Le groupe Centre France, éditeur notamment du quotidien La
Montagne, implanté à Clermont-Ferrand, a signé le 17 février, avec Dominique et
Jean-Pierre Jatteau, l’achat du Journal du Gien, qui enregistre une diffusion
de 17 957 exemplaires. Avec cette nouvelle acquisition, le pôle hebdomadaire du
groupe Centre France rassemble neuf titres pour une diffusion totale de 95 000
exemplaires et couvre une large zone géographique : le département du
Loiret avec l’Eclaireur du gâtinais, le Courrier du Loiret et le Journal de
Gien, le Val de Loire avec le Régional de Cosne, la Voix du sancerrois et
l’Echo charitois, le département du Puy-de-Dôme avec le Gazette de
Thiers-Ambert et enfin, le département de la Loire avec le Pays roannais et la
Liberté de Montbrison.
Une bonne année 2011
pour le Figaro
Lors d’une réunion interne organisée en fin de semaine
dernière, Marc Feuillée, directeur général du Figaro, s’est félicité des
résultats obtenus par le groupe au cours de l’année écoulée. Le Figaro, qui a
investi 10 millions d’euros en 2011, notamment pour le lancement de ses
nouvelles chaînes thématiques numériques, voit son résultat d’exploitation
augmenter de 4,6%, soit 36,1 millions d’euros. De la même manière, le chiffre
d’affaires du groupe progresse de 1,6%, à 565 millions d’euros. En 2011, le
groupe Figaro semble avoir largement profité des bons résultats obtenus sur ses
activités digitales, notamment sur les annonces classées qui ont permis de
dégager 10 millions d’euros de résultat.
Opération séduction pour la presse professionnelle
A l’heure où le gouvernement s’interroge sur une réduction
des aides à la presse, l’étude que vient de réaliser l’Ifop pour la Fédération
nationale de la presse d’information spécialisée (FNPS) apporte de l’eau au
moulin des éditeurs de presse professionnelle. Car ses conclusions sont plutôt
positives : 88% de ses lecteurs réguliers se disent ainsi bien informés
sur l’actualité de leur secteur d’activité, et 94% ont une bonne opinion du
média. Des « scores soviétiques », s’amuse Frédéric Dabi,
directeur général adjoint de l’Ifop, qui les nuance néanmoins en notant que
« seules 18% des personnes interrogées se disent très bien informées (70%
se disent plutôt bien informées, NDLR), et que seules 13% en ont une très bonne
opinion (81% ont une assez bonne opinion, NDLR) ».
Le display s’intègre de mieux en mieux dans les dispositifs des annonceurs
Le display (liens contextuels sponsorisés, liens commerciaux, intégration de contenu, sponsoring de rubriques, formats publicitaires sur newsletters, streaming vidéo) est désormais bien ancré dans les stratégies plurimédias des annonceurs. Selon le baromètre des investissements publicitaires bruts en ligne, réalisé par Kantar média pour l'Interactive advertising bureau France (IAB) et le Syndicat des régies Internet (SRI), 65% des annonceurs combinent en effet l'e-pub avec au moins un autre média. « Les combinaisons d’Internet avec un à quatre médias représentent 95% des recettes brutes du display, souligne Corinne in Albon, directrice marketing Ad intelligence de Kantar média. La complémentarité est particulièrement forte avec la télévision, puisque les 812 annonceurs Web présents en TV (sur un total 4972 annonceurs Web) assurent à eux seuls 70,9% des recettes du Web.
Modes & travaux inaugure son statut de leader avec une nouvelle formule
Carole Fagot, directrice déléguée du pôle féminin de Mondadori, ne cache pas sa satisfaction. En poursuivant sa croissance en 2010, avec une hausse de 5,9% de sa diffusion France payée (à 444 228 exemplaires), Modes & travaux ne sera pas loin d’une deuxième étoile de l’OJD successive (tous les titres n’ont pas encore communiqué leur déclaration sur l’honneur) et s’impose, pour la première fois depuis vingt-six ans, comme le leader de la famille des mensuels féminins pratiques (devant Prima et Avantages). « En deux ans, nous avons gagné plus de 70 000 exemplaires et des parts de marché publicitaires », souligne-t-elle.
Ce qu’il faut retenir des premiers chiffres OJD de diffusion de la presse pour 2011
La fraicheur des données OJD n’est pas un vain mot. Pas moins de 682 titres avaient communiqué, hier 6 février, leur déclaration sur l’honneur pour l’année 2011. Une véritable performance quand on se rappelle qu’il fallait attendre, il n’y a pas si longtemps, les mois de mars ou d’avril pour avoir accès à des données de diffusion. S’il faudra attendre le 22 mars prochain (date de l’Observatoire de la presse) pour connaître l’analyse détaillée des évolutions de chacune des familles de presse, nul besoin d’être grand clerc pour savoir que la tendance générale restera baissière, dans la mesure où les messageries ont enregistré un recul général des ventes au numéro de 6 à 8%. Reste à savoir à quel niveau la baisse se situera et si la situation continuera à s’améliorer : pour mémoire, celle-ci est passée de -3% en 2009 à -2,18% en 2010 et -1,63% sur la période glissante juillet 2010-juin 2011. Tout ce que l’on peut constater pour l’instant, c’est que sur 682 titres dont l’évolution 2011 est connue (par rapport à 2010), 460 sont en baisse, 142 en hausse et 75 stables (entre 1% et -1%).
Pourquoi Biba lance une nouvelle formule
Le mensuel féminin Biba, édité par Mondadori, lance le 3 février une nouvelle formule ambitieuse. Avec une diffusion en progression de 80% depuis 2004, le titre poursuit son effort pour être « toujours au plus près des attentes de nos lectrices », souligne Alexandre Dutreil, son éditeur. Entretien.