à 368 399 exemplaires, stable sur un an (-0,27%).
 
 
 
La Tribune a renoué avec l’équilibre en 2015
L’événement mérite d’être souligné : pour la première depuis 2001, la Tribune a renoué, en 2015, avec un exercice comptable positif. Selon son président, Jean-Christophe Tortora, le groupe a enregistré une progression de 22% de ses revenus, à 8,5 millions d’euros, ce qui lui permet de renouer avec l’équilibre avec un excédant brut d’exploitation de 476 000 euros et un résultat net positif. Pour lui, « ce retour à l’équilibre conforte la stratégie initiée depuis 2012 : priorité au digital et à l’information numérique « glocal » (local+ global) ». En 2015, le quotidien économique des métropoles a renforcé son traitement de l’économie généraliste et de ses acteurs en région, et accéléré l’accent sur le numérique, l’innovation et le dynamisme entrepreneurial sur l’ensemble de ses supports.

Selon nos informations, l’Equipe mag sera repensé à la rentrée
Avec l’Euro, le tour de France et les JO, l’Equipe a du pain sur la planche. Il faudra donc attendre la rentrée pour découvrir la nouvelle formule de l’Equipe magazine, qui devrait au passage perdre le mot « magazine » dans son titre.
 
 
 
Elle lance un magazine beauté pour les pharmacies et parapharmacies
Comme nous l’avions révélé dans les Clés de la presse en février dernier, Elle a lancé, le 23 mai, un magazine de 92 pages destiné aux clientes de pharmacies et de parapharmacies. Baptisé Elle prescriptions beauté, il aborde tous les segments de la beauté dans le secteur, avec une approche shopping, des brèves, mais aussi des enquêtes et séries beauté. Diffusé à 400 000 exemplaires, il restera présent pendant un mois dans les réseaux de ses deux partenaires : Parispharma et Monoprix. « Le segment de la beauté en pharmacies et parapharmacies est un secteur très dynamique, justifie Elodie Bretaudeau, directrice commerciale de Elle. Il est important pour une marque comme Elle de prendre la parole sur ce segment, en capitalisant sur son expertise et son savoir-faire, tout en apportant sa touche féminine et tendance ». Un second numéro est d'ores et déjà prévu pour cet automne.
 
Tous les médias de l'Equipe bientôt réunis sous une marque unique
Pour la marque l’Equipe, un événement comme l’Euro, de surcroit organisé en France, constitue une opportunité formidable de développement. Un an après son arrivée à la tête du groupe, Cyril Linette compte en profiter pour « accélérer notre mutation », en adoptant la même marque sur tous les supports. Jusqu’à maintenant, le quotidien, les supports digitaux et la télévision cohabitaient sans beaucoup de coordination. « Il y avait bien sûr des échanges et des ponts entre nos médias, mais pas vraiment d’articulation entre eux », souligne-t-il. Désormais, ce ne sera plus le cas, et chacun d’entre eux aura un rôle très précis. Au site Internet, le rôle de hub, à la fois l’univers où l’on peut accéder à l’ensemble de l’offre et de l’information 24 heures sur 24. Le quotidien, lui, se positionne dans la « narration », la mise en scène de l’info, avec des perspectives, des opinions, des portraits, des enquêtes, du reportage. La télévision, enfin, adopte un modèle tourné vers l’événement, les retransmissions, les rendez-vous incontournables. « Et l’Euro va être l’occasion de démontrer ces positionnements de chacun », révèle le directeur général du groupe.
En revanche, il faudra attendre l’été, ou la rentrée de septembre, pour assister à l’étape ultime : l’abandon du .fr (pour le site), du 21 (pour la télévision) et du magazine (pour le supplément hebdomadaire) au profit de la seule marque l’Equipe. « Une évidence » pour Cyril Linette, qui a fait appel à Etienne Robial, le directeur artistique historique de Canal+ (qui a créé l’habillage, les logos successifs et les génériques de la chaîne cryptée), pour travailler sur la marque l’Equipe. Et c’est à l’Euro que l’on verra les premières campagnes avec la signature « Une seule l’Equipe », avant de nouvelles déclinaisons au fil des mois.
 
 
 
Pourquoi TV magazine lance une nouvelle formule
TV magazine propose à ses lecteurs, aujourd’hui 20 mai, une nouvelle formule marquée une maquette rénovée et de nouvelles rubriques. L’objectif : s’adapter aux nouveaux modes de consommation de la télévision et accompagner la mutation de la PQR, nous explique Philippe Larroque, directeur de la rédaction du supplément TV du Figaro. + de détails
 
 
 
La fin d'une époque au Bondy blog
« Après dix ans d'engagement intense, je quitte mes fonctions de directeur du Bondy blog à la fin de la saison ». C’est par ce tweet, en début de semaine, que Nordine Nabili a annoncé son départ prochain. Le directeur du média en ligne n’aurait plus l’envie, « ou, plus exactement, il a envie d’aller voir ailleurs, de continuer à donner la parole à ceux qui ne l’ont pas, mais avec d’autres moyens », peut-on lire dans un article de Libération. Les moyens, l’un des problèmes du Bondy blog, avec son fragile modèle économique. « Nous avons un budget de 100 000 à 140 000 euros », assuré par des subventions publiques, nous expliquait-il il y a quelques mois (retrouvez notre enquête en cliquant sur ce lien). Ce qui semble le dérangeait : « Je préfèrerais négocier un sponsoring avec des entreprises privées. Ce n’est pas bon de dépendre de subventions ». Conscient qu’il manque une stratégie avec « un vrai écosystème, de la publicité ciblée et une exploitation de la marque », il regrettait devant nous que le Bondy blog n’intéresse pas les investisseurs. La question économique se pose toujours, laissant planer des incertitudes sur son avenir.
 
 
 
Privinvest médias reprend Marine & océans
Un an après le rachat de Valmonde & cie (Valeurs actuelles, Jours de chasse et Jours de cheval), Privinvest médias, présidé par Etienne Mougeotte (et propriété d’Iskandar Safa), poursuit son développement avec le rachat du magazine Marine & océans, créé en 1926 à l’initiative de l’Association des officiers de réserve de la marine nationale, qui a été relancé ces dernières années par son nouveau rédacteur en chef, Bertrand de Lesquen. Concentré à l’origine sur l’actualité des grandes marines de guerre, Marine & océans traite aujourd’hui de l’ensemble des activités maritimes « avec la vocation de favoriser la compréhension des enjeux géopolitiques, économiques et environnementaux des océans », explique ce dernier, qui a été confirmé dans ses fonctions par son nouveau propriétaire. A charge pour lui de faire croître sa diffusion (10 000 exemplaires) et son audience.

La Tribune lance deux nouvelles éditions régionales
Le média économique la Tribune poursuit sa stratégie « glocale » (délivrant une information économique à la fois globale et locale), initiée il y a un an et demi. Après avoir renforcé son positionnement local avec des rubriques métropoles sur Latribune.fr et ouvert des sites dédiés à ces territoires, c’est au print d’affirmer cette volonté d’ancrage régional. Pour cela, il lance deux nouvelles éditions régionales, diffusées dans l’hebdomadaire papier. L’une a vu le jour hier, 19 mai, à Bordeaux, l’autre est prévue pour le 16 juin, à Toulouse. Une édition locale semblable existe déjà à Marseille depuis le 25 mars. Ces déploiements dans les métropoles ont pour but de valoriser le dynamisme des régions, en décryptant l’actualité économique, les réseaux et les écosystèmes, en allant à la rencontre des décideurs et chefs d’entreprise pour mieux comprendre les opportunités des territoires.
 
Le mariage Première/le Film français se concrétisera après Cannes
Comme nous l’annoncions dans les Clés de la presse du 13 mai, le tribunal de commerce a choisi LFF média, société éditrice de l’hebdomadaire le Film français, pour racheter Première. Un choix cohérent. Si l’hebdomadaire est destiné aux professionnels du cinéma, le mensuel, lui, restera bien sur son segment grand public. Les chantiers commenceront après Cannes. Pourquoi LFF Média rachète Première ? « Parce que Première est très complémentaire avec nos activités », répond Laurent Cotillon, directeur exécutif de LFF média. En effet, l’hebdomadaire, BtoB, accompagne les sorties de films en amont, alors que Première, mensuel grand public, les suit plutôt après leur sortie, notamment grâce à sa grande communauté sur les réseaux sociaux. « Et puis parce que l’on en avait très envie, avoue-t-il. Nous pensons avoir la capacité de mener à bien le redressement du titre ». Car Première est passé d’une diffusion de 135 093 exemplaires en 2011 à 97 642 en 2015. Le défi est relevé. + de détails
 
 
 
Le groupe Michel Hommell lance un magazine sur le football
A quelques jours du début de l’Euro de football, le groupe Michel Hommell va sortir un nouveau magazine sur le football, le 20 mai. Baptisé 98, il s’agit d’une licence du trimestriel américain 8by8, « élu plus beau magazine de l’année » par the Society of publication designers, explique Manu Hommell, l’éditeur de la version française. Lui est « tombé amoureux » du magazine il y a quelques mois seulement. Il a alors « bataillé pour l’avoir en licence », assure-t-il, avant l’Euro 2016. D’autant que le magazine traite du football européen, en très grande partie. L’édition française est en fait une traduction de la version américaine, publiée trois semaines ou un mois après. « Quatre ou cinq personnes travaillent sur le magazine chez nous. Il y a un gros travail de traduction et d’éditing. Mais les gens qui le font sont déjà très bons et il y a beaucoup de grandes signatures européennes. La charte graphique est impressionnante ». Et il est vrai que l’illustration, le dessin et les photos sont particulièrement soignés. Ce qui justifie, selon lui, le prix : 9,90 euros pour ce trimestriel, dont le premier numéro compte 116 pages.
 
L'Obs au pied du mur
Le newsmagazine, racheté par les actionnaires du Monde en 2014, connaît depuis quelques jours une nouvelle crise. Alors que ses ventes chutent, sa rédaction a voté cette semaine une motion de défiance contre son directeur de la rédaction, Matthieu Croissandeau, en poste depuis avril 2014. Qui doit désormais redresser la barre. + de détails
 
 
 
Pourquoi Frédéric Jousset reprend Beaux arts magazine
Entrepreneur et passionné d’art, Frédéric Jousset, inconnu du monde de la presse, vient de racheter pour 5 millions d’euros les trois entités du groupe Beaux arts magazine (le mensuel, la maison d’édition et Grande galerie, un trimestriel coédité avec le muse du Louvre). Il nous explique pourquoi et quels projets de développement il envisage de mettre en place.
 
Le Film français choisi pour la reprise de Première
Comme la rumeur l’avait laissé entendre, c’est LFF média, la société éditrice du Film français qui a été choisie, le 11 mai, par le tribunal de commerce pour la reprise du mensuel Première. Plus précisément, le périmètre de l’opération concerne le titre lui-même et une partie des salariés. Avec ce rachat au groupe Rossel, qui conserve Psychologies magazine, Réginald de Guillebon, le propriétaire du Film français, espère mettre en place des synergies, notamment sur le plan publicitaire, même si les deux titres ne sont pas positionnés sur les mêmes marchés. Il devra surtout retrouver un équilibre financier, avec une relance de la diffusion, passée de 135 093 exemplaires en 2011 à 97 642 exemplaires en 2015.
 
Stylist se lance dans l’événementiel
L’hebdomadaire gratuit Stylist fête ses 3 ans. Pour le groupe Marie-Claire, le succès est toujours au rendez-vous : une diffusion de 419 632 exemplaires par semaine, 1 600 points de distribution, 45,5% de lectrices qui ne lisent pas d’autres titres de presse féminine, 60% de CSP+, 40% de 20-40 ans. Le magazine s’est construit une communauté et souhaite renforcer ce lien. Raison pour laquelle Stylist se lance dans l’événementiel. Gwenaelle Thebault, son éditrice, nous décrit les différents rendez-vous que l’équipe a imaginés.
 
Les salariés de Nice matin votent pour Nethys
Sans surprise, c’est le groupe belge Nethys, propriétaire du quotidien belge l'Avenir, qui entrera dans le capital de Nice matin, repris en décembre 2014 par ses 430 salariés sous forme de société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). Ceux-ci, réunis en assemblée générale le 10 mai, ont adopté la proposition du candidat à 95%. « C’est l’offre qui nous paraissait la plus sérieuse, et la mieux financée, nous précise Denis Carreaux, directeur des rédactions. C’est un groupe qui a déjà des activités dans la presse ». En France, il est notamment actionnaire de la Provence (11% du capital) depuis novembre dernier. Ses investissements serviront notamment à développer de nouveaux leviers de croissance, axés sur l’événementiel. Les autres candidats à la reprise étaient le promoteur immobilier bordelais Michel Ohayon, l’ancien patron de France soir et de la Tribune Georges Ghosn, et le particulier Christian Mars, petit-fils du fondateur de Nice matin. 

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