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A la Une

Le marché publicitaire a déjà entamé sa reprise

Le bilan du Baromètre unifié du marché publicitaire (Bump) pour le premier trimestre 2021 confirme une légère reprise du marché de la communication par rapport à 2020, à un peu plus de 3 milliards d’euros, mais ce dernier reste encore largement en dessous du premier trimestre 2019. « Il devrait retrouver son rythme d’évolution d’avant crise la fin de l’année 2021, pronostique Xavier Guillon, le directeur général de France pub. Et nous devrions avoir rattrapé au même moment la moitié de la perte enregistrée en 2020 ». Si le digital et, dans une moindre mesure, les médias audiovisuels, retrouvent des couleurs, ce n’est pas encore le cas de la presse, toujours très impactée par les effets de la crise sanitaire. Explications. + de détails

 
 
UHM embauche l’ex-rédaction de Science & vie pour créer un magazine scientifique
Un nouveau magazine scientifique verra le jour le 25 juin, lancé par Unique héritage média, avec une rédaction entièrement composée de l’équipe qui a quitté Science & vie ces derniers mois suite à un conflit avec la direction de Reworld média. Une campagne de financement participative, débutée le 10 mai sur Ulule, a déjà explosé tous ses objectifs en quelques heures. Baptisé Epsiloon, ce mensuel a pour ambition « de raconter le réel, tel qu'il est décrypté, analysé, révélé par la science et les chercheurs, toutes disciplines confondues, et de dépoussiérer le vieux concept de magazine scientifique », nous explique Hervé Poirier, ex-directeur de la rédaction de Science & vie. Décryptage. + de détails

 
 
Le groupe Rossel relance Paris normandie
Moins d’un an après sa reprise par le groupe Rossel, Paris normandie a lancé, le 5 mai, une nouvelle formule. Cette évolution, qui intervient après la mise à jour du site Internet et de ses applications, a pour ambition de « réaffirmer la mission qui est la nôtre, Jean-Dominique Lavazais, directeur général et directeur de la publication, celle d’informer, mais aussi de favoriser le lien entre les acteurs du territoire et le mieux vivre ensemble, aujourd’hui et demain ». Car la proximité est au cœur du projet de relance, comme le montre la campagne de communication « plus utile, plus local, plus vous ». « La force d’un quotidien comme Paris normandie reste son ancrage fort sur un territoire, la Seine maritime et l’Eure, et sa capacité à analyser et décrypter les événements, petits et grands, qui ponctuent la vie de ses habitants, poursuit-il. Paris Normandie doit être plus proche, plus clair, plus séduisant, plus exigeant, plus fidèle, plus expert, plus surprenant, plus complice, plus incisif, plus rusé aussi ». Un vrai challenge qui doit permettre au journal d’enrayer la baisse de sa diffusion France payée, passée de 50 313 exemplaires en 2017 à 38 252 exemplaires en 2020.

C’est parti pour Afterfoot la revue
Véritable institution sur RMC, l’émission Afterfoot, diffusée le soir de 21 heures à minuit, débarque dans les kiosques le 12 mai à l’occasion de son 15ème anniversaire (fêté la semaine dernière). « Aucun média français ne s’intéresse au football de demain, au-delà des compositions d’équipe et des résultats proprement dit, nous expliquait Gilbert Brisbois, l’un des deux animateurs, avec Daniel Riolo, de l’émission, dans les Clés de la presse du 26 février dernier. Cette revue, réalisée en partenariat avec Téléparis, a l’ambition de décrypter chaque trimestre ce monde du foot ». Sa base-line (les vérités que le monde du foot doit entendre) et sa première couverture (Foot et fric, l’amour à mort, avec des articles sur des sujets polémiques comme les transferts, les droits TV, la place des femmes dans le milieu sportif ou encore la problématique des salaires plafonnés) résument assez bien ce positionnement. + de détails
 
 
 
Après la presse, So good déploie sa marque en radio
Créé il y a moins d’un an par Ulule et So press, So good a dépassé les espérances de ses fondateurs, qui ont décidé d’en faire une marque à part entière. « Nous avons décidé de créer une société distincte, et de décliner la marque sur d’autres supports », nous explique Loïc Yviquel, qui a quitté Ulule pour prendre la direction de l’entreprise. Après une nouvelle campagne de financement participatif, So good radio a été lancée, hier 6 mai à 18 heures. Toujours sans publicité, mais avec le soutien de grands groupes, qui financent l’écosystème de So good. Explications. + de détails

 
 
La filière communication défend son rôle essentiel dans la relance économique
Oui, la communication est un moteur essentiel pour la relance. Tel est le leitmotiv qu’ont voulu faire passer, le 6 mai, tous les intervenants de la 2ème édition des Etats généraux de la communication. « La question ne se pose même pas, estime Mercedes Erra, présidente exécutive du groupe Havas, l’une des chevilles ouvrières de ces Etats généraux. Pour les entreprises, la publicité est une façon claire et nette de communiquer, elle les aide à alimenter leur croissance ». Rappelant qu’un euro investi en publicité permet de générer plus de 7 euros de PIB, et fustigeant les politiques qui parlent de surconsommation, elle affirme que « la communication est l’un des leviers fondamentaux de la reprise ». Des arguments repris et étayés ensuite par tous les participants, qu’ils représentent des marques, des médias ou des agences, pour qui une communication de qualité exige des talents, donc les moyens de les recruter et de les fidéliser.

 
 
A l’heure où la France sort peu à peu de la crise sanitaire pour se tourner vers la relance économique, l’ensemble de la filière communication est mobilisée pour apporter sa contribution et en profiter. Selon Hervé Navellou, directeur général de l’Oréal France et président de l’Union des marques, « nous avons quatre enjeux fondamentaux pour l’après crise : la transparence, le sens et la raison d’être, l’innovation et la responsabilité, tant vis-à-vis de l’externe que de l’interne ».

Reworld média cède Auto moto à Horyzon
En rachetant les activités françaises de Mondadori, Reworld média s’était engagé, devant l’Autorité de la concurrence, à céder l’un de ses titres auto. C’est chose faite : le groupe Horyzon, éditeur de Onze, Auto news ou du Blog auto, a annoncé le 5 mai l’acquisition d’Auto moto, de son site Web et de l’ensemble de ses déclinaisons, ce qui lui permet de revendiquer sur le secteur des médias automobiles une audience digitale de 6,5 millions de visiteurs uniques mensuels (pour une audience totale du groupe Horyzon de 18 millions de visiteurs uniques). Une nouvelle formule du magazine Auto moto sera lancée en septembre avec plus de thématiques et une maquette retravaillée, afin d’enrayer la baisse de sa diffusion France payée, passée de 152 178 exemplaires en 2016 à 112 568 exemplaires en 2020.

Le guide du Routard teste le format magazine avec CMI France
Après Inès de la Fressange et Sophie Davant, CMI France s’appuie sur une autre marque emblématique pour lancer, le 6 mai, un nouveau magazine trimestriel grand public sur le créneau du tourisme et des voyages. Le Routard magazine mise sur l’expertise éditoriale des équipes de Philippe Gloaguen (le fondateur du Routard) et le savoir-faire de CMI France en matière de création de journaux, de régie publicitaire et de distribution de presse, pour dépasser le cap des 100 000 exemplaires de ventes. Explications avec Philippe Gloaguen et Claire Léost, la présidente de CMI France. + de détails

 
 
L’Arcep accélère les réformes de distribution de la presse
Les choses s’accélèrent sur le front des réformes de la distribution de la presse. L’Arcep, nouveau régulateur du secteur, vient d’annoncer, en dix jours, pas moins de trois décisions qui vont modifier le paysage du secteur, notamment en ouvrant le processus d’agrément des distributeurs et en lançant une consultation publique sur les règles de détermination des quantités servies aux points de vente. La fin d’un serpent de mer ? Décryptage. + de détails

C’est reparti pour Books
Après la parution de son dernier numéro en octobre dernier, Books est de retour en kiosque. Repris en mars, après la procédure de liquidation judiciaire, par Actissia, la maison-mère de France loisirs, le magazine créé en 2008 par Olivier Postel-Vinay revient sous la forme d’un magazine bimestriel, au prix de 9,50 euros (contre 12 euros auparavant). « Lorsque j’ai créé Books, je n’imaginais guère les évolutions qui allaient suivre, explique Olivier Postel-Vinay sur le site du journal. À l’époque, on ne voyait que les aspects positifs de la révolution Internet. L’idée de lancer un nouveau magazine papier était jugée ringarde par les investisseurs professionnels. Il a fallu le non-conformisme de quelques particuliers pour réunir les fonds nécessaires ». Treize ans plus tard, le défi reste le même, et il faudra davantage que les 3500 abonnés et 2500 ventes au numéro que Books réalisait fin 2020 pour le relever.
 
 
 
Jeune Afrique adopte sa nouvelle formule mensuelle
Après 60 ans d’existence sous le signe de l’hebdomadaire papier, Jeune Afrique tourne définitivement une page de son histoire avec le lancement, le 2 mai, de sa nouvelle formule mensuelle. Totalement repensée dans sa structure comme dans sa maquette, elle s’inscrit dans la nouvelle stratégie que nous avait présenté son directeur général, Amir Ben Yahmed, dans les Clés de la presse du 30 mars dernier. Une stratégie résolument digital first, voire mobile first, avec une actualité traitée sur les supports numériques, le papier privilégiant le temps long, les dossiers, les enquêtes, les reportages, les débats, la réflexion et l’analyse. « Chaque édition mensuelle est conçue pour proposer aux lecteurs de Jeune Afrique des éléments marquants, exclusifs, susceptibles de créer le débat ou l’événement, explique Marwane Ben Yahmed, le directeur de la publication. Plus que jamais, nous voulons nous démarquer de l’actualité prête à consommer, qui représente un danger mortel pour le débat d’idées ». Les premières pages du magazine sont ainsi réorganisées autour de nouvelles rubriques qui permettent d’analyser de manière didactique les grands faits d’actualité, tout en donnant la parole à un large panel de personnalités. La nouvelle formule propose également une couverture élargie de l’économie, pilier de la transformation et de la souveraineté africaines, ainsi que de l’actualité culturelle, socle du rayonnement international du continent.

 
 
La diffusion numérique individuelle en hausse de la presse 44,7% en 2020, selon l’ACPM
La presse a plutôt bien tiré son épingle du jeu en 2020 avec un recul de sa diffusion France payée limitée à 1,8%, selon le 31ème observatoire de la presse et des médias, organisé le 29 avril par l’ACPM. « En 2020, les éditeurs ont dû s’adapter, en diversifiant leurs offres et en créant de nouveaux contenus », souligne Mélanie Fernandez, directrice marketing de l’ACPM, en rappelant que la presse représente 9 millions d’exemplaires diffusés chaque jour, soit 3 milliards d’exemplaires par an, dont 500 millions en version numérique. L’ACPM a aussi profité de l’occasion pour dévoiler sa nouvelle charte graphique et sa nouvelle signature : « le tiers de confiance, la valeur des médias ». Décryptage. + de détails

« Les risques du journalisme n’ont jamais été aussi grands »
Organisée traditionnellement à la fin du mois de janvier, la conférence nationale des métiers du journalisme se tiendra cette année le 4 mai dans un format en ligne. Pas question, en effet, d’annuler ce rendez-vous de réflexion sur le journalisme, nous explique son président, Hervé Demailly, ancien responsable du master journalisme du Celsa, qui a succédé à Cyril Petit (le JDD) pour un mandat de deux ans. « On espérait que la situation s’améliore pour l’organiser en public comme d’habitude, précise-t-il. Finalement, elle sera 100% à distance » et s’intéressera cette année aux nouveaux risques du journalisme. Un sujet d’actualité depuis la crise des Gilets jaunes et l’omniprésence des réseaux sociaux. Les menaces, très récentes, à l’encontre d’une journaliste spécialisée dans l’agro-industrie bretonne, montrent bien que la situation a beaucoup évolué ces dernières années. Entretien. + de détails

 
 
Turbulences presse orchestre le retour de 100 idées en kiosques
Près de 50 ans après son lancement (en 1972), 100 idées est revenu, le 29 avril, dans les linéaires presse (après avoir disparu dans les années 1990), avec le même positionnement mais les codes de 2021. « Nous avions depuis longtemps le projet d’un magazine autour du Do it yourself », explique Amélie Lamirand, rédactrice en chef au sein du groupe Turbulences presse, spécialisé à l’origine dans la presse jeunesse, avant de se déployer dans le sport, la cuisine et le bien-être. « Le changement de nos rythmes de vie, imposé par la crise sanitaire depuis un an, nous a apporté la réponse ». Au lieu de créer une nouvelle marque, Turbulences presse a préféré demander à Marie Claire le droit de reprendre la marque 100 idées. Dédié à l’art de vivre et au fait-maison, ce bimestriel de 132 pages, vendu au prix de 5,90 euros, propose couture, pliage, recettes de cuisine, tutos beauté, astuces zéro déchet ou encore jardinage, et souhaite « donner au plus grand nombre, débutantes ou confirmées, l'envie de se lancer de façon décomplexée dans des activités créatives intérieures ou extérieures, à l’aide d’explications simples ». Loin des 420 000 exemplaires atteints dans les années 1970, le nouveau 100 idées a été tiré à 80 000 exemplaires, avec un objectif de 40 ou 50 000 ventes, en sachant qu’une campagne de financement participatif a permis de séduire 600 abonnés et plus de 8000 pré-commandes.
 
 
 
Le JDD anticipe l’élection présidentielle
A un an de l’élection présidentielle, le Journal du dimanche lance le 29 avril une nouvelle newsletter pour couvrir la campagne et nourrir le débat public. Le principe : tous les jeudis matin, la rédaction proposera à ses abonnés payants une newsletter dédiée à la politique (baptisée Supplément politique). « Elle complète l’offre de journaux numériques du journal, déjà composée de plusieurs éditions, », explique Cyril Petit, le directeur adjoint de la rédaction. Une stratégie qui semble porter ses fruits. Selon l’enquête One next de l’ACPM, l’audience (print et numérique) du JDD a augmenté de 45% en trois mois et de 61% en un an, à 6,2 millions de lecteurs.

 
 
Lagardère confirme étudier l’abandon de sa structure en commandite
Intitulé « Rumeurs de presse sur un projet de transformation en société anonyme », le communiqué, publié le 26 avril par le service communication du groupe Lagardère, est court (6 lignes) mais confirme que « Lagardère SCA étudie actuellement un projet de transformation en société anonyme, au sujet duquel des discussions sont en cours entre elle et ses principaux actionnaires. Il n'y a pas de certitude quant à l'aboutissement des discussions en cours. Lagardère SCA ne commentera pas davantage et communiquera en temps voulu conformément à la règlementation en vigueur ». Si l’opération envisagée aboutit, c’est un vrai changement que connaîtra le groupe avec la fin de la commandite par actions (SCA) et son remplacement par une gouvernance plus traditionnelle sous statut de société anonyme, car la commandite rend indéboulonnable son gérant (Arnaud Largardère) bien qu'il ne détienne que 7% du capital de son entreprise et 11% des droits de vote. Selon les articles de presse parues le 23 avril dans le Point, les Echos et le Monde, Arnaud Lagardère resterait en contrepartie Pdg jusqu’en 2026 d’un groupe qui conserverait son périmètre actuel, autour de ses activités d’édition de livres (Lagardère publishing) et de travel retail (notamment Relay), sans oublier les médias (Europe 1, Paris match et le JDD) qui resteraient dans son giron, et recevrait par ailleurs 10 millions d’actions nouvelles pour un montant estimé de 220 millions d’euros.

 
 
Pourquoi CFI se lance dans les Conseils de journalistes
Fidèle à sa vocation de favoriser le développement des médias dans les pays du sud, notamment en Afrique, et au Moyen-Orient, CFI vient de lancer, en partenariat avec RFI, France 24 et Monte Carlo Doualiya, un nouvel outil. Comme son nom l’indique, Conseils de journalistes s’appuie sur l’expertise et l’expérience de professionnels aguerris « pour aider leurs jeunes confrères, mais aussi les activistes et blogueurs du monde entier à mieux décrypter l’information et développer un journalisme constructif », nous explique Thierry Vallat, le Pdg de CFI. Explications. + de détails

 
 
Les éditeurs peuvent dire merci à la pandémie, selon la Wan-Ifra
Pour les éditeurs, l’un des nombreux atouts de la pandémie a été la capacité de leurs organisations à s'adapter rapidement à cet environnement en mutation. Dans son rapport World press trends outlook qui vient de paraître, la Wan-Ifra révèle, en s’appuyant sur les déclarations de ses membres, que l'accélération de leur stratégie de transformation numérique a été le changement le plus important à opérer. Décryptage. + de détails
 
Karl Zéro s’associe à Télémaque et Burda bleu pour lancer un magazine d’enquêtes
Le journaliste Karl Zéro lance, le 23 avril, un magazine trimestriel consacré à l’investigation, édité par les Éditions Télémaque (pour l’édition) en partenariat avec le groupe Burda bleu (pour la presse). Vendu au prix de 5,95 euros, il se déclinera aussi par la suite en librairies avec une série d'ouvrages issus de la revue. Baptisé l'Envers des affaires, ce titre, dont le premier numéro a été tiré à 75 000 exemplaires, avec un objectif de 35 000 ventes, se donne l’objectif « d’apporter un éclairage inédit et riche en révélations sur certaines des plus grandes affaires de notre histoire contemporaine », explique Karl Zéro dans un communiqué. Au sommaire du premier numéro notamment, des révélations sur la disparition du vol de la Malaysia airlines, un portrait très fouillé de Michel Fourniret, une nouvelle enquête sur la mort des soeurs Pisier, un témoignage sur les dessous de l'affaire Alègre et un récit étonnant sur la consommation de Crystal Meth par l'armée du IIIème Reich.

 
 
TBS group complète son expertise avec la reprise d’A juste titres et d’Abonn’escient
Le groupe TBS, spécialiste de la monétisation des contenus et des audiences de la presse et des médias, poursuit sa croissance avec le rachat, annoncé le 20 avril, des sociétés A juste titres et Abonn’escient, expertes respectivement dans la gestion des ventes au numéro et des abonnements de la presse. « Cette opération s’inscrit parfaitement dans notre stratégie d’adresser les revenus des éditeurs, soit avec des services, soit avec des solutions technologiques, nous explique Thomas Defossez, directeur général associé du groupe. Et elle nous permet d’ajouter une nouvelle brique, une nouvelle verticale à notre expertise ». Et ce n’est peut-être pas fini : dans un marché qui a besoin de consolidation, TBS group ne veut pas en rester là. « Nous regardons tous les dossiers », dit-il. Décryptage. + de détails

« Avec Mentors, nous pouvons remettre de l’intelligence au cœur du débat »
Ancien coureur cycliste, puis coach et auteur de livres, Erwann Menthéour se lance dans une nouvelle aventure, en presse, avec le lancement de Mentors, un mook trimestriel « qui invite ses lecteurs à l’informer, s’interroger et s’inspirer des grands mentors d’hier, pour comprendre les enjeux majeurs de notre avenir, notamment en matière de santé et d’environnement, mais aussi pour changer eux-mêmes et changer le monde », nous explique-t-il. Entretien. + de détails

 
 
 
366 engage la PQR sur le chemin de la labellisation RSE
366, la régie extra-locale de la presse quotidienne régionale et de leurs télévisions locales, annonce la concrétisation de son plan Impact 2021, visant à coordonner une démarche pour l’ensemble du média PQR, qui l’amènera en juin à une labellisation RSE et un audit consolidé impliquant l’ensemble des groupes. « La PQR est aujourd’hui très innovante mais également très atomisée en termes de pratiques RSE, chaque groupe fonctionnant différemment localement, explique Bruno Ricard, directeur général adjoint de 366. Nous avons besoin de partager nos politiques RSE pour gagner en lisibilité nationale et en responsabilisation. Les éditeurs agissent dans les territoires dans le cadre de leur responsabilité d’entreprise mais également auprès des citoyens et du tissu économique ». Pour mener ce projet à bien, 366 et ses adhérents, réunis au sein d’un groupe pilote depuis novembre dernier, ont retenu, après une consultation, Positive workplace pour les accompagner dans leur démarche RSE. Au terme de cette démarche, 366 mettra en place avec les éditeurs de la PQR un baromètre national des bilan carbone et bilan de gaz à effet de serre avec des plans d’action de réduction et/ou compensation pour l’ensemble des groupes. Le projet Impact 2021 vise également à mesurer et cartographier de façon très précise l’empreinte carbone du média et de s’engager dans sa réduction.
  
Magna anticipe une hausse de 8,5% des investissements publicitaires en France cette année
Avec le prolongement de la crise sanitaire, Magna (groupe Mediabrands) a un peu revu à la baisse ses prévisions pour le marché publicitaire français. Dans son étude, l’agence média table sur une hausse de 8,5 % en 2021. « Une analyse du premier trimestre montre une reprise plus poussive que prévue, constate Bertrand Beaudichon, CEO d'Initiative France, en charge de Magna global en France. Mais les événements sportifs comme l’Euro de football et la croissance de l’e-commerce joueront en faveur de la reprise, et nous anticipons que tous les secteurs de l'économie, à l'exception de ceux encore touchés par les mesures sanitaires, retrouveront cette année leurs niveaux de 2019 ».
Dans cette hypothèse, tous les médias en profiteraient, même si l'affichage et le cinéma continueront d'être fortement impactés tant que les mesures sanitaires limitant les déplacements seront de mise. Autre précision, Magna ne prévoit ainsi pas d'encombrement fort avant le début du troisième trimestre sur l'ensemble des médias et, donc, une inflation extrêmement limitée jusque-là. « Celle-ci devrait ensuite être plus marquée, notamment en télévision, en radio et en affichage, à cause d'une demande plus forte et d'une volonté des régies de compenser en valeur ce qu'elles auront perdu en volumes depuis le début de la crise », ajoute Bertrand Beaudichon.

 
 
Avec l’Antiéditorial, Bayard apporte sa pierre au débat public
Le groupe Bayard s’apprête à lancer, le 22 avril, un nouveau média numérique qui se propose de décortiquer une idée chaque semaine, à travers une newsletter, une vidéo de 6 à 8 minutes et un podcast. « C’est un retour aux sources du journalisme, nous explique son fondateur, Jean-Pierre Denis, ancien directeur de la rédaction de la Vie, qui a rejoint Bayard en septembre dernier pour imaginer et créer de nouveaux médias. Avec l’Antiéditorial, nous voulons apporter notre contribution à l’amélioration du débat public et de l’écoute ». Explications. + de détails

 
 
L’Arcep ouvre le processus d’agrément des distributeurs de presse
Le décret n°2021-440 formalisant le cahier des charges des messageries, désormais appelées sociétés agréées de distribution de la presse (SADP), est paru le 13 avril au Journal officiel. Comme l’Arcep l’appelait de ses vœux, les messageries existantes vont devoir solliciter leur agrément sur la base d’un nouveau cahier des charges. « Conformément à la loi, MLP dispose de six mois pour déposer une demande auprès de nos services », précise l’Arcep dans un communiqué, en invitant France messagerie, « qui dispose d’un agrément provisoire jusqu’au 30 juin 2021, à lui soumettre un dossier d’agrément dans les meilleurs délais ». Construit en neuf chapitres, ce cahier des charges veille à l’intérêt du lecteur, afin que celui-ci ait accès largement sur le territoire à une presse diverse et de qualité, à un prix accessible, et vise par ailleurs à favoriser la modernisation de la distribution de la presse.
 
« Neoruro accompagne ceux qui veulent aller vivre à la campagne »
Le pôle nature de Reworld média, éditeur du Chasseur français, mais aussi plus récemment de Gueuleton, explore avec le lancement le 15 avril de Neoruro la thématique d’une nouvelle vie au vert. « L’idée de créer un magazine pour les gens qui partent vivre à la campagne est née avant la pandémie, nous assure Tancrède de la Morinerie, le directeur des rédactions du pôle, mais celle-ci n’a fait que renforcer notre conviction qu’il y a un réel potentiel à explorer sur un créneau que la presse n’a pas encore exploité ». Entretien. + de détails

 
 
Havas dessine les tendances de la communication de demain
Après une année 2020 mouvementée, Havas s’interroge sur les nouveaux challenges qui poussent les marques et les agences à se transformer. Mutations technologiques, quête de sens, bouleversement des modèles économiques, digitalisation des process, essor de l’e-commerce, l’agence dessine, dans son nouveau livre, Meaningful transformations, les cinq tendances actuelles du marketing et ses répercussions sur le monde de demain. Explications. + de détails

So press et Gabriel Gaultier explorent le champ des possibles
Le projet est né d’une rencontre entre Gabriel Gaultier, fondateur de l’agence Jésus et Gabriel, et Franck Annese, le fondateur de So press, l’éditeur de Society ou So foot. Baptisé Big bang, il s’agit d’un magazine mook annuel de 340 pages bâti autour du thème de l’utopie. « Je suis pour les utopies, expliquait le publicitaire en janvier dernier dans un entretien à Influencia. Big Bang se propose de redonner le goût de l’utopie en mettant en avant des idées utopiques qui font avancer les choses ». Concrètement, douze thèmes utopiques sont abordés dans ce magazine en kiosque le 15 avril. Ils vont de Marseille capitale de la France (pour le mois de mai), Vivons heureux vivons sous l’eau en juin, Tous nomades en octobre, Sauvons la planète disparaissons en novembre, ou La religion idéale en mars 2022. Tiré à 80 000 exemplaires et vendu au prix de 19,90 euros, cet « alamanach des possibles », pour reprendre la base-line du titre, ne se contente pas « d'imaginer non pas le monde qui vient mais celui qu'on veut, dixit Gabriel Gaultier dans son édito. Big Bang c'est aussi un magazine politique, qui entend peser sur le cours des choses non pas en suivant l'actualité mais en la créant ». A tout juste un an de l’élection présidentielle.

 
 
L’audience de la radio souffre de la crise sanitaire
Les dirigeants de la radio s’y attendaient, mais la baisse est tout de même rude. Selon l’enquête 126 000 radio de Médiamétrie, dont les résultats de la vague janvier-mars 2021 ont été communiqués hier, 15 avril, le média a perdu plus d’un million d’auditeurs en un an (à 40,121 millions en semaine). Logiquement, toutes les stations en souffrent, à l’exception du service public, surtout France info, qui parvient à tirer son épingle du jeu. Décryptage. + de détails
 
Le Parisien interpelle des personnalités au nom de ses lecteurs 
Le Parisien inaugure, le 13 avril, un nouveau rendez-vous qui associe ses lecteurs au traitement de l’actualité. Chaque matin, sur Leparisien.fr et dans les éditions papier sera publiée une lettre ouverte à une personnalité pour lui poser une question précise de vie quotidienne. « Nous interpelleront des responsables politiques ou syndicaux, des chefs d’entreprise, des scientifiques, des chercheurs, des artistes ou des animateurs de télévision », explique la rédaction. Le but est d’obtenir une réponse dans la journée qui sera publiée sur le site et dans le journal du lendemain. Chaque réponse sera relayée sur nos plateformes numériques et les réseaux sociaux. Cette initiative éditoriale, qui associera les lecteurs, invités à donner des idées de question, se veut « une nouvelle démonstration de la proximité du Parisien avec les préoccupations des Français », précise le journal.

 
 
Les enfants encore plus accros aux écrans
Partant du principe que « le rapport à la famille et aux enfants a changé depuis la crise sanitaire et les confinements », selon Sabina Gros, sa directrice générale, Unify (groupe TF1) a réalisé au début de l’année une enquête pour déterminer à quoi ressemble, selon leurs parents, le divertissement chez les enfants cette année. Baptisée Kids entertainment, voyage dans la tête des parents, celle-ci permet notamment de mieux comprendre le rapport des petits aux écrans. Explications. + de détails

La Dépêche du midi reprend Via Occitanie
Le tribunal de commerce de Nîmes a validé, le 12 avril, l’offre de reprise de Via group portée par la Dépêche du midi. Le groupe de presse, qui était en concurrence avec Altice média, reprend les fréquences de Toulouse, Montpellier et Perpignan pour 1 million d’euros, et s’engage à sauvegarder l’emploi de 45 salariés. Un nouvel appel d’offres, auquel la Dépêche sera candidat, doit être lancé par le CSA s’agissant de l’avenir de la fréquence de Nîmes. « C’est d’abord une décision conforme au droit, estime Jean-Nicolas Baylet, directeur général du groupe la Dépêche. C’est ensuite une décision logique, car elle avait la préférence des collaborateurs de Via Occitanie, et parce que depuis plusieurs années, nos deux groupes travaillent ensemble ».

 
 
Europe 1 planche sur un plan d’économie
La direction d’Europe 1 a réuni, le 12 avril, les organisations syndicales pour leur faire part de ses réflexions sur l’organisation de l’entreprise. « Le travail engagé depuis deux ans sur la grille d’Europe 1 a permis de stabiliser les audiences mais le déficit annuel de la radio, accentué par la crise sanitaire, impose une réflexion sur l’organisation », estime-t-elle. C’est pourquoi elle a décidé d’ouvrir des discussions en vue de négocier un projet de rupture conventionnelle collective. « Cette approche, entièrement fondée sur le volontariat, a pour objectif de permettre à l’entreprise de se réorganiser sans départs contraints », ajoute-t-elle.
 
Prisma média défriche l’univers de la maison avec Stéphane Plaza
Prisma média lance, le 8 avril, en partenariat avec le groupe M6, un nouveau magazine grand public centré sur l’immobilier et la décoration, en s’appuyant sur un expert en la matière, Stéphane Plaza. Soutenu par une promotion massive en télévision et la force de frappe des magazines du groupe, Bienvenue chez vous by Stéphane Plaza affiche de grandes ambitions sur le front des ventes, avec un tirage initial de 200 000 exemplaires. Décryptage. + de détails

 
 
Brut joue la carte du streaming payant
C’est à un véritable changement de stratégie que procède Brut avec le lancement, le 7 avril, en France, d’une plateforme de streaming de divertissement engagé par abonnement, disponible pour 4,99 euros par mois en OTT, sur les box Orange et Free, et sur les plateformes tierces (Apple TV, Android TV…). Avec Brut X, le public français a accès à des films, des séries et des documentaires tournant autour « des questions de genre, le féminisme, les responsables du pouvoir, l’environnement ou les grandes figures de la pop culture, nos thèmes de prédilection », explique son Pdg, Guillaume Lacroix. « Nous voulons montrer un monde plus progressiste, plus humaniste », complète son associé, le producteur Renaud Le Van Kim. Pour l’instant, Brut X propose 500 heures de programmes, ce qui est peu comparé aux grandes plateformes, mais cela répond à une stratégie « éditorialisée », qui évite au consommateur de se perdre dans une offre trop large.

After foot la revue sera commercialisée par la régie Mint
Selon nos informations, After foot la revue, la déclinaison print de l’émission phare de RMC, confie sa régie publicitaire à Mint, dirigée par Fabrice Régy. Le premier numéro de ce mook trimestriel de 160 pages (présenté dans les Clés de la presse du 26 février dernier) devrait sortir le 15 mai.

 
Les marques françaises du luxe tirent leur épingle du jeu
Selon le classement BrandZ de Kantar pour la France, la valeur des marques françaises n’a cessé de progresser malgré la crise sanitaire. Une vraie spécificité qui s’explique, pour les leaders comme Louis Vuitton, Chanel ou Hermès, par une présence forte à l’international, une agilité décuplée par la pandémie, une prise en compte précoce des changements sociétaux accélérés par la crise, et un savoir-faire et savoir-être à la française. Explications. + de détails
 
Pendant la crise, les lancements continuent
La crise sanitaire et les confinements successifs n’empêchent pas les éditeurs de lancer de nouveaux magazines. Sur les six dernières semaines, les Clés de la presse a présenté pas moins d’une quinzaine de nouveautés, sur les thématiques les plus variées. Citons par exemple Les Sisters le mag, Outremer tourisme, Nylon, Route 64, Golda, la Déferlante, l’Effet bœuf, Go, ou l’After foot. De son côté, Burda bleu lance cette semaine, après Silence ça pousse le mois dernier, le deuxième des cinq magazines qu’il créera d’ici à l’été. Quant à Prisma média, il s’associe, toujours cette semaine, à une star de la télévision en lançant, le 8 avril, Bienvenue chez vous by Stéphane Plaza. Décryptage. + de détails  

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Notre nouveau magazine est tout chaud, il vient de sortir

 
 
   

Un événement de 14 pages sur le paradoxe de la presse
La presse traverse, avec la crise sanitaire et la liquidation judiciaire de Presstalis, l’une des pires périodes de son histoire. Paradoxalement, les marques de presse n’ont jamais été aussi puissantes, comme le montrent les premiers chiffres de la nouvelle étude d’audience, dévoilés fin juin par l’ACPM.

Une enquête de 22 pages sur l'audio dans la presse et les médias
La presse, et les médias en général, se sont lancés dans l’aventure des podcasts. Ces nouveaux contenus, adaptés à l’écoute en mobilité et hyper-distribués sur les applications d’écoute, sont un bon moyen de séduire et fidéliser les utilisateurs.
 
Un grand entretien de 9 pages avec Eric Fottorino
Depuis 2014, année de lancement du 1, l’ex-directeur du Monde n’a eu de cesse de promouvoir un journalisme à rebours de l’immédiateté du numérique, dénué de publicité. Dans un contexte de crise post-Covid-19, il part en guerre contre un adversaire de taille, Presstalis, dont la faillite a entraîné de graves conséquences dans la distribution de la presse, mais il continue de croître dans l’innovation éditoriale. Après le 1, America et Zadig, il vient de lancer Légende.
 
La tendance du moment dans les médias
La crise de confiance pousse les médias à inviter le public dans la fabrique de l’info, avec un maître-mot : la transparence. Un challenge pour les rédactions qui innovent pour créer un lien nouveau avec leur public.
 
 
 

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