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A la Une

Quatre candidats à la reprise de Nice matin

Quatre repreneurs, dont trois groupes de presse, se sont manifestés à la mi-juillet pour reprendre le groupe Nice matin, placé le 26 mai en redressement judiciaire, a affirmé le 15 juillet Xavier Huertas, l'un des administrateurs judiciaires en charge du dossier. Ceux-ci ont déposé des projets d'offres très motivés, qui ne constituent toutefois pas encore des plans de reprise formels, a-t-il tenu à préciser. Interrogé sur la présence dans cette liste du fonds GXP capital associé à l'ancien élu local Jean Icart (qui étaient censés reprendre le groupe au premier semestre), Xavier Huertas a signalé qu'ils n'y figuraient pas. Mais les choses peuvent encore changer, puisque la date limite de dépôt des offres, initialement fixée au 15 juillet, a été repoussée au 28 juillet. D’ici là, l’administrateur judiciaire donnera un avis favorable à la poursuite de l'activité du groupe, qui sera examiné le 23 juillet par le tribunal de commerce de Nice. + de détails
 
Le groupe Bauer cède à la mode Rétro
Le groupe Bauer a lancé, hier 17 juillet, un nouveau titre. Baptisé Rétro, il se positionne comme un magazine people sur l’actu des stars d’hier et d’aujourd’hui. Dans le premier numéro, les lecteurs ont ainsi droit à la passion secrète entre Dalida et Alain Delon, ou au jour où Claude François a échappé à un guet-apens. Ballon d'essai, ce premier numéro de 52 pages, tiré à 200 000 exemplaires, sera vendu 1,50 euro tout l'été. « On prépare les suivants! », a expliqué à l’AFP son éditrice, Valérie Meyer, pour qui « il est encore un peu tôt pour communiquer sur la périodicité envisagée ».

Coupe du monde : un bon bilan pour les médias
La coupe du monde de football a dopé la plupart des médias qui ont couvert l’événement, que ce soient les chaînes de télévision, les sites Internet ou la presse écrite. Une vraie satisfaction dans une conjoncture compliquée. + de détails
 
The Game, un nouveau bimestriel sur les jeux vidéo
Link digital spirit, l’éditeur de Jeux vidéo magazine, publie un nouveau magazine autour des jeux vidéo. Baptisé The Game, ce bimestriel s’adresse à un public mature de 28-35 ans, adepte des jeux vidéo, et à la recherche d’un magazine culturel sur leur passion. Son ambition : « décrypter l'actualité et les tendances au travers d'articles de fond », notamment sur l'industrie du jeu vidéo. Le premier numéro met à la une Assassin's creed, le jeu d'Ubisoft, au tarif de 3,95 euros (4,90 euros ensuite). Avec un tirage initial de 60 000 exemplaires, l’éditeur vise une diffusion de 25 000 à 30 000 exemplaires.
 
La publicité digitale toujours en progression
Au 1er semestre 2014, le marché de la publicité digitale représente 1,44 milliard d’euros de chiffre d’affaires net. C’est ce que révèlen les derniers résultats de l’Observatoire de l’e-pub du Syndicat des régies Internet (SRI), réalisé par PWC en partenariat avec l’Udecam. La publicité digitale signe une progression de 3%, alors que les autres segments du marché publicitaire, eux, baissent. Selon Matthieu Aubusson, associé chez PWC, cinq tendances portent cette croissance : le mobile, qui représente désormais 36% des audiences ; l’e-commerce qui a augmenté de 11% au premier trimestre ; le multitasking (pendant la Coupe du monde, un tiers des audiences TV sont en multitasking) ; les réseaux sociaux, utilisés par 38% des Français ; et la vidéo, qui séduit 7% de vidéonautes supplémentaires.
Le digital représente désormais 24% des dépenses médias, et Matthieu Aubusson est persuadé qu’il dépassera le print dans le courant de l’année. Le search connaît une croissance continue (+5%), représentant 58% du marché de la publicité digitale et 867 millions d’euros de chiffre d’affaires net. Le display progresse de 4% (27% du marché, 394 millions d’euros), grâce à sa capacité à se renouveler. En effet, si le display classique baisse (-3%), même s’il représente encore 67% du segment, le display vidéo croît de 34% (23% du segment) et les opérations spéciales de 3% (10% du segment total). Les autres leviers, eux, baissent : l’affiliation perd 9%, les comparateurs et l’emailing 5%.
 
 
 
Le groupe Télégramme se renforce encore dans l'événementiel
Le groupe Télégramme poursuit sa stratégie de diversification dans l’événementiel avec une prise de participation majoritaire dans le groupe OC sport, actif à ce jour dans 15 pays et sur quatre continents. Créé en 1993 par Mark Turner, avec Ellen MacArthur à ses côtés de 1997 à 2010, OC sport est spécialisé dans le marketing et l'événementiel sportif, tant dans la voile professionnelle (Extreme sailing series, The transat, Barcelona world race…) que dans les sports outdoor, notamment le cyclisme amateur (Haute route Alpes, Haute route Pyrénées, Haute route Dolomites Alpes Suisses ...) et le running (Harmony Genève marathon for Unicef, marathon des Alpes maritimes).  + de détails
 
Libération valide le retour de Laurent Joffrin à une courte majorité
Le 2 juillet, les salariés de Libération étaient invités à se prononcer sur la nomination de Laurent Joffrin à la direction de la rédaction. A l’issue du vote, ils ont validé son retour à 52,8% (soit 112 voix pour, 100 contre, 14 bulletins blancs). Cette courte majorité montre peut-être une part de scepticisme de la rédaction, après de longs mois de crise. Le nouveau directeur de la rédaction va donc devoir faire ses preuves. « Il y a toujours eu des oppositions à Libération, a-t-il réagi sur le site du journal. Je suis prêt à faire face à toutes les situations nouvelles ». Malgré tout, statistiquement, sa nomination passe largement puisque, selon les statuts du journal, elle devait recevoir moins de 66% de voix contre pour être validée.
Deux jours avant ce vote, Laurent Joffrin avait fait part, dans les grandes lignes, de ses projets pour Libé. Celui qui n’est pas là pour se reposer et estime avoir « sans doute commis une erreur en partant il y a quatre ans », s’est donné trois missions : « redresser le journal » d’une part, « affirmer ses valeurs journalistiques et politiques » et, surtout, « bâtir ensemble un nouveau projet » autour de trois axes principaux. + de détails
 
 
 
Comment le Monde se met à l’heure du mobile
Lors d’une rencontre autour du thème « Le mobile change le Monde », le groupe est revenu sur les dernières innovations du journal et a évoqué les prochains grands rendez-vous sur le mobile. Un enjeu majeur alors que le numérique a représenté, en mai, 17% de la diffusion du journal. + de détails
 
Ruée sur le marché la presse histoire
On frôle l’overdose. Depuis 2011, les éditeurs de presse multiplient les lancements sur le marché de l’histoire, avec une dizaine de nouveautés par an, sans compter les hors-séries qui ont atteint des records cette année avec l’anniversaire du Débarquement. L’offre, pourtant, était déjà abondante avec les mensuels Historia (créé en 1909, 61 355 exemplaires de diffusion France payée en 2013), et l’Histoire (fondé en 1978, 46 829 exemplaires), mais aussi avec Ça m’intéresse histoire (lancé fin 2010 par Prisma média), Guerres & histoire lancé au printemps 2011 par le groupe Mondadori autour de sa marque Science & vie, ou encore le Figaro histoire (créé en mars 2012). Pourtant, pas moins de trois nouveaux titres se lancent encore ce mois-ci à l’assaut des kiosques. Enquête. + de détails
 
Pour ses 9 ans, Closer s’offre une nouvelle maquette
Une semaine après Voici, c’est au tour de Closer de proposer à ses lectrices, le 27 juin, une nouvelle maquette. « L’été est une période propice aux ventes de la presse people, Stéphane Haïtaïan, directeur exécutif du pôles Star de Mondadori. Nos 9ème anniversaire est l’occasion de réaliser un relifting, en allégeant la maquette pour monter en gamme, et de faire découvrir le magazine ». Ce premier numéro sera d’ailleurs soutenu par une campagne promotionnelle qui durera tout au long de l’été et qui présentera une nouvelle signature : « les plus grands scoops sont dans Closer ». Au passage, le magazine proposera tout l’été une série d’enquêtes sur les liaisons secrètes des présidents. Une bonne façon de surfer sur le scoop Hollande/Gayet du début janvier qui a permis à Closer de faire repartir sa diffusion à la hausse de 12% depuis le début de l’année.
 
Les 5 principaux changements du décret de réforme des aides à la presse 
Après des mois d’attente, le décret de réforme des aides à la presse est paru le 24 juin au Journal officiel.
- Sans surprise, il réserve une partie de ces aides à la seule presse généraliste, du moins dans le cadre du Fonds stratégique pour le développement de la presse, qui sera réservé, à partir de 2016, aux publications numériques et papier d'information politique et générale (la presse spécialisée pourra en bénéficier jusqu'en 2015).
- Le décret étend également le nombre d’entreprises de presse concernées par la contractualisation (déjà prévue par le décret du 13 avril 2012), qui conditionne désormais le bénéfice de l'ensemble des aides directes à la presse. La signature d'une convention-cadre interviendra indépendamment du bénéfice des aides du fonds stratégique pour le développement de la presse. Une faculté de suspension du versement des aides à la presse est mise en place pour ceux des groupes ou éditeurs de presse qui ne respectent pas leurs engagements.
- Dans le souci d'une plus grande efficacité, le décret procède en outre à la fusion des sections du fonds stratégique pour le développement de la presse. Le comité d'orientation du fonds est unifié et sa composition est modifiée, en particulier pour intégrer des personnalités qualifiées.
Une formation de club des innovateurs du comité d'orientation est créée. Elle a pour prérogative le lancement chaque année d'appels à projets innovants et mutualisés, dotés de crédits spécifiques prélevés sur ceux du fonds stratégique.
- Le décret modifie par ailleurs la composition de la commission paritaire des publications et agences de presse et institue un président suppléant de cette commission.
- Le texte procède enfin à l'ajustement d'autres dispositifs d'aide au secteur de la presse. Le bénéfice du fonds d'aide à la presse hebdomadaire régionale ou locale, institué par le décret du 26 novembre 2004, est progressivement plafonné pour un seul groupe à 25 % du total des crédits de ce fonds. Le même fonds est prorogé jusqu'au 31 décembre 2016. Le délai pour demander l'aide exceptionnelle à certains diffuseurs de presse indépendants est prolongé jusqu'au 31 juillet pour l'année 2014.
 
Les Echos live, un point d’entrée vers le site du quotidien
Les Echos ont lancé le 23 juin leur nouvelle application Les Echos live. « C’est un service et une porte d’entrée vers le reste du site », insiste Francis Morel, Pdg du groupe. Et son objectif est différent de l’application référente, dont une nouvelle version est également disponible. « Cela fait deux applications à marketer, mais on ne produit pas l’information de la même façon sur le smartphone, sur le Web ou sur iPad », s’est justifié Frédéric Filloux, directeur général en charge du numérique. Et Donat Vidal-Revel, directeur délégué de l’information numérique, d’ajouter : « Nous n’avons pas voulu tout mélanger en l’incluant dans l’application des Echos. La position des Echos live est d’autant plus pertinente que l’application est bien identifiée. Elle est plus autonome pour être réactive, le back office est plus léger ».
 
Mondadori accélère le développement de marques et licences TV et junior
Après des tests concluants l’an dernier, le groupe Mondadori intensifie sa stratégie de déclinaison de marques et licences TV et junior, notamment avec la relance de Fort Boyard et le lancement du Journal de Lucky Luke. + de détails
 
Les MLP demandent la mise en place d’un pacte stratégique de la distribution
Quelques semaines après leur arrivée à la tête des MLP, Véronique Faujour, présidente, et Henri-Claude Prigent, vice-président, profitent de l’organisation, aujourd’hui 24 juin, de leur assemblée générale, pour appeler l’ensemble de la filière presse à l’élaboration, très rapidement, « d’un cadre clair et cohérent, qui nous permettra d’assurer pleinement notre rôle d’acteur responsable de la messagerie ».
 
Playbac lance un magazine sur les loisirs créatifs
Le groupe Playbac, connu pour sa presse d’actualité pour enfants, se lance dans un autre créneau avec la parution du Mag Lili Chantilly, déclinaison presse de la marque Lili Chantilly (3 millions de produits d’édition vendus depuis 2005). Destiné aux filles de 7 à 11 ans, le magazine « s’inscrit dans un univers créatif, féérique », et promet d’aider à réaliser « de belles créations » et des recettes de cuisine, tout en proposant aussi une BD, des jeux et des tests. Disponible à partir du 25 juin en kiosque, ce magazine de 48 pages sera vendu 4,50 euros.
 
Challenges accélère sur son quotidien numérique
La direction de Challenges accélère sur son projet de quotidien numérique, qui doit voir le jour en septembre, au grand dam de la rédaction qui souhaiterait un report pour prendre le temps de retravailler tant le contenu, la cible que le modèle économique. Celle-ci craint notamment le surcroit de travail induit par la réalisation de 12 pages quotidiennes, en dépit de l’embauche annoncée de cinq à six jeunes journalistes en CDD. La démission du président de la Société des journalistes fera-t-elle changer les choses ? Rien n’est moins sûr, nous explique-t-on en interne, puisque la rédaction « n’a pas la culture du bras de fer avec la direction ». Le projet prévoit pour l’instant un contenu d’une douzaine de pages qui seront disponibles à la fois sur PDF ou de façon déstructurée au sein de l’application, pour un prix d’environ 20 euros par mois.
 
Bayard se lance dans les Web radios
L’OJD mesure l’audience des Web radios depuis septembre. Pour Stéphane Bataillon, rédacteur en chef des contenus numériques jeunesse chez Bayard, c’était donc le signe qu’un phénomène commençait à prendre. « Pomme d’api s’est imposée comme la marque la plus forte pour lancer cette première Web radio, ajoute-t-il. D’autant que la rédaction voulait reprendre la main sur l’aspect musical du magazine, puisqu’elle fait part déjà de ses choix dans ses colonnes mais que nous n’éditons plus de CD». Malgré cela, sur cette Web radio spécialement conçue pour les enfants, il n’y aura pas que de la musique. C’est l’occasion de valoriser toute la littérature orale: contes, poésies, devinettes, énigmes ou chansons. Le soir, une histoire sera racontée et Stéphane Bataillon espère créer des émissions et des productions par la suite. + de détails
 
Cinq investisseurs autour de Patrick Drahi pour refinancer Libération
Au total, 18 millions d’euros vont être investis dans Libération, dont 10 millions seront apportés par Patrick Drahi, d’ici à juin 2015, et 4 millions déjà versés fin avril, pour payer les salariés et les fournisseurs. Le patron de Numéricâble devient donc le principal investisseur du journal. Le reste viendra de cinq autres entrepreneurs, dont Franck Papazian, directeur de l’Institut européen de journalisme, et Michael Benabou, l’un des fondateurs de Vente-privee.com. Ceux-ci entrent au capital du quotidien via la société PMP, actionnaire direct de Libé. Patrick Drahi, lui, intervient via la holding BLHM, de Bruno Ledoux. Par ailleurs, il ne siègera pas au conseil de surveillance du journal, mais sera représenté par Marc Laufer, ancien de Nextradio TV et fondateur Newsco, qui a racheté en 2013 01.net et 01.business. 
 
Uni-éditions débarque le 17 juin sur le marché de la presse senior
Le secret a bien été gardé jusqu’au bout. Le groupe Uni-éditions se lance, le 17 juin, sur le créneau de la presse senior. Comme son titre l’indique, Pep’s s’adresse à une cible (les femmes qui arrivent à l’âge de la retraite, les 55/70 ans) qui veut mordre la vie à pleine dent, avec un ton résolument optimiste, joyeux et coloré. Tiré à 200 000 exemplaires, le premier numéro de ce magazine, vendu 1,90 euro, sera soutenu en télévision, en radio et en affichage, pour développer les ventes au numéro, avant le lancement d’une grande campagne d’abonnement à la rentrée.  + de détails
 
 
Environ 70 départs volontaires à Ouest France
Loin d’être anecdotique, l’adoption, le 11 juin, d’une nouvelle structure juridique à Ouest France montre la volonté de groupe d’accélérer ses mutations pour faire face à l’émergence du numérique. Dans le même temps, le quotidien poursuit ses mesures de réduction des coûts, à travers la mise en place de nouvelles organisations et le plan de départs volontaires annoncé l’an dernier. Selon nos informations, il devrait concerner au final quelque 70 personnes, mais aucun journaliste. + de détails
 
Le retour de Laurent Joffrin à Libé confirmé
Ce n’est pas une surprise, tant la rumeur était insistante, mais François Moulias, président du directoire de Libération, l’a annoncé officiellement aux salariés, le 12 juin, lors d’une assemblée générale: «Je vous confirme l’arrivée à Libération de Laurent Joffrin», en tant que directeur de la rédaction. Après avoir quitté la direction du Nouvel observateur en mars, suite au rachat du magazine par le trio Bergé-Pigasse-Niel, le journaliste de 61 ans prend donc les rênes du quotidien, pour la troisième fois. Un plan de renflouement «largement financé par Patrick Drahi», patron de Numéricable et, prochainement, de SFR, a également été officialisé. Un plan «de 18 millions d’euros, apportés via une holding baptisée Presse media participations (PMP), créée par la société de Bruno Ledoux BLHM, Patrick Drahi, ainsi que quelques autres actionnaires», a tenu à préciser le journal sur son site Internet.
 
La cession du Nouvel obs est bouclée
Quelques jours après l’annonce, par l’Autorité de la concurrence, que le rachat du Nouvel observateur par Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse qui détiennent déjà le groupe le Monde, via leur structure commune le Monde libre, ne posait pas de problème de concurrence, l’opération a été officiellement bouclée le 11 juin. Une clause de cession a ainsi été ouverte pour les journalistes, qui leur permet de partir dans de très bonnes conditions : déjà dix-sept personnes (sur une rédaction de 170) se sont portées candidates au départ, dont l'ex-directeur Laurent Joffrin. Chaque départ coûtera environ 150 000 à 200 000 euros, mais les partants ne seront pas tous remplacés, a précisé la nouvelle direction du magazine, à la recherche d'économies.
 
Le compte à rebours est enclenché pour la coupe du monde de football
Événement fédérateur, la coupe du monde de football, qui débute le 12 juin, représente un enjeu majeur pour les médias. Et pas seulement dans la presse sportive ! Si elle se joue, sur le terrain, à plus de 8000 km de chez nous, nombreux sont les médias à profiter de l’occasion pour faire vivre l’événement. Et pour cela, à chacun sa méthode. + de détails
 
Jazz magazine prépare un nouveau départ
Sarah Ténot, fille de l’un des fondateurs de Jazz magazine, vient de céder la publication à un groupe de cinq investisseurs. Parmi eux, Edouard Rencker, président du groupe de communication Makheia, prend la tête de la nouvelle société éditrice du magazine, Jazz et cie. Pour lui, cette reprise est « l’intersection » entre ses deux passions : la presse (il a été journaliste économique) et la musique, puisqu’il est aussi un « petit producteur de disques dans le jazz ».  + de détails
 
 
 
Le rachat du Nouvel obs ne pose pas de problème à l’Autorité de la concurrence
L'Autorité de la concurrence autorise le rachat du Nouvel observateur par Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse qui détiennent déjà le groupe le Monde, via leur structure commune le Monde libre. Pour elle, « les marchés concernés par l'opération sont les marchés de la presse, en particulier de la presse magazine d'information générale ». Dans ce domaine, en dehors du Nouvel obs, les actionnaires du Monde libre possèdent Télérama, Courrier international, le Monde diplomatique, la Vie, sans compter les Inrockutible, propréiété de Matthieu Pigasse. Un ensemble qui n’est « pas susceptible de porter atteinte à la concurrence dans la mesure où les parts de marché cumulées des parties restent limitées sur tous les marchés de la presse magazine. Le nouvel ensemble continuera en outre de faire face à des concurrents importants, tel que l'Express-Roularta, le Point, le Figaro, Lagardère active, Prisma média, ou encore Marianne ». 
 
Pourquoi Nord littoral s'offre une nouvelle formule
Les lecteurs de Nord littoral ont découvert, le 5 juin, un nouveau quotidien. Cette nouvelle formule ne se limite pas à un changement de maquette, nous explique son directeur général, Sébastien Duprez, elle traduit une nouvelle façon, pour la rédaction, de travailler et de mettre en scène l’actualité locale. + de détails

 
  
VSD s’offre une nouvelle formule pour relancer sa diffusion
Devant la baisse de la diffusion de VSD, passée de 152 221 exemplaires en 2009 à 112 475 exemplaires en 2013, Prisma média profite de la proximité des vacances pour relancer son hebdomadaire. La nouvelle formule, lancée hier 5 juin, « réaffirme son positionnement de news magazine et, plus que jamais, fait la part belle aux sujets d’actu et au photojournalisme », explique-t-on en interne. Au-delà d’un renforcement des reportages et des enquêtes plus fouillées, VSD présente une maquette modernisée « qui met les photos au cœur du titre », et offre de nouvelles rubriques, telles que la Musique, une play¬list de titres mythiques que VSD sélectionne chaque semaine pour ses lecteurs et qu’il partage avec eux sur Deezer et Spotify.
 
 
 
Comment les Echos cherchent à maintenir leur croissance numérique
Les Echos ont dévoilé le 2 juin la V3 de leur site et leurs nouvelles newsletters. Le 23 juin, ce sont les applications qui seront renouvelées et accueilleront une petite nouvelle, les Echos live. Le tout doit permettre au journal de « maintenir la croissance » de son nombre d’abonnés et son audience numérique. + de détails
 
« Avec Zeens, nous visons 1 million de téléchargements d’ici à fin 2015 »
Presstalis a lancé, hier 2 juin, une application mobile grand public destinée à promouvoir les contenus de la presse et faciliter les ventes en géolocalisant le marchand de journaux le plus proche qui dispose du magazine recherché. « Avec Zeens, notre premier objectif est créer du trafic dans les points de vente pour vendre plus », nous explique Patrick Groff, directeur marketing et développement de la messagerie. Entretien. + de détails
 
Alain Plombat quitte les Journaux du midi le 20 juin
Alain Plombat, président du directoire des Journaux du midi, va quitter ses fonctions le 20 juin, après « 37 ans passés dans cette maison ». Ce même jour, à la suite d’une assemblée générale ordinaire et d’une AG extraordinaire, le groupe doit également changer de statut. « C’est la fin d’une gouvernance avec un conseil de surveillance et un directoire » pour revenir à un conseil d’administration, présidé par Olivier Gerolami, Pdg du groupe Sud ouest, nous a expliqué Alain Plombat, sans en dire plus sur la future direction opérationnelle des Journaux du midi, ni sur les raisons de son départ.
 
Ringier part à la conquête de l’Afrique
Après l’Asie, la Chine, puis l’Europe de l’est, le groupe suisse Ringier a fait de l’Afrique sa nouvelle terre de conquête, sous la férule de Robin Ligg, le neveu de Michael Ringier, membre de la 6ème génération de la famille. Lancée il y a deux ans en mode light (« pas de bureau, pas de téléphone, pas de salarié », dixit Marc Walder, le CEO du groupe), l’opération mise sur le développement d’Internet sur le continent africain. « Nous sommes d’ores et déjà présent dans quatre pays (le Kenya, le Ghana, le Nigeria et le Sénégal) à travers cinq plateformes, sur le sport et le divertissement », explique Michael Ringier. Et ce n’est qu’un début : après les contenus, le groupe Ringier compte s’imposer dans l’e-commerce et les petites annonces, deux secteurs qu’il maîtrise en Suisse. Cet investissement dans le numérique, qui représente déjà 25,7% du chiffre d’affaires du groupe (contre 18,3% en 2012 et 30% en 2014), ne signifie pas pour autant que le papier est abandonné, comme l’a montré l’acquisition récent du Temps, le quotidien francophone suisse.
 
La nouvelle rédaction en chef du Monde
L’incertitude n’aura pas duré longtemps après le départ de Natalie Nougayrède. Quelques jours après sa nomination, Gilles van Kote, directeur du Monde par intérim, a annoncé le 27 mai les nominations à la direction de la rédaction et à la rédaction en chef, décidées en concertation avec Jérôme Fenoglio, directeur des rédactions du Monde. C’est Françoise Tovo, nouvelle directrice déléguée à l’organisation des rédactions, qui est chargée de conduire le projet de mobilité interne qui, à l'issue d’une phase d’échanges avec l'ensemble des personnels du Monde, « doit déboucher sur une réorganisation des rédactions autour de nouveaux projets éditoriaux », selon un communiqué du quotidien. De leur côté, Luc Bronner, Arnaud Leparmentier et Cécile Prieur sont nommés directeurs adjoints des rédactions. Avec Jérôme Fenoglio, ils assureront la coordination des éditions du quotidien et de la couverture de l’actualité sur les supports numériques. Marie-Pierre Lannelongue est reconduite dans ses fonctions de rédactrice en chef chargée de M, le magazine du Monde. Vincent Fagot est nommé rédacteur en chef, responsable de la rédaction numérique. Et les quatre grands services thématiques sont dirigés par Christophe Ayad (International) et Thomas Wieder (France) - nouvellement nommés - Virginie Malingre (Economie) et Auréliano Tonet (Culture). Enfin Christian Massol est rédacteur en chef chargé de l’édition du quotidien ; Julien Laroche-Joubert rédacteur en chef chargé du développement éditorial et des projets ; et Christine Laget reconduite comme secrétaire générale de la rédaction.
 
Le groupe Nice matin en redressement judiciaire
Le groupe Nice matin a été placé, le 26 mai, en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Nice. Une conséquence logique après la tenue, le 23 mai, d’un comité d'entreprise ayant pour objet d’informer le personnel de l'ouverture de cette procédure collective. « Les comptes de l'entreprise sont tels qu'il n'y a qu'une issue, terrible, pour qu'au moins nos salaires de mai puissent être payés », expliquait alors un élu de l’intersyndicale. Car le fonds d'investissement suisse GXP capital, associé à l'ancien élu local Jean Icart, qui avait promis en février de reprendre l’entreprise, tarde à concrétiser son financement de 20 millions d'euros, sans fournir de réelles explications. Au dernier moment, le groupe Hersant média (GHM), actuel propriétaire de Nice matin, a bien proposé d'avancer 2 millions d'euros (soit deux mois de trésorerie supplémentaires) pour laisser du temps au repreneur potentiel de boucler l’opération –et ainsi éviter le redressement judiciaire-, mais cela n’a visiblement pas convaincu le tribunal de commerce. De source proche du dossier, citée par l’AFP, GXP capital, associé et Jean Icart restent en lice pour reprendre le groupe, mais d’autres candidats pourront désormais se positionner également, dans la mesure où la procédure va suspendre les dettes du groupe Hersant médias, qui pourrait tout perdre dans cette affaire. 
 
Clap de fin pour les Nouvelles de Tahiti
Comme nous l’avions laissé entendre dans les Clés de la presse du 23 mai, les Nouvelles de Tahiti, le plus ancien quotidien de Polynésie française, est paru pour la dernière fois le 23 mai. Les nouveaux actionnaires du groupe Média Polynésie, qui avaient repris le titre au groupe Hersant média, affirment fermer le quotidien pour des raisons économiques, mais les journalistes y voient aussi la conséquence de pressions politiques, le journal ayant égratigné le gouvernement local à de nombreuses reprises. Média Polynésie est le principal groupe de presse polynésien. Il est propriétaire de la Dépêche de Tahiti, le quotidien local le plus vendu, et détient plusieurs hebdomadaires et mensuels, une régie publicitaire et les licences des radios NRJ et Rires & Chansons.
 
Le calendrier des prochains mois au Monde
Selon nos informations, la nouvelle rédaction en chef du Monde sera dévoilée en début de semaine prochaine. Certains anciens, qui avaient démissionné « par rapport à un problème qui n’existe plus », devraient garder leur poste, à en croire Gilles van Kote, directeur intérimaire du journal. Ensuite, en juin, il organisera une concertation avec les équipes pour « réaffirmer les bases de ce qu’est le Monde en 2014 » : une remise en question qui tend à (re)voir quelles sont les valeurs du journal, quel doit être son positionnement éditorial… A venir également, une nouvelle version de l’application mobile sera dévoilée en juin, le journal du matin sur mobile et la formule repensée du print à la rentrée. Concernant le plan de redéploiement, il espère pouvoir « remettre les gens en bonne place, avec le moins de dommages collatéraux possible », pour que chacun se sente bien et utile là où il sera. Et alors que le processus de nomination du nouveau directeur devrait commencer à la rentrée, Gilles van Kote ne s’interdit pas d’être candidat, même si « ce n’est pas (son) plan de carrière ».

La Poste supprime sa Direction des activités presse
L’information est passée quelque peu inaperçue dans le cadre de la réorganisation de la Poste, sous la houlette de son nouveau président, Philippe Wahl. La Direction des activités presse de la Poste n’existe plus et a été dissoute au sein de la direction du Courrier. La presse est désormais considérée au même titre que les autres secteurs, comme l’automobile ou les télécoms : la relation commerciale avec les éditeurs relève maintenant de la direction Grands comptes, les offres commerciales étant élaborées au sein de la direction Marketing, qui a été confiée à Simone Sampieri, l’ancienne directrice des activités presse.
 
Pourquoi l’Equipe a organisé son 1er hackathon
La publication, le 20 mai, sur le site de l’Equipe, de Mundial Memories, un document qui retrace les grands moments de l’histoire du football à travers des articles d’archives et de photographies d’époque, est le résultat concret du 1er hackathon lancé par le quotidien sportif en mars dernier. A cette occasion, sur un week-end, une dizaine d’équipes pluridisciplinaires, associant des développeurs, des journalistes et des data-analystes, ont planché sur des projets, liés au sport, «pour imaginer et développer de nouveaux modes de traitement de la coupe du monde de football. « L’objectif de cette opération était de montrer qu’il est possible de réaliser de nouveaux formats éditoriaux, en puisant dans nos fonds d’archives, à condition de faire travailler ensemble des profils différents », a expliqué le 19 mai dernier Marc Bombarde, secrétaire général de la rédaction de l’Equipe, dans le cadre de la première édition de l’Innovation day, organisée à Paris par la Wan-Ifra. + de détails
 
Les recettes publicitaires nettes des grands médias en baisse de 3,2% au 1er trimestre, selon l’Irep
Le marché publicitaire est toujours compliqué : selon l’Irep, les recettes publicitaires nettes des médias historiques ont baissé de 3,2% au 1er trimestre 2014 (et de 4,5% en tenant compte du courrier publicitaire et des imprimés sans adresse). Une évolution qui peut être interprétée de différentes formes : une vision optimiste permet de voir la sortie du tunnel, puisque le recul était de 9% au 1er trimestre 2013, et que certains médias ne s’en sortent pas trop mal : la télévision retrouve une stabilité (+0,1%, vs -9,4% au 1er trimestre 2013), la radio progresse (+0,8% après une baisse de 2,5% en 2013), et l'affichage limite la casse (-1,5%, vs -6,2% un an plus tôt). Une autre lecture, moins favorable, rappelle que le 1er trimestre 2013 avait lui-même été dramatique, et que la sortie de la crise est encore loin.

C’est notamment le cas pour la presse, qui affiche encore un recul de 9,6% de ses recettes nettes (après une baisse de 10,6% au 1er trimestre 2013). La situation est difficile pour toutes les familles de presse, que ce soit la presse magazine (-9,8%, à 204 millions d’euros), la presse gratuite d’information (-9,8%, à 19 millions d’euros), la presse quotidienne régionale (-9,6%, à 182 millions d’euros), la presse quotidienne nationale (-7,3%, à 45 millions d’euros) ou la presse hebdomadaire régionale (-7%, à 29 millions d’euros). Seul bémol, l’Irep ne prend pas en compte, sur le trimestre (pour des raisons méthodologiques), de l’évolution d’Internet. Pour Philippe Legendre, directeur délégué de l’Irep, « nos statistiques sur les années 2012 et 2013 montrent que les recettes de ce média apportent environ 2 points de croissance. Dans l’hypothèse où sa progression au 1er trimestre 2014 se situerait dans la tendance 2013, la baisse enregistrée serait ramenée à 1,5% environ pour les médias historiques ».
 
Jérôme Fenoglio, directeur des rédactions du Monde
La nomination est intervenue très vite. Gilles van Kote, directeur du Monde par intérim, a annoncé, le 19 mai, l’arrivée de Jérôme Fenoglio comme directeur des rédactions. Sa mission : « poursuivre les réformes engagées tant au niveau rédactionnel (sur le print et le numérique) qu’en ce qui concerne la transformation des organisations ». A 47 ans, Jérôme Fenoglio connaît bien la maison où il travaille depuis vingt-trois ans, ave un parcours alternant des postes de reporter au service des sports, au service société, puis au service sciences, avant d’être nommé, en 2007, rédacteur en chef adjoint du Monde 2. En septembre 2009, il intègre le service des grands reporters, avant de devenir, en juin 2011, rédacteur en chef en charge du Monde.fr. En mai 2013, il avait rejoint le service des grands reporters.
 
Entr’expertes, un nouveau magazine pour les femmes cadres et dirigeantes
L’agence Wacom et associés se lance, sans l’appui d’un groupe de presse, dans l’aventure magazine, avec la sortie récente d’Entr’expertes. « Nous avons été sollicités par un fonds d’investissement, nous explique Warner Altarac, Pdg de l’agence. Le projet d’Entr’expertes est celui qui nous a le plus parlé ». Le principe : créer un mensuel pour les femmes cadres et les dirigeantes d’entreprise, alors que la presse économique a, selon lui, une tendance plus masculine. « Il existe des sites communautaires qui regroupent des femmes de certains secteurs, mais rien sur des problématiques plus globales. Or, les hommes et les femmes ne pensent pas ni ne parlent de la même façon ». + de détails
 
Comment le Figaro repense son pack week-end
Les lecteurs du Figaro peuvent découvrir, à partir du 16 mai, un contenu revisité du pack week-end, avec une nouvelle formule pour le Figaro magazine et TV magazine. Explications avec leurs directeurs de rédaction, Philippe Larroque et Guillaume Roquette. + de détails
 
Le fonds d’aide Google pour la presse a accordé 16 millions à 23 projets
Google, via son nouveau fonds d'aide à l'innovation numérique dans la presse, a accordé en 2013 quelque 16 millions d'euros (sur un montant de 60 millions sur trois ans) à 23 médias français : des projets des quotidiens (11), des sites pure-players (5) et des news magazines (3). C’est le Nouvel obs qui a été le mieux loti avec un chèque de 2 millions d'euros pour créer Quotidien obs, une édition numérique quotidienne, devant le groupe Express-Roularta (1,97 million pour une plateforme d'analyse de ses données utilisateurs), le Figaro (1,8 million d'euros pour son site vidéo Figaro.tv), le Monde (1,8 million pour une future édition du matin pour mobiles), Ouest-France (1,4 million d'euros pour lancer deux éditions en ligne par jour), la Voix du nord (840 000 euros pour créer 1524 portails hyperlocaux payants), la Croix (835 000 euros pour l'analyse de son audience), ou encore Slate (758 000 euros pour un service d'analyse des conversations numériques). 
 
Ce qu’il faut retenir de la journée Magazine du 14 mai
Comme les années précédentes, la journée Magazine, organisée par le Syndicat des éditeurs de presse magazine (SEPM), a alterné, le 14 mai, les conférences, ateliers et remises de prix. La rédaction des Clés de la presse y était. En voici les principaux événements. En 4 pages et 17 points. + de détails
 
Le Point magazine de l'année
Il aura fallu le vote prépondérant de Mercedes Erra (patronne de Havas worldwide), la présidente du jury, pour départager les deux finalistes pour le titre de Magazine de l’année 2014, puisque le Point et M le magazine du Monde étaient à égalité à l’issue du vote du jury. C’est finalement le Point qui l’a emporté (M avait remporté le trophée l’an dernier). Une sorte de reconnaissance pour l’œuvre de Franz Olivier Giesbert qui vient de quitter la présidence du news magazine. « Ce titre, quoi qu’il arrive, a toujours conservé un concept fort, très ancré sur sa cible », estime Mercedes Erra, en rappelant que l’hebdo sait toujours créer l’événement, à l’instar de sa couverture récente sur Jean-François Copé. 

  
 
La nomination de Gilles van Kote met fin provisoirement à la crise du Monde
Natalie Nougayrède n’a pas résisté à la crise qui couvait depuis plusieurs semaines à la tête du Monde. Dans un message interne, la directrice du quotidien, qui assumait cette fonction depuis quatorze mois, a annoncé sa décision de quitter son poste, « n'ayant plus les moyens d'en assurer en toute plénitude et sérénité la conduite ». Et d’ajouter : « La volonté de certains membres du Monde de réduire drastiquement les prérogatives du directeur du journal est pour moi incompatible avec la poursuite de ma mission et conduirait profondément et durablement à l'affaiblissement de la fonction. Je ne peux consentir à l'effacement du poste de directeur du journal, sous le prétexte des circonstances ». Dans la foulée, Gilles van Kote, journaliste au service Planète et président du Pôle d'indépendance, a été nommé, hier 15 mai, directeur du Monde par intérim par les actionnaires du groupe, Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse. Sa mission : « poursuivre les réformes engagées », notamment préparer la réoganisation et la nouvelle formule, reportées à la rentrée de septembre. Un challenge peu évident… en attendant la nomination d’un nouveau directeur « d'ici à la fin de l'année ».
 
Les MLP changent de gouvernance
Avec le départ de Jean-Claude Cochi, à la fois président et directeur général depuis 2001, MLP tourne une page de son histoire et adopte une nouvelle gouvernance. Désormais, les tâches de président du conseil d’administration et de direction opérationnelle de la messagerie seront séparées. D’un côté, Véronique Faujour (Uni-éditions) et Henri-Claude Prigent (Editions de Tournon), respectivement présidente et vice-président du conseil d'administration ; de l’autre Patrick André, qui reste en poste.
 
Natalie Nougayrède démissionne
Natalie Nougayrède a annoncé, le 14 mai, qu’elle quittait son poste de directrice du Monde, après le bras de fer qui l’oppose depuis une semaine à la rédaction. « J'ai informé aujourd'hui les actionnaires du Monde de ma décision de quitter la direction du journal, n'ayant plus les moyens d'en assurer en toute plénitude et sérénité la conduite, a-t-elle écrit aux salariés du journal. La volonté de certains membres du Monde de réduire drastiquement les prérogatives du directeur du journal est pour moi incompatible avec la poursuite de ma mission et conduirait profondément et durablement à l'affaiblissement de la fonction. Je ne peux consentir à l'effacement du poste de directeur du journal, sous le prétexte des circonstances ».
 
La campagne iPad mini d'Apple, grand prix de la publicité presse magazine
C’est la campagne iPad mini d'Apple, signée de l’agence TBWA media arts lab (de Los Angeles) qui a remporté le 29ème grand prix de la publicité presse magazine, après une finale qui l’a opposé à Evian (campagne Baby & me) et McDonald’s (campagne No logo). « Un choix très signifiant et très courageux », pour Guillaume Pannaud, patron de TBWA France, « car il traduit très bien le mouvement du papier vers le numérique ». Le jury, coprésidé par Laurent Boillot, président de Guerlain, et Andrea Stillacci, président-fondateur de l’agence Herezie, a auparavant décerné 11 prix par catégorie. A l’association Petite maman (Publicis conseil) dans les grandes causes, SNCF-Thalys (Rosapark) dans le tourisme-transport, Ricard (BETC) en boissons alcoolisées, Evian (BETC) et McDonald's (TBWA\Paris) en alimentation, le musée de l'histoire de l'immigration (BETC) en loisirs, Hermès printemps/été (Publicis et nous) et Chanel métiers d'arts (par Chanel) en mode, Apple iPad mini (TBWA media arts lab) en hardware, Biocanina (Leg) en hygiène-santé, et aux Journées particulières (Havas Paris) en corporate. Quatre autres prix ont aussi récompensé la campagne Métiers d’arts de Chanel pour la meilleure direction artistique, le musée de l'histoire de l'immigration pour la meilleure rédaction, Evian pour la pérennité et BETC comme agence presse magazine de l'année.
 
 
 
L’Opinion sur la bonne voie
Un an après son lancement, la direction de l’Opinion est satisfaite de son bilan. Avec 400 000 visiteurs uniques sur le site et 35 000 exemplaires diffusés chaque jour (la moitié sous forme d’abonnements et de ventes en kiosque, l’autre en diffusion qualifiée), Nicolas Beytout, fondateur du journal, l’assure : les chiffres sont un « chouïa » meilleurs que prévus. En termes de publicité, le chiffre d’affaires est, lui, supérieur de 15 à 20% par rapport au business plan. « Le compte d’exploitation est notre obsession, renchérit Christophe Chenut, directeur général. Nous devons atteindre 25 000 à 30 000 exemplaires payants pour être rentables ». Un objectif de rentabilité que tous deux réaffirment pour 2016. Et même si « rien ne se fait facilement », ils ne sont pas inquiets sur le potentiel de développement du journal, après cette première année réussie. + de détails
 
Com quotidiens et Quotidiens associés s’apprêtent à fusionner
C’est un serpent de mer de plus de dix ans qui s’apprête à voir le jour dans les mois qui viennent. L’ensemble des éditeurs de presse quotidienne régionale et départementale ont décidé, hier 12 mai, de rapprocher leurs forces commerciales parisiennes dans une seule entité commune. La future régie, issue de la fusion de Com quotidiens et Quotidiens associés, représente un chiffre d’affaires total annuel de plus de 600 millions d’euros. Les managers chargés de mener à bien ce projet, avant d’en prendre la direction opérationnelle courant 2014, sont Stéphane Delaporte, actuel DGA de Quotidiens associés, qui s’appuiera sur Isabelle Decamp (actuelle DGA de Com quotidiens), Thibaut de Finance (actuel directeur financier de Com quotidiens) et Bruno Ricard, directeur marketing du SPQR. Ce qui entraînera le départ des deux patrons actuels des deux régies, Arielle Dinard et Jean-François de Lanversin.
 
Le Journal de Mickey s’attaque à son développement digital
Selon nos informations, le Journal de Mickey, qui fête ses 80 ans cette année, va offrir un coup de jeune à son site Internet en septembre. Des applications seront aussi déclinées autour de la marque, chacune avec un éclairage particulier, car Disney Hachette presse ne souhaite pas d’une application globale du magazine. Ces innovations, d’abord testées sur le titre le plus important de l’éditeur, devraient ouvrir la voie pour d’autres magazines.

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L’événement
Les recettes de la presse qui gagne
Si les fondamentaux de la presse s’affichent globalement à la baisse, de nombreux titres se portent plutôt bien ou affichent de grosses audiences digitales. Et d’autres n’hésitent pas à se lancer. Voici les recettes de Stylist, Terres catalanes, Valeurs actuelles, Causette, Polka, la Charente libre ou l’Opinion.

Le dossier
Les bonnes raisons de promouvoir la presse en affichage
- Souvent qualifié de « média des médias », l’affichage reste un élément de choix dans les stratégies de communication et de promotion des éditeurs. Utilisé à bon escient, il permet de répondre à de nombreux objectifs, quel que soit le montant du budget.
- Tous les modes d’affichage ne sont pas adaptés à toutes les situations. Pour vous aider à choisir dans une offre particulièrement riche, les Clés de la presse vous propose la bonne solution en fonction de votre problématique.

L’étude
- Les nouveaux usages médias des juniors
- Les 5 enjeux de la presse jeunesse

L’enquête
L’étude One global passée au crible
- Son contenu, les marques de presse étudiées, comment elle est réalisée, ce que l’on apprend…
- Ce que l’on en pense dans les agences médias : le point de vue d’Hervé Ribaud, directeur du département presse 2.0 chez Havas médias ; d’Emmanuelle Schaedele, directrice presse chez Mindshare ; et de Philippe Nouchi, directeur e l’expertise média chez Vivaki

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