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A la Une

Gwenaëlle Thebault prend du galon au groupe Marie Claire

Arnaud de Contades, Pdg du groupe Marie Claire, vient d’annoncer une nouvelle organisation avec la promotion de Gwenaëlle Thebault au poste de directrice générale déléguée, aux côtés d’Amalric Poncet, également directeur général délégué chargé des activités digitales, des pôles parental et vin du groupe. « Ils ont tous les deux pour mission de développer et d’accompagner l’évolution des modèles économiques des marques médias du groupe, qui passera par la défense de la valeur du print, l’accélération du digital et de la diversification, en phase avec les nouvelles attentes et les nouveaux usages », précise Arnaud de Contades. Le groupe en profite pour recrut deux nouveaux talents : Guillaume Beauquesne, ex-Mondadori, devient éditeur de Stylist et directeur du développement des marques féminines premium du groupe. Quant à Valérie Meyer, elle quitte Bauer pour devenir directrice des opérations.   
 
 
 
 Causette rénove sa formule papier avant de s'attaquer au numérique
Causette fête ses dix ans avec une remise en beauté de son mensuel, en kiosque depuis le 6 mars, avec un tirage de 80 000 exemplaires. Le magazine « plus féminin du cerveau que du capiton » a été repris le 8 mars 2018 par LFF média, maison mère de Hildegarde, l’éditeur du Film français et de Première. Cette nouvelle formule intervient après d’importantes difficultés financières, liées à la baisse de la diffusion (-18,92 % entre 2017 et 2018, -36,62 % d’abonnés), qui a conduit à une liquidation judiciaire des éditions Gynéthic, la société éditrice du magazine. + de détails
 
 
Pèlerin prépare une nouvelle formule pour séduire de nouveaux abonnés
Pèlerin se modernise avec une nouvelle formule, en kiosque le 11 avril. Fruit d’un an de travail et de rencontres de terrain, l’hebdomadaire d’inspiration chrétienne propose quatre nouveaux cahiers thématiques et prévoit une refonte du site Internet. Objectif : conquérir de nouveaux abonnés, nous explique Samuel Lieven, directeur de la rédaction. + de détails
 
Un nouveau Technikart dans les kiosques
A 30 ans, Technikart s’offre une nouvelle formule en se positionnant comme « l’accélérateur d'idées », avec un journalisme d'idées et de prospective, résolument optimiste. « Parce que nous vivons dans un monde où tout s'accélère, sauf notre capacité à en tirer le meilleur pour nous-mêmes, affirme le rédacteur en chef du magazine, Laurence Rémila. Aujourd'hui, le journalisme moderne, c'est soit se contenter d'être un robinet-à-clics, soit permettre à ses lecteurs de mieux comprendre les idées qui façonnent déjà notre futur immédiat, celles qui vont bousculer nos vies dans les mois et les années à venir ». Au passage, le magazine s’offre une nouvelle base-line, un changement de ton radical et une nouvelle maquette, plus aérée, conçue pour faciliter la lecture tout en mettant à l'honneur photos et illustrations. Le titre augmente sa pagination (passant à 132 pages) mais conserve le même prix (4,90€).

 
 
Webedia met la main sur Elephant pour marier numérique et audiovisuel
Le groupe Webedia franchit une nouvelle étape dans son développement avec l’acquisition de 51% du capital d’Elephant, la société de production créée il y a tout juste vingt ans par deux anciens de M6, Emmanuel Chain et Thierry Bizot. Avec ce mariage, Webedia annonce la création d’un « nouveau modèle de création audiovisuelle et digitale » à destination des diffuseurs (chaînes de télévision, plateformes SVOD ou de vidéo live), des marques et des entreprises. « Après avoir soutenu la création culturelle et les savoir-faire français à travers nos investissements dans le spectacle vivant et dans Webedia, nous avons désormais l’ambition de faire de l’Hexagone un territoire d’excellence dans de nouvelles créations audiovisuelles et digitales à vocation internationale », précise Marc Ladreit de Lacharrière, le président-fondateur de Fimalac, propriétaire de Webedia. Avec cette opération d’envergure (Elephant a réalisé l’an dernier un peu moins de 90 millions d’euros de chiffre d’affaires), Emmanuel Chain et Thierry Bizot conservent leur indépendance éditoriale et rejoignent le comité exécutif de Webedia. 
 
Melty prend un nouveau départ
Melty a annoncé, le 28 février, le recrutement d’Elise Goldfarb et Julia Layani, les deux co-fondatrices de Fraîches, un média féministe 100% vidéo et 100% social, créé pour Minute buzz (groupe TF1), pour faire parler les femmes face caméra. Leur mission : redéfinir la stratégie de contenu du média jeunes « avec une ligne éditoriale qui réconcilie l’approche grand public avec un traitement plus engagé des sujets, dans un esprit toujours inclusif », précise Bruno Massiet du Biest, président de Melty depuis février 2018. + de détails

 
 
 
Le groupe Rossel-la Voix reprend Ouest infos à TF1
Internep, agence de presse audiovisuelle du groupe Rossel-la Voix, a finalisé, le 28 février, le rachat du fonds de commerce de Ouest infos, propriété du groupe TF1. Implantée à Caen, Nantes et Brest, celle-ci assure la correspondance pour le news de TF1 (mais aussi Cnews, l’Equipe et LCI) sur 14 départements de l’ouest de la France. Avec cette acquisition, Internep est en capacité de développer sa couverture TV sur la Belgique, les Hauts de France, la Normandie et la Bretagne, « et nous envisageons de développer, d’ici à 2021, 30% de notre chiffre d’affaires additionnel, sur les marchés du long format, de la vidéo digitale, du corporate vidéo et événementiel », précise le groupe dans un communiqué.

Comment Vélo magazine se relance
Vélo magazine lance en kiosque ce vendredi 1er mars une nouvelle formule de son mensuel. Au programme, une nouvelle maquette, de nouvelles rubriques et un tirage augmenté de 65% pour un objectif clair : enrayer la baisse de la diffusion en renforçant le positionnement du magazine sur les grands tours et en s’ouvrant à de nouvelles formes de mobilité. + de détails

 
 
Réussir lance un nouveau magazine sur le bio
Le groupe Réussir agra, spécialisé dans la presse agricole, lance un média professionnel dédié à la filière bio : Réussir bio. L’enjeu : s’adresser à tous les maillons de la chaîne du développement du bio (entreprises et agriculteurs) avec des sujets transversaux sur les grands défis des filières. Deux numéros sont prévus, en juin et en septembre, ainsi qu’un site Internet, des newsletters par filière et des données sur les prix et cotations des produits alimentaires bio. « Le support print intervient en complément des différents titres du groupe, qui ciblent les agriculteurs spécialisés et les entreprises de l’agroalimentaire, développe Nicole Ouvrard, directrice des rédactions du groupe. Nous sommes en pleine phase de croissance de la filière du bio, et l’idée est d’accompagner ceux qui y sont et ceux qui peuvent potentiellement y être en proposant des articles techniques et des analyses. » Pour l’heure, le modèle économique du dispositif est gratuit, les deux numéros seront tirés à 170 000 exemplaires et envoyés aux abonnés des différents supports du groupe. La question de la monétisation des contenus sera étudiée ultérieurement, en fonction des retours des lecteurs.

 
 

Tempo santé noue un partenariat de diffusion avec Ebra
Le bimestriel Tempo santé, du groupe Bayard, a signé un partenariat avec Ebra, premier groupe de presse quotidienne régionale avec une diffusion France payée à 883 520 exemplaires. Avec ses neuf titres, dont le Dauphiné libéré, le Progrès ou les Dernières nouvelles d’Alsace, le groupe est présent dans 23 départements de l’est de la France. Avec ce partenariat, le magazine bien-être et santé espère booster sa diffusion, en accédant au réseau très dense de distribution des neuf quotidiens d'Ebra, et s’intégrer dans des territoires locaux dans lesquels le magazine n’était pas particulièrement présent. « Bayard reste l’éditeur, nous précise Carole Renucci, directrice de Notre temps et Tempo santé. Nous vendons quatre versions du magazine clé en main, en fonction des zones géographiques, sur lesquels sont apposés les logos des quotidiens. » Ebra, qui ne commercialise pas les espaces publicitaires de Tempo santé, relaiera certains contenus sur les sites Internet dans un objectif de recrutement d’abonnés. + de détails
 
Une nouvelle vision stratégique pour NGPA
Neuf mois après son arrivée à la tête du groupe NGPA (Nouvelle génération de presse agricole), l’éditeur de la France agricole, de Terre-net ou de Vitisphère, Aurélie Caille profite du salon de l’agriculture et, surtout, du Sima, le Mondial des fournisseurs de l’agriculture et de l’élevage, pour dessiner les orientations stratégiques de son groupe. Elle se donne encore quelques mois pour les traduire en matière d’organisation opérationnelle. + de détails

 
 
Le Monde revoit son traitement de l’économie
Créé en avril 2013, le cahier Eco & entreprises du Monde a vécu. Désormais, avec l’édition du 26 février, l’actualité de l’économie et des entreprises rejoint le cahier central du quotidien et est traitée comme les autres secteurs. « Notre ambition est de pouvoir mieux faire résonner la couverture de l’économie et des entreprises avec les autres domaines de l’actualité, explique Jérôme Fenoglio, le directeur du Monde. L’économie ne doit pas être traitée comme un monde à part, déconnectée des grands mouvements de la planète, elle infuse tous les bouleversements en cours. Cette évolution permettra aussi aux différents services de croiser leurs expertises plus facilement, de proposer des dossiers plus riches, en appréhendant mieux la complexité des situations, avec toutes les dimensions économiques et sociales ». Pour compléter l’offre, le Monde lancera prochainement deux nouvelles newsletters, ainsi que d’autres formats sur Le Monde.fr.
Autre nouveauté, à partir du 1er mars : le supplément Idées est remplacé par quatre pages Idées quotidiennes, avec une partie Débats étoffée et, toujours le vendredi, une double page d’enquête sur les grands mouvements intellectuels. De même, la rédaction prolonge l’analyse avec des débats et des événements. Le prochain événement, coorganisé avec le Cercle des économistes, aura lieu le 15 mars à Paris, sur le thème « 2019 : la fin d’un monde ? ». L’objectif, là encore, est « de croiser les regards, de diversifier les points de vue et d’amplifier nos propositions quotidiennes, sur le numérique », précise Jérôme Fenoglio.

 
 
L’Autorité de la concurrence favorable à moins de contraintes dans l’audiovisuel
L’Autorité de la concurrence a appelé le gouvernement, dans un avis publié le 21 février, à desserrer les contraintes » qui pèsent sur les chaînes de télévision françaises afin qu'elles puissent concurrencer de manière plus équitable les plateformes comme Netflix ou Amazon. Saisie pour avis dans le cadre de la préparation de la réforme de l'audiovisuel, l’Autorité de la concurrence préconise notamment d'ouvrir la publicité télévisée aux secteurs interdits (cinéma, édition, campagnes promotionnelles de la grande distribution) et de permettre la publicité adressée. + de détails
 
Le plan de relance de Tennis magazine
Créé en 1976, Tennis magazine va cesser de paraître sous sa forme actuelle. L’éditeur du magazine a décidé de réorganiser l’activité en remaniant totalement la parution et le positionnement éditorial. Au programme, une montée en gamme à travers un déploiement de la marque en 360°, un magazine désormais bimestriel, une application digitale payante et les réseaux sociaux. + de détails

 
 
Le groupe Figaro toujours plus diversifié
Le groupe Figaro a bouclé son exercice 2018 avec un chiffre d’affaires de 600 millions d’euros, en hausse de 9% par rapport à 2017, a annoncé son directeur général, Marc Feuillée, dans les colonnes du quotidien d’hier. « Cette croissance est liée à l’intégration du voyagiste Marco Vasco, explique-t-il. A périmètre constant, le chiffre d’affaires du groupe est en léger recul sur un an, à 550 millions d’euros ». Le résultat d’exploitation, lui, reste identique à celui de 2017, à 34 millions d’euros. Le groupe de presse s’est fortement diversifié ces dernières années avec le rachat des voyagistes Maisons du voyage et Marco Vasco, du groupe média digital CCM benchmark ou du réseau social professionnel Viadeo. Toutes ces nouvelles activités, axées sur le digital, pèsent aujourd’hui 40 % de l’ensemble. « La répartition de l’activité entre les médias et les diversifications est également de 60%, contre 40 % », ajoute-t-il.
Pour 2019, le gros chantier du groupe est la mise en ligne d’un tout nouveau Figaro.fr, pensé pour les écrans mobiles et supprimant la distinction entre le site gratuit et le site premium. Les équipes ¬rédactionnelles vont basculer sur un nouvel outil éditorial Web first. Au programme aussi une nouvelle formule de TV magazine, dont la pagination va être augmentée, des diversifications pour le Particulier, ou encore le développement de l’événementiel.
 
 
 
La Dépêche se mobilise pour la planète
Persuadé que la planète va de plus en plus mal, mais que la transition écologique peut être opérée au niveau des territoires, le groupe Dépêche du midi s’apprête à lancer, du 29 au 31 mars, à Perpignan, en partenariat avec les collectivités locales, les entreprises et le monde universitaire de la région Occitanie, un événement d’un genre nouveau autour des grands enjeux environnementaux et sociaux de demain. « Sensibiliser les citoyens à l’urgence de cette transition écologique fait partie des missions d’un média », explique Marie-France Marchand-Baylet, la vice-présidente du groupe Dépêche, à l’origine du projet. + de détails

 
 
Une étape de plus vers le rachat de Mondadori France par Reworld média
Le groupe Reworld média a annoncé, hier 18 février, la signature d’une offre d’achat des activités de Mondadori France pour un montant d’environ 70 millions d’euros, à la suite d’un montage financier complexe, faisant appel à du crédit vendeur (pour 10 millions d’euros) et une recapitalisation de Reworld média à hauteur de 93,3 millions d’euros. Mais rien n’est encore définitivement acté, car l’opération doit être présentée aux instances représentatives du personnel de Mondadori France, puis acceptée par le groupe italien. Ensuite, celle-ci devra recevoir l’aval de l’Autorité de la concurrence, mais aussi l’approbation par les actionnaires de Reworld média de l’apport de près de 100 millions d’euros, et l’octroi au groupe du financement sous forme de dette.

Czech média invest France en ordre de marche
Le groupe Lagardère a annoncé, le 14 février, avoir finalisé la vente à Czech média invest, pour 52 millions d’euros, de l’essentiel de ses titres de presse magazine en France, à savoir Elle et ses déclinaisons, Version femina, Art & décoration, Télé 7 jours et ses déclinaisons, France dimanche, Ici Paris et Public. L’opération s’accompagne de la concession d’une licence exclusive pour la France sur la marque Elle au profit de CMI. Lagardère demeure propriétaire de la marque Elle en France et à l’international, et de Paris match et du Journal du dimanche. Le groupe de Daniel Kretinsky se trouve désormais à la tête d’une activité qui a généré en 2018 un chiffre d’affaires de 239 millions d’euros, d’un résultat opérationnel de près de 22 millions d’euros et d’un Ebit pro forma (y compris coûts de restructuration) de l’ordre de 10 millions d’euros. Si l’on ajoute la vingtaine de millions d’euros de chiffre d’affaires de Marianne, CMI France se situe sur le marché français au niveau d’un groupe comme Rossel-la Voix, au 12ème rang des groupes de presse français.
 
Les nouveaux territoires de la Tribune
Dès sa reprise de la Tribune en février 2012, Jean-Christophe Tortora avait parlé de son ambition d’en faire un journal économique multirégional. Il lui aura fallu sept ans pour réussir son pari avec le lancement, aujourd’hui 15 février, d’une nouvelle formule de son hebdomadaire papier, marquée par un nouveau format (berlinois), plus grand, et un découpage en deux cahiers distincts. L’objectif : faire croître la diffusion payée de la marque (print + Web) de plus de 20% dès cette année. + de détails

 
 
Ce qu’il faut retenir de la diffusion de la presse en 2018
La diffusion de la presse continue de s’éroder. En 2018, le recul a été de 4,1% (après une baisse de 3,1% l’année précédente), selon les premières tendances publiées le 14 février par l’ACPM-OJD, sur la base des déclarations sur l’honneur des éditeurs de presse (représentant un peu plus de 600 titres grand public et professionnels), et de la fréquentation des sites et des applications de la presse, soit un total de 3 milliards d’exemplaires diffusés dans l’année. Mais cette tendance générale masque des évolutions contrastées selon les familles de presse, et confirme la montée en puissance des éditions numériques, dans toutes les catégories de presse : +26,7% en presse quotidienne nationale, +26,8% en presse quotidienne régionale, +25,9% en presse magazine, et +24,9% en presse professionnelle. + de détails

 
 
La réforme européenne du droit d’auteur franchit une nouvelle étape
Après des mois de tractations, la réforme européenne du droit d’auteur a franchi une nouvelle étape, le 13 février, avec la mise au point d’un texte commun par les représentants des trois institutions européennes (la Commission, le conseil et le Parlement). « Les Européens vont enfin avoir des règles modernes sur le droit d’auteur adapté à l’ère numérique avec de vrais bénéfices pour tout le monde : des droits garantis pour les utilisateurs, une rémunération juste pour les créateurs et une clarté des règles pour les plateformes », a assuré le vice-président de la Commission européenne, Andrus Ansip. Le bras de fer entre les médias et les créateurs, qui veulent être mieux rémunérés, et les géants du numérique, qui défendent leur modèle économique, semble avoir tourné en faveur des premiers, notamment sur les articles 11 et 13 du texte. Le premier doit permettre aux médias de se faire rémunérer lors de la réutilisation en ligne de leur production par des agrégateurs d'informations. Le second prévoit d'inciter les plateformes à mieux rétribuer les créateurs de contenus. Mais tout n’est pas fini pour autant : cet accord provisoire doit maintenant être adopté par le Conseil européen et par les eurodéputés réunis en session plénière avant les élections européennes en mai prochain. 
 
Alain Weill veut revenir aux fondamentaux de l’Express
Comme nous l’avions annoncé dans les Clés de la presse du 8 février, Alain Weill s’apprête à devenir, via sa société News participation, l’actionnaire majoritaire de l’Express avec une feuille de route résolument disruptive. Ce projet, présenté le 12 février aux équipes et aux instances représentatives du personnel du journal, prévoit pêle-mêle une transformation de l’organisation, une nouvelle ligne éditoriale du magazine, un retour à l’équilibre en 2020 et des investissements. « Nous revenons aux fondamentaux de la création de L’Express en 1953 dans un contexte où la France était bloquée et où le poujadisme naissait, explique Alain Weill. Notre objectif doit redevenir celui de porter le débat pour que les Français transforment la France ». Altice restera au capital, pour poursuivre les synergies avec les autres médias du groupe grâce à la mise en commun des outils, des équipes de développeurs, de diffusion et d’abonnement numérique.
 
 
 
La fréquentation de Snapchat désormais contrôlée par l’ACPM-OJD
Jean-Paul Dietsch, le directeur de l’ACPM-OJD, n’est pas mécontent. Si la démarche a demandé du temps (18 mois) pour aboutir, et qu’elle a été initiée sous l’égide de son prédécesseur, Philippe Rincé, l’ACPM-OJD est désormais en mesure de livrer chaque mois les chiffres de fréquentation de l’application Snapchat pour la France. « C’est la première plateforme à s’être soumise aux règles OJD, nous explique-t-il dans un entretien aux Clés de la presse. Si nous tous travaillons déjà avec Google et Facebook pour AMP et Instant articles, ils ne sont que membres associés, et n’ont jamais passé le cap de la certification ». Ce que Snapchat a accepté : « c’était un gros boulot, tant dans les aspects juridiques que techniques, poursuit-il. Si la demande émanait d’Emmanuel Durand, le Pdg de Snapchat France, c’est avec le patron américain du measurement que nous avons travaillé ». + de détails

Brut lancera son site Internet le 15 février
Brut lancera, le 15 février en France, son site Internet Brut.media et une application. C’est ce qu’a révélé le 10 février le JDD dans une enquête consacrée à ce média social axé jusque-là à 100% sur les réseaux sociaux. « C’est intéressant de tester Brut en tant que média de destination et d’entrer dans l’univers de la recherche via un navigateur, estime Renaud le Van Kim, l’un des quatre fondateurs du pure-player. D’autant que nous avons un catalogue riche de 7 000 vidéos qui pourront ainsi être retrouvées et visionnées. Nous voulons être présents à tous les points de contact des millenials : Facebook, notre partenaire privilégié, mais aussi Twitter, Instagram, Youtube, Snapchat, Google et désormais via une application ».

 
 
 
Libération entrevoit le retour à la croissance pour 2019
Un peu plus d’un an après son arrivée, Clément Delpirou, directeur des activités presse d’Altice France (et cogérant de Libération), est optimiste pour l’avenir du quotidien. « Nous envisageons le retour à la croissance du chiffre d’affaires pour Libération en 2019, affirme-t-il. Ce serait une première depuis dix ans ». Le fruit d’une stratégie axée sur une digitalisation à marche forcée et une refonte éditoriale autour de la recherche de contenus exclusifs et de l’investigation. Décryptage. + de détails

 
 
Les ventes en ligne ont encore progressé de 13,4% en 2018, selon la Fevad
Selon la Fevad (la Fédération de la vente à distance), qui présentait son bilan annuel le 5 février, les ventes en ligne ont continué de progresser en 2018. Les Français ont dépensé pas moins de 92,6 milliards d’euros sur Internet l’année dernière. « La dynamique s’est maintenue avec une progression de 13,4% malgré un fléchissement de la croissance sur le mois de décembre dû au contexte social (Gilets Jaunes) avec une hausse de 8% (vs +16% au mois d’octobre et +14% au mois de novembre) », explique Marc Lolivier, le délégué général de la Fevad. L’impact de ce ralentissement sur le chiffre d’affaires annuel du e-commerce est estimé à 0,7 point de croissance, soit environ 600 millions d’euros. + de détails

Mediacités lance une appli mobile pour ses abonnés
Lancé en décembre 2016, Mediacités est un journal en ligne d’investigation locale 100% indépendant et sans publicité, présent à Lille, Lyon, Toulouse et Nantes, vivant de l’abonnement à ses contenus. Pour faciliter la vie de ses lecteurs, le pure-player annonce le lancement d’une application gratuite, exclusivement pour ses abonnés. « Elle constitue une nouvelle étape importante dans le développement de Mediacités, explique son fondateur, Jacques Trentsaux. Nous sommes heureux de pouvoir apporter un meilleur confort d’utilisation à nos lecteurs, que ce soit sur mobile ou sur tablette ».
 
Les deux chantiers législatifs pour les médias en 2019
Franck Riester, ministre de la Culture, a profité de la cérémonie de ses vœux aux professionnels du secteur, la semaine dernière, pour détailler « les deux grands chantiers législatifs qui sont devant nous cette année » : la réforme de la loi audiovisuelle et l’adoption d’un dispositif visant à « retisser un lien de confiance entre les Français et les médias traditionnels ». + de détails
 
 
 
La croissance du marché publicitaire digital s’est accélérée en 2018
D’une année sur l’autre, le marché de la publicité digitale conforte ses tendances principales, et ce n’est pas vraiment en faveur des médias. Selon la 21ème édition de l’observatoire de l’e-pub du SRI, réalisé par PwC, en partenariat avec l’Udecam, dont les résultats ont été présentés le 31 janvier, le marché français de la publicité digitale a progressé de 17% l’an dernier, pour atteindre 4,876 milliards d’euros de chiffre d’affaires net. « C’est la plus forte croissance jamais enregistrée depuis 2009, souligne Matthieu Aubusson, associé chez PwC en charge des médias. Le marché a été multiplié par 2,5 en dix ans ». « 2018 a été une année de réelle transition au cours de laquelle nous avons perçu une conjonction de signaux forts et de signaux faibles qui nous font espérer que le marché bouge et se responsabilise », ajoute Sylvia Tassan Toffola, la présidente du SRI. Décryptage. + de détails

 
 
 
Lagardère va vendre son pôle TV à M6
Lagardère a annoncé, le 31 janvier, être entré en négociations exclusives avec le groupe M6 en vue de la cession de son pôle Télévision (hors Mezzo). La négociation porte sur la cession de Gulli et ses déclinaisons internationales, Canal J, Tiji, Elle girl TV, MCM, MCM top, RFM TV, ainsi que les régies publicitaires associées. En 2017, le chiffre d’affaires consolidé pro forma et le résultat opérationnel pro forma du pôle Télévision se sont élevés respectivement à 98 millions et 20,6 millions d’euros.

Explicite jette l’éponge
Explicite, le site d’information fondé par des anciens d’i-Télé, n’a pas trouvé son modèle économique, ni réussi une nouvelle levée de fonds, et va déposer le bilan dans les prochains jours, moins d’un an après son lancement, a annoncé sa direction, le 31 janvier, à l’AFP. « Pour installer un média, il faut du temps et des moyens », explique son directeur de la publication, Olivier Ravanello. Nous n’avons aucun regret, il faut repenser la façon dont on délivre l’information. Ce qu’on a construit donnera des idées à d’autres médias ». Après une année d’existence, Explicite avait séduit 1800 abonnés. Un chiffre loin des 19 000 nécessaires pour atteindre l’équilibre d’exploitation.

 
 
Brief.me lance un nouveau site et une application mobile
A tout juste 4 ans, Brief.me franchit une nouvelle étape avec le lancement d’un nouveau site et d’une application mobile. Créé à l'initiative de Laurent Mauriac, ancien journaliste de Libération et cofondateur de Rue89, le pure-player d’information propose une nouvelle façon de traiter l’actualité. Chaque soir, Brief.me résume, explique et met en perspective l’actualité française et internationale sous la forme d’un briefing qui se lit en quelques minutes. Il est diffusé par e-mail et sur mobile, du lundi au vendredi à 18h30 et le samedi à 9h. Sans publicité, il est vendu uniquement par abonnement, et revendique plus de 8 000 abonnés payants individuels. « 55 % sont des moins de 30 ans et 62 % sont des femmes », précisent ses dirigeants dans un communiqué. Grâce à ce nouveau site, décliné en application pour mobile, ses abonnés pourront accéder à l’ensemble des briefings déjà publiés, recevoir des notifications à chaque parution et faire des recherches dans une base de plus de 5 000 articles sur l’actualité. 
 
Le sort de l'Humanité fixé le 30 janvier
Les difficultés financières de l’Humanité ne sont pas nouvelles, elles sont même récurrentes depuis des années, mais le quotidien communiste a franchi, le 25 janvier, une étape supplémentaire dans sa descente aux enfers avec un placement sous protection du tribunal de commerce de Bobigny. Celui-ci statuera, le 30 janvier, sur l’avenir du journal : soit il retient le plan de continuation proposé par la direction, soit il n’y croit pas et prononce une liquidation judiciaire qui entraînerait l’arrêt du journal. C’est évidemment la première hypothèse à laquelle s’accrochent les salariés, mais rien n’est acquis. « Il ne s’agit pas d’un enjeu comptable, tient à préciser Patrick Le Hyaric, le directeur de l’Humanité. C’est une question politique de premier ordre qui interroge une société soucieuse de l’expression du pluralisme des idées, de la démocratie. Au moment où tant de débats et d’inquiétudes s’expriment sur les fabriques de fausses nouvelles, laisser mourir l’Humanité reviendrait à affaiblir la presse de qualité et à assécher encore plus le débat contradictoire ».  + de détails

 
 
Le Sénat adopte un texte sur les droits voisins
Le Sénat a adopté, le 24 janvier, une proposition de loi tendant à créer un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse. Le texte fixe à cinq ans la durée des droits patrimoniaux détenus par les agences et les éditeurs de presse sur leurs productions au titre des droits voisins, en précisant que ceux-ci s’appliquent aux «publications de presse», collections composées d’œuvres de nature journalistique ayant pour objet de fournir des informations sur l’actualité. Les moteurs de recherche, les réseaux sociaux et les grandes plateformes sont concernés pour s’acquitter de ces droits. Cette proposition de loi établit aussi le droit, pour les journalistes auteurs des œuvres présentes dans les publications de presse auxquelles s’appliquent les droits voisins, d’obtenir une part de la rémunération due aux éditeurs et aux agences de presse, dans des conditions déterminées par accord d'entreprise ou, à défaut, par accord collectif.

L’intérêt des Français pour l’actualité en hausse, la défiance envers les journalistes aussi
Si l’actualité, riche en événements, a suscité un fort intérêt des Français, la confiance envers les médias s’est effondrée pour la télévision, la presse écrite et même la radio, atteignant des scores historiquement bas, révèle le 38ème baromètre la Croix-Kantar 2019 sur la confiance des Français dans les médias. Décryptage. + de détails

Denis Olivennes confirme à Challenges son arrivée à la tête de CMI France
Dans une interview publiée le 19 janvier sur le site de Challenges, Denis Olivennes confirme ce que nous avions laissé entendre dans les Clés de la presse du 15 janvier : il prendra bien la présidence non exécutive de Czech média invest France, la structure mise en place par Daniel Kretinsky après l’achat, auprès de Lagardère active, de huit magazines dont Elle, Version femina ou Télé 7 jours. L’opération « sera définitive début février. Le groupe CMI France sera alors constitué, dit-il. Daniel Kretinsky, avec son conseil Etienne Bertier, m'a proposé la présidence non-exécutive de ce nouveau groupe qui éditera les magazines acquis auprès de Lagardère et l'hebdomadaire Marianne. Nous ne savons pas encore quelle sera la forme de la société, à conseil d'administration ou à conseil de surveillance. En tous cas, Claire Léost, ancienne de Lagardère active, prendra la direction opérationnelle de ces neuf titres ».

 
 
La cession de Mondadori France est imminente
Interrogé en marge d’une conférence Mid cap le 17 janvier, Ernesto Mauri, le Pdg du groupe Mondadori, a confirmé la cession imminente de sa filiale française à Reworld média. « Les négociations se passent bien, le délai sera court, a-t-il affirmé. Nous en sommes aux aspects légaux, parce que dans un contrat de ce type, la cession d'une entreprise comme celle-ci, les aspects légaux sont nombreux ». Il en a aussi profité pour préciser le montant de la vente, « proche de l'estimation sortie dans les journaux, davantage vers le haut que le bas de la fourchette, entre les 70 et 80 millions d'euros ».

Renault renforce sa participation dans Challenges
Les actionnaires du groupe Challenges (groupe Perdriel et Renault) ont voté une augmentation de capital de 5 millions d’euros, permettant au constructeur automobile (qui va injecter 2,25 millions) de faire passer sa participation de 40 à 45%, a annoncé Claude Perdriel, le 16 janvier, lors d’un point presse. Ces fonds supplémentaires seront destinés, à partir d’avril, à financer un plan de développement visant à augmenter les ventes en kiosque. + de détails

 
Les dossiers et chantiers de la rentrée 2019
Entre les réformes attendues au niveau français et européen (pour la distribution de la presse, la réforme de l’audiovisuel, ou la quête d’un meilleur équilibre en matière numérique), l’émergence de nouveaux acteurs sur le marché de la presse écrite, et un certain nombre d’innovations éditoriales, à la fois print et numériques, 2019 s’annonce dans la continuité de 2018. Mais des surprises ne sont pas à exclure : qui aurait pu par exemple imaginer, il y a tout juste un an, que la presse magazine verrait le retrait de deux de ses acteurs majeurs (Lagardère et Mondadori) au profit de nouveaux entrants (le tchèque Daniel Kretinsky et Reworld média) ? + de détails 
 
Constance Benqué, directrice générale des activités médias de Lagardère
Avec la cession de la grande partie de son activité presse, le groupe Lagardère tourne une page de son histoire dans les médias. Cette activité, qui regroupent Europe 1, Paris match, le Journal du dimanche, Lagardère live entertainment, Elle international, Virgin radio et RFM, est désormais dirigée par Constance Benqué, jusque-là directrice déléguée. Elle s’appuiera sur Laurent Guimier, vice-Pdg des radios Europe 1, RFM et Virgin radio ; Hervé Gattegno, directeur de la rédaction du Journal du dimanche ; Olivier Royant, directeur de la rédaction de Paris match ; et Jérôme Langlet, Pdg de Lagardère live entertainment. « Elle annoncera prochainement les nominations à la direction des fonctions support (direction financière, direction des ressources humaines, direction juridique) », précise le groupe dans un communiqué.

 
 
 
Les journaux augmentent (encore) leurs tarifs
Les lecteurs assidus de la presse ont eu une mauvaise surprise en attaquant cette nouvelle année : les principaux quotidiens nationaux ont une nouvelle fois décidé d’augmenter leur prix de vente en kiosques. Raison invoquée : la nécessité d’accroître les investissements, notamment sur le numérique. Parmi les concernés, on trouve le Monde (+20 centimes à 2,80 € et +20 centimes à 4,50 € pour l’édition du samedi), les Echos (+20 centimes, à 2,80 €), l’Equipe (+10 centimes, à 1,70 € et +20 centimes à 2,70 € pour l’édition du samedi), le Figaro (+20 centimes, à 2,80 €) et l’Humanité (+20 centimes, à 2,20 € et 3,50 euros le dimanche). Des augmentations qui contribuent à gonfler toujours plus, ces dernières années, le prix du journal à l’unité. A titre d’exemple, le Figaro s’achetait 1,30 € et le Monde 1,40 € en 2008. Quant à un abonnement au Figaro premium, 100% numérique, il s’élève à 9,90 € par mois, un investissement rentabilisé au bout de quatre jours d’achat individuel du journal papier. Mais il faut croire quer cette stratégie porte ses fruits : si le Parisien-Aujourd’hui en France a subi une sévère chute de sa diffusion France payée ces deux dernières années (-6,63%), le Figaro (+0,72%), le Monde (+1,75%) et les Echos (+0,28%) s'en sortent plutôt bien, selon l'ACPM.
 
Uni-médias s’attaque au marché des animaux de compagnie
Après Prisma média, qui a lancé Miou en mars dernier, le groupe Uni-médias s’attaque à son tour au marché des animaux de compagnie. Au départ, l’idée est née au sein de la rédaction de Détente jardin, avec un hors-série sur les chiens et chats. « Nous nous sommes alors rendu compte que le potentiel était très important, puisqu’une famille sur deux possède en France un animal de compagnie, nous explique un porte-parole du groupe. Surtout, il nous était possible d’aborder cette thématique comme nous le faisons avec tous nos titres, avec de l’information, des conseils pratiques et des services. Nous restons dans notre mission, notre essence éditoriale, de servir les familles ».
Et c’est ainsi que Yummypets, un magazine trimestriel de 100 pages, dont le premier numéro est entièrement consacré aux chats, va sortir le 13 décembre chez plus de 50% des marchands de journaux, en s’appuyant sur le nom d’un réseau social pour les propriétaires d’animaux, qui va apporter la dimension communautaire au projet. L’ambition, à court terme, est de dépasser les 20 000 exemplaires de vente au numéro (au prix de 6,95 euros), mais le groupe espère bien transformer ce test en un succès de diffusion plus large. A charge pour Emmanuelle Saporta, nommée rédactrice en chef de Yummypets, de faire vivre cette nouvelle marque avec une petite rédaction dédiée.
 
 
Les investissements publicitaires stables dans les médias depuis le début de l’année
Les recettes publicitaires nettes des médias ont légèrement régressé de 0,9% sur les neuf premiers mois de l’année, à 5,766 milliards d'euros. Selon les résultats du Baromètre unifié du marché publicitaire (Bump), qui n’intègre pas Internet sur le 3ème trimestre), publié conjointement par l'Irep, France pub et Kantar média le 22 novembre, la situation est un peu meilleure qu’en 2017, où le recul était de 3,2%.
Encore une fois, tous les médias ne sont pas logés à la même enseigne, puisque la télévision (+2,3%, à 2,245 milliards d’euros), la radio (+1,3%, à 373 millions d’euros) et la publicité extérieure (+0,8%, à 804 millions d’euros) s’en sortent plutôt bien, quand le cinéma (-4,6%, à 59 millions d’euros) et la presse (-6,4%, à 1,177 milliard d’euros) sont en baisse. En presse, pas de surprise non plus. Les magazines sont toujours les plus affectés par la crise (-10,8%, à 432 millions d’euros), derrière les quotidiens nationaux (-6,2%, à 102 millions d’euros), les quotidiens régionaux (-3,7%, à 414 millions d’euros), la presse gratuite (-3,4%, à 157 millions d’euros) et la presse hebdomadaire régionale (-1,4%, à 72 millions d’euros).

 
 
Snapchat lance une nouvelle fonctionnalité d’émissions vidéos en série
Snap Inc a lancé, le 19 novembre en France, sa nouvelle fonctionnalité Shows, avec treize éditeurs partenaires, a annoncé son Pdg, Emmanuel Durand, lors d’une conférence de présentation. Parmi ces médias, on retrouve Melty, Konbini et Tastemade, déjà présents sur Discover, ainsi que M6 (Golden news), France télévisions (Slash TV), BFMTV, Loopsider, 17 juin média, les Eclaireuses, Mad (du Figaro), Media one, Webedia (Fanzone) et l’Olympique de Marseille. + de détails
 
 
 
Après la télévision, Plus belle la vie se décline en presse
Comme nous l’avions révélé dans les Clés de la presse du 9 novembre, la rédaction de Télé loisirs a lancé, le 21 novembre, en partenariat avec les Editions Prisma et Telfrance, le producteur de la quotidienne de France 3, le magazine officiel de Plus belle la vie. Un rendez-vous trimestriel, vendu 9,99 euros, dans lequel les fans de la série auront droit à 112 pages d’articles, dossiers, coulisses, interviews, photos et autres goodies papier. « C’est une déclinaison logique pour nous, estime Thierry Masclot, le rédacteur en chef du pôle TV-entertainment du groupe Prisma média, qui correspond parfaitement à notre nouveau positionnement de « plateforme d’immersion dans l’entertainment ».

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