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A la Une

Sud Ouest mise sur l’innovation pour consolider son avenir

Le journal n’avait pas modifié sa formule depuis 2008. « C’est vraiment le moment, assure Patrick Venries, directeur général délégué et directeur de la publication. Sud Ouest est un média respecté, crédible et légitime, mais il méritait un rafraîchissement ». Mais le quotidien ne fait pas que se moderniser, il affiche aussi son ambition, résumée par sa nouvelle baseline : « Partageons plus que l’information ». Cette signature donne le ton et renseigne sur l’état d’esprit qui préside à toutes ces innovations. « C’est le coup d’envoi d’un projet d’entreprise, soutient le directeur général, qui détermine notre avenir dans les cinq ans qui viennent ».  + de détails
 
 
 
 
L’Ami des jardins se renouvelle
Très porteur il y a environ cinq ans, comme la cuisine depuis quelques années, le thème des jardins en presse magazine s’est tassé. « Mais ce n’est pas une raison pour ne pas nous renouveler », estime Hélène Bourgois-Luquin, l’éditrice de l’Ami des jardins. C’est pourquoi le mensuel du groupe Mondadori sort une nouvelle formule le 29 avril. « Comme leader des magazines jardin, nous nous devons d’innover et d’être au plus près des lecteurs », poursuit Carole Fagot, directrice déléguée de Mondadori. Et pour répondre à leurs nouvelles attentes et aux tendances, la notion pratique et la technique trouvent davantage de place dans cette mouture. Au programme : des rubriques plus courtes « pour vivre le jardin au quotidien », explique l’éditrice, une partie sur le potager « véritable phénomène », plus de conseils et une parole redonnée aux experts, dont un partenariat avec Stéphane Marie, un cahier du mois en phase avec les saisons, une large part aux explications et aux partages d’expérience, pour répondre aux questions des lecteurs. Le tout dans un format un peu différent, moins haut et plus facile à prendre en main, et avec une maquette plus moderne, un travail sur les typographies et des photos et illustrations soignées. Objectif : « faire mieux que l’année dernière » espère Carole Fagot, alors que la diffusion a chuté de 8,55%, à 119 085 exemplaires. Ce qui est bien partie selon Hélène Bourgeois-Luquin, qui affirme que le début de l’année est déjà meilleur.
 
Chez Altice, la convergence télécommunication/médias devient réalité
« C’est une journée que nous qualifions d’historique, s’emballe Michel Combes, Pdg de SFR, lors d’une conférence de presse ce 27 avril. Elle marque le début d’une nouvelle ère, celle de la convergence entre les télécoms et les médias ». Comme attendu, SFR va reprendre les 49% de Patrick Drahi dans Nextradio TV, et racheter toutes les activités d’Altice média group et développer une nouvelle stratégie autour de cette convergence. Et pour marquer le coup, « fini SFR-Numéricâble, welcome SFR group », nouveau nom d’un groupe divisé en trois pôles : SFR télécom, SFR média et le pôle publicité, qui réunira les régies TV/print/digital. « Nous serons un véritable éditeur de contenus et les équipes travailleront ensemble », assure Michel Combes, les médias pouvant bénéficier de « la puissance de distribution » de SFR, avec ses 18 millions d’abonnés. + de détails
 
 
 
La PQR se positionne déjà sur les présidentielles
Lancée le 21 avril, un an avant les élections présidentielles, la Plateforme des opinions publiques (Pop2017) est un dispositif de suivi de campagne « innovant » imaginé par BVA. Elle permet aux rédactions de presse quotidienne régionale de bénéficier de données sur l’opinion des Français, alliant print et Web, mesure quantitative et qualitative, le tout en temps réel. Enquête. + de détails

 
  
Les médias du groupe Altice regroupés chez SFR
Mercredi 27 avril se tiendra une conférence de presse commune entre SFR, représenté par son Pdg, Michel Combes, et la branche média du groupe Altice, avec Alain Weill, Pdg de Nextradio TV et directeur général des activités médias du groupe. Selon les informations du Journal du dimanche (JDD), ce sera l’occasion d’annoncer un mariage entre l’opérateur et Nextradio TV (BFM TV, BFM business, RMC…). « SFR reprendra la part de 49% que (Patrick) Drahi (patron d’Altice, NDLR) avait racheté à l’été 2015 dans le groupe » audiovisuel, indique le journal. Toujours selon le JDD, ces noces devraient aboutir à la création d’au moins deux chaînes de sports, afin de diffuser notamment les matchs de Premier league anglaise, dont Patrick Drahi a acquis les droits au nez et à la barbe de Canal +, fin 2015. Mais ce n’est pas tout : l’opérateur devrait aussi racheter Libération, les titres du groupe Atlice média (l’Express, l’Etudiant, l’Expansion…) et la chaîne i24 news, que Patrick Drahi détient à titre personnel.
 
La Dépêche affine sa « stratégie de la marguerite »
Jean-Nicolas Baylet, directeur général de la Dépêche du midi, a présenté sa « stratégie de la marguerite » lors d’une matinée organisée par 366, en partenariat avec Offre médias. Cette stratégie s’appuie sur trois racines solides, explique-t-il : l’histoire de la Dépêche, groupe fondé en 1870, à l’actionnariat unique depuis 1925, toujours en expansion comme l’a prouvé le rachat des Journaux du midi l’an dernier ; des valeurs, l’indépendance, l’humanisme et la laïcité ; et des marques fortes, « utilisées comme des labels. Les lecteurs sont en confiance, ce qui nous responsabilise beaucoup ». Le noyau de la marguerite est constitué de la « galaxie de sites Internet » du groupe, « véritables pourvoyeurs d’audience ». Un noyau qui doit nourrir les diversifications digitales, les pétales, en audience. « Nous sommes dans une logique audience contre data. Ces pétales nous permettent d’en apprendre un peu plus sur nos audiences ». + de détails
 
 
 
Jours de cheval veut devenir plus haut de gamme
Pour son 10ème numéro sorti le 21 avril, Jours de cheval, trimestriel consacré à l’art de vivre autour du cheval, revoit sa copie. La nouvelle formule se veut « encore plus haut de gamme », selon le rédacteur en chef François de Pirey, nommé en janvier. Réalisée par l’agence BBA, la maquette est « plus claire, plus chic. C’est un trimestriel, il faut de belles images, souligne-t-il. Le challenge est de donner du plaisir à lire ». L’ambition n’est pas moindre : le rédacteur en chef vise les 50 000 lecteurs dont 30 000 abonnés « d’ici à deux ans », contre 35 000 lecteurs actuels (source éditeur). « Nous allons conclure des accords avec des fédérations », explique-t-il. Celle de polo, par exemple, qui fait son entrée dans les colonnes du magazine : « il monte en flèche, surtout chez les jeunes. Il prendra donc plus de place dans la revue ». Et pour continuer à grandir, des partenariats sont en cours de négociation pour décliner le titre à l’international, dans le monde anglo-saxon ou au Moyen-orient, dès 2017.
 
Comment 2B2M optimise sa présence sur Facebook
Benoit Maurer, le patron de 2B2M, le reconnaît lui-même. Pour un groupe de presse de loisirs spécialisé dans les domaines des stars, du foot, de la BD et du jeu vidéo, les réseaux sociaux jouent un rôle essentiel, mais il est aussi difficile d’en explorer le potentiel. C’est pourquoi il n’a pas hésité quand MLP, qui cherche à proposer aux éditeurs des offres de services clés en main pour faciliter leur présence sur ces réseaux sociaux (cf. les Clés de la presse du 22 mars dernier), l’a sollicité pour tester cette offre en tant que « cobaye ». + de détails
 
 
 
Auféminin va lancer un magazine réalisé par des influenceurs 2.0
Selon nos informations, Auféminin s’apprête à lancer un nouveau magazine, qui fera basculer un univers Web sur le papier. Ce nouveau titre, ce sera Signe magazine, accompagné du site du même nom déjà en ligne. Entièrement réalisé par des blogueurs et youtubeurs, le magazine va les faire sortir de leur zone de confort pour se confronter au print. Au programme, la promotion de nouveaux talents, des dialogues et interactions sur des sujets contemporains et de société, une valorisation du travail des artistes de demain, pour intéresser une cible de 18-25 ans.
 
Altice accélère les synergies télécoms/médias
A partir du 5 mai, certains clients de SFR pourront « consulter en illimité [leurs] magazines préférés », comme ils l’ont découvert dans un e-mail qui leur était adressé la semaine dernière. Ils auront accès via une application à un bouquet de titres de presse du groupe Altice (l’Express, Libération, l’Expansion, l’Etudiant…). Baptisé SFR presse, il coûtera 19,99 euros, mais les clients de certains forfaits, comme les forfaits « voix illimitées » par exemple, pourront être remboursés de cette somme. Les abonnés aux forfaits les moins chers ne sont pas concernés par l’offre. En parallèle, l’opérateur a annoncé une hausse de ses tarifs téléphoniques pour certains de ses clients. Marc Laufer, directeur général d’Altice média, a affirmé le 14 avril, lors du Frenchweb day média, que des annonces allaient être formulées par l’opérateur le 27 avril. 
 
Comment Environnement magazine part en reconquête
Environnement magazine, mensuel dédié aux spécialistes de l’environnement, entreprises comme collectivités territoriales, a revu complètement son offre. La dernière nouveauté : sa formule papier, publiée ce mois-ci. Le site Web et les abonnements ont aussi été modifiés. Christoph Haushofer, directeur délégué du pôle environnement de Victoires éditions, nous explique les chantiers entrepris. + de détails
 
 
 
Un nouveau titre jeunesse sur l’histoire chez Fleurus presse 
« Allier le savoir-faire sur le magazine de Fleurus presse et les contenus de la maison d’édition Quelle histoire ». C’est ce qui a engendré la naissance de Quelle histoire magazine, suite logique du rachat, l’an dernier, de Fleurus presse par Unique héritage média (maison-mère de Quelle histoire). Le magazine est consacré à l’histoire des grandes civilisations, aux inventions révolutionnaires, et publie des « interviews de personnages historiques ». En kiosque depuis le 8 avril, le titre s’adresse aux 7-10 ans. Puisque Fleurus édite déjà deux titres sur l’histoire : Histoires vraies (pour les 8-12 ans) et Tout sur l’histoire (pour les 14-77 ans), l’idée est de pouvoir « accompagner les lecteurs du primaire à l’âge adulte », ajoute Albin Queru, dirigeant et fondateur en 2011 de Quelle histoire. Aujourd’hui, il coordonne les illustrateurs de Quelle histoire éditions et les journalistes de Fleurus presse, qui définissent ensemble le chemin de fer et la mise en scène des sujets. + de détails
 
 
 
Les lauréats du Prix Relay des magazines de l’année
Comme chaque année, le SEPM a récompensé les meilleures initiatives et idées de la presse magazine. La nouveauté : il s’est « acoquiné » pour la première fois avec le réseau Relay, pour reprendre les mots de David Abiker, qui présentait la remise des prix ce 13 avril. Un « mariage » qui a permis de délivrer le premier palmarès de ce qui s’appelle désormais le prix Relay des magazines de l’année. + de détails
 
Les Echos planche sur une nouvelle formule de Série limitée
Jusque-là rédactrice en chef de l’Officiel, Frédérique Dedet rejoindra le 2 mai le groupe les Echos comme rédactrice en chef du magazine Série limitée. L’une de ses premières missions sera de lancer dans les prochains mois une nouvelle offre print et digitale. De son côté, Gilles Denis est nommé rédacteur en chef des Echos week-end, où il assurera la responsabilité des pages Style et Culture.

Le fonds Médiawan officiellement lancé
Le fonds Médiawan a été officiellement lancé par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton, le 12 avril. Les trois associés vont investir un peu plus de 2 millions chacun, pour détenir 20% de l’entreprise. Ils souhaitent lever entre 250 et 300 millions d’euros. Les souscriptions (minimum 1 million d’euros) sont ouvertes jusqu’au 20 avril, avant l’introduction en bourse de la société, le 22 avril. Avec son statut de Spac (pour Special purpose acquisition company), la société devra opérer à une première acquisition dans les deux ans. La cible des trois associés : une société européenne déjà présente dans les activités de contenu, un acteur majeur avec des marques fortes et exportables. Leur priorité n’est pas d’acquérir une entreprise de presse ni dans les télécommunications, pour ne pas interférer avec les activités d’Iliad (propriété de Xavier Niel), du groupe le Monde (dont les actionnaires sont Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre Bergé) ou des Nouvelles éditions indépendantes qui comprennent les Inrockuptibles, Nova et Vice, appartenant à Matthieu Pigasse.
 
 
 
Selon Presstalis, les ventes au numéro ont reculé de 2,8% en valeur en 2015
En 2015, les ventes au numéro de la presse ont enregistré une baisse de 8% en volume (à 557 millions d’exemplaires) et de 2,8% en valeur (à 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires), selon le bilan que Presstalis a publié hier, 11 avril. L’écart s’explique par une hausse de 5,6% des prix de vente que les Français semblent accepter sans trop de difficultés. C’est notamment le cas en presse quotidienne nationale où les éditeurs n’hésitent pas à actionner ce levier : après une forte progression en 2015, certains ont renouvelé l’expérience en janvier, quitte à atteindre des tarifs très élevés.  + de détails
 
 
 
Kantar média confirme une reprise publicitaire sur les deux premiers mois de l’année
Le phénomène est encore ténu, mais la reprise des investissements publicitaires semble se confirmer. Selon le baromètre Adtrends de Kantar média, le marché cross-média net a progressé de 1,4% sur la période janvier-février, par rapport aux deux premiers mois de l’année 2015. « Cette tendance est observée sur l’ensemble des médias à l’exception de la presse, laquelle affiche toutefois des résultats contrastés selon les segments », explique-t-on chez Kantar média. Dans le détail, Internet et la radio ont progressé de 5%, la télévision et l’affichage de 3%, quand la presse recule de 5%. D’un point de vue sectoriel, sur le mois de février, la distribution spécialisée et généraliste et les constructeurs automobiles ont accru leurs investissements, contrairement aux télécoms, à la beauté et à l’alimentation, en recul par rapport à février 2015.

La vente d’Infopro digital est scellée
Comme nous l’avions indiqué dans les Clés de la presse du 19 février, l’offre de cession de la majorité du capital d’Infopro digital, soumise à la consultation des représentants des personnels, a été finalisée avec Towerbrook capital partners. Annoncé le 16 février, un accord d’exclusivité avait été signé avec le fonds Apax, actionnaire majoritaire jusque-là, rappelant l’objectif de « poursuivre la stratégie de développement et de croissance emmenée par son président fondateur, Christophe Czajka, et son équipe », notamment à l’international. Towerbrook avait déjà participé au financement du groupe de presse professionnelle, avant son acquisition par Apax partners. Le groupe de presse professionnelle a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 288 millions d’euros.
 
Prisma média prêt à racheter le groupe Cerise
La stratégie de Prisma média passe en partie par les acquisitions dans le digital. C’est dans cette voie que s’inscrit l’annonce faite hier, 7 avril, par le groupe : il vient d’entrer en négociation exclusive afin de racheter le groupe Cerise. Implanté à Lille et à Paris, l’éditeur de Gentside et Ohmymag revendique plus de 50 millions de visites et 70 millions de contenus vidéos vues par mois. En 2015, il a commencé à se développer à l’international, en lançant ses sites en langue espagnole, allemande et portugaise. Cette vente pourrait lui permettre d’accélérer son internationalisation. Côté acheteur, Prisma média affirme, dans un communiqué, que ce nouvel ensemble lui permettrait « de devenir, en France, le 1er groupe média en audience mensuelle vidéo (7,5 millions de visiteurs uniques) et le 3ème en audience mobile (9,1 millions de visiteurs uniques) ». 
 
 
La diffusion et l’audience du print en baisse en 2015, mais le numérique prend le relais
Le constat est le même depuis plusieurs années. Selon l’Observatoire de la presse, organisé le 7 avril, à Paris, les diffusions et les audiences du print continuent de baisser, mais les marques de presse enregistrent de belles performances digitales, aussi bien du côté de leurs ventes de versions numériques que de leurs audiences globales, en forte progression. « Avec le digital, les audiences de la presse n’ont jamais été aussi fortes qu’aujourd’hui », souligne Stéphane Bodier, le vice-président de l’ACPM. Exemple, les versions numériques (PDF) ont enregistré une croissance de 65% et représentent, avec 108,8 millions d’exemplaires, 3,3% de l’ensemble de la diffusion France payée de la presse (contre 1,9% en 2014). Et ce chiffre global traduit mal l’importance prise par la diffusion numérique pour certains titres, notamment les quotidiens nationaux, où elles peuvent dépasser les 20% (22% aux Echos).  + de détails
 
  
 
Avec la TNT HD et l’accès gratuit à LCI, une nouvelle ère s’ouvre à la télévision
C’est le grand jour pour LCI ! La chaîne d’information du groupe TF1 arrive le 5 avril, sur le canal 26. Elle a obtenu une décision favorable du CSA en décembre pour un passage sur la TNT gratuite, après plusieurs rejets. Initialement prévu pour le mois de janvier, ce passage a été décalé pour coïncider avec l'arrivée de la TNT en haute définition. LCI veut se différencier de ses concurrentes déjà présente sur la TNT gratuite, BFM TV et iTélé, en laissant notamment plus de place aux magazines, à l’explication, à des informations plus diversifiées (santé, service, culture, environnement…), tout en continuant à parler politique, actualité internationale et économie. + de détails
 
Paris normandie a six mois pour trouver un investisseur
Xavier Ellie, l’actionnaire de Paris normandie, a obtenu ce qu’il était venu chercher. A sa demande, le tribunal de commerce de Rouen a placé, le 1er avril, la Société normande d'information et de communication (Snic), société éditrice du quotidien normand, en redressement judiciaire : la date de cessation des paiements a été au 25 mars, avec une période d'observation de six mois, soit jusqu'au 1er octobre. Confrontés à une baisse de leurs ventes et de leurs recettes publicitaires, Paris normandie, le Havre libre, le Havre presse et le Progrès de Fécamp sont en difficulté financière, et l’actionnaire ne parvient pas à financer un plan de sauvegarde de l'emploi prévoyant le départ de 33 salariés de la Snic et de sept salariés de la régie publicitaire, pour un coût de 1,7 million d'euros. « Nous avons six mois pour organiser l'avenir », a déclaré Xavier Ellie, à la sortie du tribunal. Et l’avenir passe par l’arrivée d’un investisseur capable d’injecter des fonds pour le PSE, mais aussi pour le développement des journaux.
 
Le Moniteur des pharmacies reprend l’initiative
Le Moniteur des pharmacies a présenté, ce week-end, au salon Pharmagora, une formule profondément modifiée. Cinq ans après la dernière nouvelle formule, l’objectif est de « redonner du souffle » à l’hebdomadaire, nous explique Anne Delorme-Mariannie, directrice des publications pharmacie de Newsmed. + de détails
 
 
 
Le 1 à l’équilibre pour ses deux ans
En novembre, Eric Fottorino directeur et cofondateur du 1, espérait parvenir à l’équilibre pour les deux ans du journal (cf. les Clés de la presse du 20 novembre). A l’aube de cet anniversaire et alors qu’il sort son numéro 100, l’objectif est atteint. « Un résultat qu’il doit depuis novembre à une augmentation de sa diffusion totale qui atteint 28 500 exemplaires en moyenne par semaine (dont plus de 14 000 par abonnement), ainsi qu’à la rentabilité de ses projets de diversification éditoriale », c’est-à-dire ses quatre hors-séries sortis depuis 2014 et le premier ouvrage publié dans la collection les 1ndispensables (éditions Philippe Rey), Qui est Daesh ? Comprendre le nouveau terrorisme. Vendu à 30 000 exemplaires, il a été traduit dans quatre pays (Mexique, Brésil, Taïwan, Norvège). Le prochain ouvrage sortira en avril et sera consacré aux migrants. En 2016, le 1 espère aussi poursuivre son développement international, sur le modèle de la licence accordée à la Stampa, qui a créé Origami en novembre, suivant la charte éditoriale et la maquette de l’hebdomadaire. Eric Fottorino a déjà des contacts en Espagne, en Angleterre et en Allemagne (cf. les Clés de la presse du 24 novembre).
 
 
 
La BNF met en ligne trois siècles d’archives de presse
BNF-partenariats, filiale de la Bibliothèque nationale de France, vient de lancer Retronews, un site donnant accès à trois siècles de presse, de 1631 à 1945. Explication avec Nathalie Thouny, directrice déléguée de BNF-partenariats. + de détails
 
Le Dauphiné libéré poursuit le lancement de nouvelles éditions
« Créer des éditions nous permet de mieux mailler notre terrain. Si l’on donne plus aux gens, que l’on est plus proche d’eux, on espère les intéresser plus ». C’est ainsi que Jean-Pierre Souchon, rédacteur en chef du Dauphiné libéré, nous expliquait la stratégie du journal entamé à la rentrée (cf. les Clés de la presse du 9 octobre). Le but : passer de 26 à 33 éditions cette année. Les deux dernières viennent d’être lancées hier, 31 mars, à Valence, qui compte désormais trois éditions. « C’est un investissement lourd pour notre entreprise, reconnaît le PDG, Christophe Tostain, sur le site du journal, mais il nous paraissait important de continuer à renforcer notre présence en locale » et l’information de proximité, qu’il souhaite qualitative, à forte valeur ajoutée. L’objectif de ce redéploiement ? Parvenir à faire progresser les ventes de 1 à 2% dans les zones concernées, afin de rentabiliser les nouvelles éditions en dix-huit mois. Ce qui doit permettre de stabiliser la diffusion globale (209 307 exemplaires, -2% en 2015).

Le groupe Sud Ouest dégage 5,1 millions de résultat d’exploitation
Le groupe Sud Ouest annonce avoir réalisé en 2015 un résultat d’exploitation de 5,1 millions d’euros, en tenant compte de la cession du pôle des Journaux du midi, cédés au groupe la Dépêche en juin 2015. « Comme en 2014, toutes les entités du groupe (Sud ouest, la Charente libre, Pyrénées presse, la Dordogne libre, les éditions Sud Ouest, Terre de vins, TV7 et les hebdomadaires SEPL) ont dégagé un résultat d'exploitation positif », tient à préciser le groupe dans un communiqué.
 
Sophie Gourmelen nommée DG du Parisien-Aujourd'hui en France
Francis Morel, le Pdg des Echos, place ses pions au Parisien, qu'il vient de racheter. C'est Sophie Gourmelen, jusque-là directrice déléguée marketing digital, diffusion et data du groupe les Echos, qui succède à Jean Hornain à la direction générale du Parisien-Aujourd’hui en France, que ce soit le quotidien ou ses supports numériques. Elle aura également la responsabilité de superviser un pôle transverse dédié à la data du Parisien et des Echos. + de détails
 
 
 
Avec l’intégration de Parents, le groupe Uni-éditions prend un nouveau départ
Dans les années 2000, le rachat de Santé magazine avait permis au groupe Uni-éditions de franchir une étape capitale dans son développement avec une ouverture sur la vente au numéro. Aujourd’hui, l’acquisition de Parents s’accompagne de la mise en place d’une nouvelle organisation interne orientée 100% vers le client. + de détails
 
 
 
Encore un lancement chez Prisma média
Décidément, Prisma média est actif en matière d’innovation. Comme nous l’avions révélé dans les Clés de la presse du février, le groupe lance l’édition française de National geographic traveler, « le seul magazine qui répond aux nouvelles façons de voyager avec un mix inédit entre magazine, guide et le meilleur du Web », explique son rédacteur en chef, Jean-Pierre Vrignaud. De périodicité trimestrielle, le magazine se présente comme une invitation à découvrir le monde par soi-même à travers des expériences inédites. Vendu au prix de 5,95 euros, National geographic traveler a fait l’objet, pour son premier numéro, d’un tirage de 100 000 exemplaires, pour un objectif de vente de 40 000 à 50 000 exemplaires.
 
Les ventes de la presse se maintiennent à l’export
En 2015, pas moins de 2515 titres ont été exportés dans quelque 81 pays, pour un chiffre d’affaires de 127 millions d’euros, soit 9% de l’activité totale de Presstalis. Pour Vincent Rey, le directeur général de l’entreprise, ces bonnes performances s’expliquent en grande partie par le dialogue entretenu par les équipes export de la messagerie avec les distributeurs étrangers et les éditeurs français qui cherchent des relais de croissance. Mais la conjoncture y a également contribué avec un impact positif des taux de change, une bonne saison estivale de la Grèce et du Portugal, sans oublier les ventes exceptionnelles de Charlie hebdo, notamment en Allemagne. Résultat, l’Union européenne affiche une évolution positive par rapport à 2014. + de détails
 
Avec sa nouvelle formule, Neon veut élargir son lectorat
Neon fête ses 4 ans. Le magazine de Prisma média a mûri et veut le montrer en profitant de l’occasion pour présenter une nouvelle formule, le 23 mars. Toujours « sans tabou » et « libre », le mensuel souhaite garder son ton et son ADN, tout en parvenant à toucher une cible plus large, allant jusqu’aux quarantenaires. Le but : augmenter une diffusion qui a reculé de 8% en 2015, à 38 438 exemplaires. Danielle McCaffrey, rédactrice en chef de Néon, décrypte pour nous ce « relancement ». 
 
 
 
 
Books lance un appel à l’aide
Books, le magazine qui s’appuie sur les livres du monde entier pour éclairer l’actualité, est en difficulté et vient de lancer une campagne de crowdfunding, sur Ulule. Dans la vidéo de présentation, le fondateur, Olivier Postel-Vinay, explique son objectif : « définitivement installer Books dans le paysage médiatique ». En sept ans d’existence, Books a toujours souffert d’un problème de visibilité. Ce qui fait dire à l’équipe que « beaucoup de nos lecteurs potentiels n’ont encore jamais entendu parler de nous ». Ceux qui le suivent déjà sont pourtant fidèles, avec un taux de réabonnement de 80% selon le magazine. Mais l’année 2015 a été difficile et Books reconnaît devoir son salut, pour le moment, à des donateurs et des investisseurs qui lui font confiance. Malgré cela, « notre survie à terme est en jeu ». En quête d’au moins 60 000 euros, le magazine espère, avec cette campagne, pouvoir mettre en place « plus d’actions de visibilité », pour être présent dans plus de points de vente, plus de villes et, pourquoi pas, conquérir le monde francophone ; accroître ses relais à l’étranger en recrutant des correspondants ; mieux fédérer sa communauté ; et mettre en place des actions marketing pour faire connaître le journal, mais aussi son offre numérique.
 
La presse magazine encore timide sur les réseaux sociaux
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la pratique digitale est loin d’être acquise dans la presse. Selon une étude de MLP, seul un magazine sur trois possède un site Internet avec des fonctionnalités développées et 42% des marques magazines disposent d’une page Facebook, loin devant Twitter (25%), Instagram (5%) ou Pinterest (4%). « La pratique des réseaux sociaux en est encore au stade de l’amorce, des tâtonnements », analyse Frédéric Dugard, responsable du pôle marketing études & services de MLP. Et que dire des supports de mobilité, puisque moins de 6% des marques de presse disposent d’une application pour mobiles ou tablettes. + de détails
 
Pomme d’api fête ses 50 ans
Le magazine pour les 3-7 ans Pomme d’api a vu le jour en mars 1966, avec l’idée de concevoir un journal pour les enfants qui ne savent pas lire. « Le secret de la longévité de Pomme d’api, c’est aussi les parents, fait remarquer Anne Ricou, la rédactrice en chef, la magie de le relation entre un enfant et l’adulte qui lui lit une histoire ». Pour célébrer cet anniversaire et ce lien, la rédaction a vu grand. Elle prépare 4 numéros spéciaux (le premier sortira en mars), mettant à l’honneur 4 de ses héros (Petit ours brun, les P’tits philosophes, Samsam et Adélidélo). Un cahier central reviendra sur l’histoire de ces personnages emblématiques. Le 22 mai, Pomme d’api organisera des après-midis gratuits dans plusieurs villes de France et de Belgique, avec des activités encadrées par l’équipe du journal : espace de lecture, atelier de dessin et de coloriage, atelier bricolage… Par ailleurs, une exposition itinérante va parcourir les bibliothèques, salons et foires aux livres pendant dix-huit mois, retraçant l’histoire du magazine. Pomme d’api est diffusé à 96 000 exemplaires (-2,72% en 2015), pour une audience de 997 000 lecteurs par mois.
 

 
  
Les investissements publicitaires vont progresser en 2016 selon ZenithOptimedia
Comme l’Irep la semaine dernière (cf. les Clés de la presse du 18 mars), ZenithOptimedia est optimiste pour les investissements publicitaires en France. « 2015 devrait être un peu meilleure que prévue avec un atterrissage à -0,1% (vs -0,3% précédemment) », note Sébastien Danet, président et global managing partner de ZenithOptimedia. Pour lui, les perspectives économiques sont un peu plus favorables, « ce qui nous conforte dans une légère hausse des investissements pour les trois prochaines années ». Les prévisions ont là aussi été revues : elles sont de 0,9% pour 2016 (contre 0,6% précédemment), 0,4% pour 2017 (vs 0,2%) et 1% pour 2018 (vs 0,8%), soit une croissance de 2,3% en trois ans. Si bien que le marché publicitaire français devrait peser 10,3 milliards d’euros en 2018 et restera à la 7ème place du classement mondial. + de détails
 
Mondadori a suspendu les discussions pour le rachat de Télé 7 jours, Ici Paris et France dimanche
Ernesto Mauri, le directeur général du groupe italien Mondadori, et président de la filiale française, a profité de la présentation des résultats du groupe de presse, pour préciser que les discussions sur le rachat de Télé 7 jours, Ici Paris et France dimanche au groupe Lagardère étaient suspendues, mais pas abandonnées. « Nous avons fait une offre non contraignante, a-t-il expliqué. Nous avons regardé les choses et puis, même si l'opération aurait été intéressante, nous avons décidé de ne pas faire une offre contraignante, parce que nous avons déjà beaucoup de choses sur le feu ». En France, le groupe de presse a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 334,6 millions d'euros, en baisse de 1,9%.
 
Le marché publicitaire pourrait repartir à la hausse 
Les médias voient-ils enfin le bout du tunnel ? Si le bilan 2015 de l’Irep et de France pub, présenté le 17 mars, reste marqué par une baisse des recettes publicitaires nettes des médias, les perspectives semblent enfin positives. 2016 pourrait s’achever sur une stabilité, voire un léger redémarrage du marché publicitaire. Explications.      + de détails
 
 
 
Mycamping.com est en ligne
Move publishing vient officiellement de lancer Mycamping.com, sa plateforme de réservation de camping en ligne. « L’un des axes majeurs de la transformation digitale du groupe », a rappelé Franck Espiasse-Cabau, son président du directoire, sur un secteur que Move publishing maîtrise puisqu’il édite, entre autres, l’Officiel des terrains de camping. La France est le leader des parcs européens, avec plus de 9 000 terrains et 2,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires. 1,8 million de séjours (+15% en un an) sont réservés en ligne, soit 51% des réservations totales. Mais seulement 3,5% ont lieu sur des plateformes. Il y a donc une place à prendre, « alors que le secteur va encore se digitaliser et que les réservations indirectes vont augmenter », croit savoir Nicolas Le Gall, en charge du digital chez Move publishing.
 
La presse auto spécialisée joue un rôle majeur dans l’achat d’une voiture
Les marques de presse automobile spécialisée figurent en bonne place dans le parcours d’achat d’une voiture neuve, si l’on en croît l’étude que vient de présenter la régie de Mondadori, l’éditeur d’Auto plus, de l’Auto-journal et de Sport auto (qui représentent à eux seuls plus de 60% de la diffusion de la presse magazine automobile). + de détails
 
La Marseillaise se modernise 
Sauvé il y a moins d’un an, après sa reprise par les Editions des fédérés, le quotidien local la Marseillaise a présenté une nouvelle formule, le 16 mars. Elle se dote d’une maquette plus moderne et d’un déroulé repensé, redonnant la priorité à l’actualité locale et régionale, en ouverture. Viennent ensuite l’information France, Monde, Sport et Culture. Avec ces modifications et cette nouvelle hiérarchie de l’information, le quotidien souhaite redonner plus de place à l’information locale et la parole aux lecteurs. Les liens et l’interactivité avec le public seront ainsi renforcés, « en ouvrant grand ses colonnes », explique le journal dans son édito du 15 mars, annonçant la nouvelle formule. L’objectif : reconquérir des lecteurs et mener une réflexion sur un modèle économique « viable et durable ». Encore menacé de disparition il y a un an, le quotidien est « confiant dans l’utilité d’un journal régional d’opinion, au caractère profondément méditerranéen, c’est-à-dire métissé et ouvert sur le monde ». Il emploi désormais 120 salariés, dont 57 journalistes.
 
 
 
Prisma média lancera une nouvelle marque digitale en avril
Philipp Schmidt, directeur exécutif de Prisma média solutions, l’a annoncé le 10 mars, lors des Rencontres de l’Udecam. Son groupe s’apprête à lancer une nouvelle marque digitale en avril. Répondant au nom d’Infonity, elle constitue à ses yeux « un projet ambitieux ». « C’est un média du futur sur lequel nous avons travaillé à l’instar du projet data du groupe », nous explique-t-il dans un entretien aux Clés de la presse. + de détails
 
 
 
Le site de l’Agefi fait peau neuve
L’Agefi vient de revoir totalement son site Internet, sur le fond comme sur la forme. Son principe : proposer une expérience utilisateur optimale sur tous les supports, le site étant disponible en responsive design. La plateforme intègre les dernières innovations technologiques au service d’un contenu éditorial enrichi, d’un meilleur confort de lecture plus fluide et confortable, et d’un nouvel espace communautaire. Ce dernier, baptisé « les communautés », donne plus fortement la parole aux professionnels de la finance et offre une mise en avant des contributions au sein de l’éditorial de l’Agefi. Le site abritera aussi des services additionnels, comme des études et textes de références, l’Agefi emploi, le suivi des nominations, un espace dédié aux événements de la marque média…

Matthieu Pigasse investit dans Vice France
Propriétaire des Nouvelles éditions indépendantes (LNEI) qui regroupe les Inrocks et Radio Nova, ainsi que d’un tiers du groupe le Monde, Matthieu Pigasse étend encore sa participation dans les médias. Il vient de prendre une participation minoritaire dans Vice France, qui devient ainsi une joint-venture entre Vice média et LNEI. « Cette association entre LNEI et Vice est une évidence, estime-t-il, l’expression d’une identité commune, d’une même insoumission et d’une même créativité qui va faire bouger les lignes ». Ce partenariat doit permettre de répondre à la « demande croissante de vidéos de haute qualité à destination des jeunes », et Vice France va en profiter pour développer de manière significative « ses capacités de production vidéo et éditoriales, afin de produire toujours plus de contenus», pour cette cible. Il bénéficiera de l’expertise marketing des Inrocks et de Nova, pour déployer son offre « en termes de presse, de radio, de contenu digital ou de télévision ». Avec ce partenariat, Shane Smith, cofondateur de Vice, souhaite lancer la chaîne TV Viceland, déjà présente aux Etats-Unis, « le plus rapidement possible en France ».

 
 
Médiapart atteint les 10 millions d’euros de chiffre d’affaires
Huit ans après sa création, le pure-player Médiapart a atteint, en 2015, un nouveau seuil et poursuit son développement. Avec plus de 118 000 abonnés, dont 114 000 individuels, il a atteint la barre des 10 millions de chiffre d’affaires l’an dernier (10,386 millions exactement), soit une croissance de 19% en un an. Le résultat courant progresse lui aussi, passant de 1,41 à 1,87 million d’euros. Médiapart embauche désormais 65 personnes (dont 39 journalistes), soit dix de plus en un an.

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L'événement : 5 tendances à creuser en 2016
En quelques années, les modèles économiques des médias ont été profondément modifiés. Entre l'avènement du numérique, la crise publicitaire et le recul des diffusions papier, les éditeurs de presse doivent repenser leur façon de travailler, leurs organisations et leurs offres. Voici cinq pistes à explorer.
1. De nouvelles pratiques journalistiques
2. Quand les médias se tournent vers les start-up
3. « Le slow média traduit l'envie de prendre son temps »
4. Le newsgame, un nouveau format numérique adapté aux médias
5. Comment Sogemedia prépare l'avènement d'un journal local personnalisé

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