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Corinne Mrejen quitte M publicité pour le groupe les Echos

Après cinq ans à la tête de M publicité, Corinne Mrejen quitte le groupe le Monde pour devenir, le 1er septembre, présidente de la régie Team média et directrice déléguée pour la stratégie marketing de développement du groupe les Echos-le Parisien. Daniel Saada, qui présidait la régie, quittera ses responsabilités opérationnelles et sera nommé directeur délégué, en charge de dossiers de développement transversaux. Il sera rattaché directement à Francis Morel, Pdg des Echos.
 
 
 
Sud Ouest accélère ses activités de diversification
Le groupe Sud ouest a annoncé, le 13 juillet, l’acquisition de l’agence événementielle bordelaise Côte ouest. Pour Stéphane Vacchiani-Marcuzzo, directeur de la communication et du développement événementiel du groupe, c’est un pas de plus dans la stratégie de diversification du journal. « Pour l’agence, présente pour l’instant principalement à Bordeaux et en Gironde, ce rachat va permettre d’étendre sa zone, car notre journal est diffusé de la Rochelle aux Pyrénées-Atlantiques. Le chiffre d’affaires de Côte ouest (4 millions d’euros, NDLR) ne représente pas un levier très important pour Sud ouest, mais dès octobre, nous allons préparer le budget 2017, avec des ambitions de développement ». + de détails
 
La commission des finances adopte son rapport sur Franceinfo
La commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale a adopté, le 13 juillet, le projet de rapport sur la nouvelle chaîne d’information publique, Franceinfo. Jean-Marie Beffara, député et rapporteur spécial du projet, a souligné la nécessité de vérification par le Parlement du respect du contrat d’objectifs et de moyens. Pour lui, il faut s’intéresser uniquement « aux surcoûts » de la création de la chaîne Franceinfo, puisque de nombreuses synergies sont prévues : réutilisation d’images des autres chaînes, rappel des titres de la radio France info, etc. En termes de concurrence, il s’est dit « incapable de savoir si les conséquences seront fortes » pour les chaînes privées d’information en continu. Car le service public n’acceptant pas la publicité, il n’y aura pas de nuisance financière sur le marché publicitaire pour les chaînes privées. A l’inverse, une chaîne sans publicité pourrait attirer certains téléspectateurs, donc prendre des parts d’audience aux chaînes existantes. Il ajoute que la numérotation (la chaîne publique occupera le canal 27) défavoriserait la nouvelle arrivée.
Quelques préconisations ont été formulées par la commission des finances. Premièrement, Jean-Marie Beffara a affirmé sa volonté que le service public n’ait pas recours à la promotion croisée, c’est-à-dire que les chaînes de France télévisions ne fassent pas de publicité à Franceinfo. « TF1 s’est engagé auprès du CSA à ne pas le faire », précise-t-il. Jean-Marie Beffara propose également l’inclusion d’Arte au projet. « Arte est compétent sur le décryptage, notamment pour la jeunesse, avec Arte journal junior », a-t-il affirmé. 
 
  
 
Les lectures digitales représentent la moitié des lectures des marques de presse
Pas de surprise dans la deuxième vague des résultats de l’étude d’audience One global 2016, publiée aujourd’hui, 12 juillet, par l’ACPM (réalisée à partir de l’étude One 2015 pour le print et des données numériques de mars 2016). Le digital, notamment via la lecture mobile, prend une place de plus en plus importante dans la consommation des marques de presse. L’apport exclusif du numérique ne cesse de progresser depuis plusieurs vagues, pour atteindre désormais 80%. Traduction : pour 100 lecteurs print, le digital apporte désormais en moyenne, pour l’ensemble des titres étudiés, 80 lecteurs supplémentaires, contre 50% il y a tout juste un an. Désormais, 71% des Français (36,5 millions d’individus) lisent au moins une marque de presse en version digitale (ordinateur, mobile ou tablette). Et pas moins de 55% des Français sont lecteurs de presse en mobilité (46% sur mobile, 27% sur tablette). Résultat, « les lectures digitales représentent la moitié des lectures des marques de presse », souligne-t-on à l’ACPM. + de détails
 
France info, future chaîne d’info publique, dans les starting-blocks
La chaîne d’information en continue du service public s’appellera bien France info, et portera un logo épuré (France info écrit en blanc, avec deux points jaunes rappelant les couleurs de la radio). Elle sera lancée le 1er septembre à 18 heures, sur le canal 27 de la TNT. Les partenaires de la future chaîne ont présenté officiellement leur projet à la presse. L’ambition est de « rompre avec les aspects traditionnels de l’information en continu », en valorisant la pédagogie, le décryptage et la transparence sur la fabrique de l’information pour se démarquer des autres offres d’information en continu.
Les équipes de France télévisions gèreront les pushs d’actualité, la page d’accueil du site. La radio France info fournira plusieurs contenus, comme son fil d’information, le rappel des titres, ou plusieurs programmes (interview politique, talk-show de sport). France 24 prendra le relais en direct de minuit à 6 heures du matin chaque jour. 204 personnes travailleront sur cette chaîne, dont 50% recrutés en interne. L’investissement représente 15 millions d’euros pour France télévisions, et 3,5 millions pour Radio France. 
 
Télé loisirs lance son guide personnalisé et délinéarisé en version bêta
Prisma média a présenté, le 7 juillet, la version bêta de la nouvelle plateforme My Télé loisirs. Annoncé en février (cf. le magazine des Clés de la presse n°42), ce service constitue l’un des principaux axes de développement du pôle TV. Décryptage avec Thierry Masclot, rédacteur en chef de la newsroom TV du groupe. + de détails
 
Les 100 ans du Canard, épisode 2
Pour la deuxième fois, le Canard enchaîné fête ses 100 ans. Le tout premier hebdomadaire est paru en septembre 1915, mais seulement pour cinq numéros. La naissance « bis » du Canard, elle, est actée le 5 juillet 1916. Mardi, l’hebdomadaire satirique a donc sorti un numéro spécial, titré en Une, « En route pour le bicentenaire ! » Quatre pages intérieures sont dédiées à l’anniversaire, avec un fac-similé de la Une du premier Canard de 1916. « Mais, comme cet anniversaire tombe au début des vacances et qu’il est par ailleurs impossible de faire entrer cent ans de « Canard » en quatre pages, même serrées, nous allons devoir fêter une nouvelle fois notre centenaire à la rentrée », précise l’édito. Le 6 octobre, un livre de 650 pages paraîtra aux éditions du Seuil. Le Canard enchaîné fait figure d’exception dans le paysage médiatique français actuel : sa spécificité est de refuser la publicité. L’hebdomadaire ne vit donc que de sa diffusion (389 567 exemplaires en 2014, source éditeur) et ne publie pas sur le Web.
 
 
 
SFR média en ordre de marche
Avec l’annonce, hier 7 juillet, de son organigramme, le groupe SFR média est en ordre de marche. Sous l’autorité de son directeur général, Alain Weill, elle réunit trois entités.
- SFR presse regroupe l'ensemble de ses activités presse en France (groupe l'Express, Libération et Newsco). Elle est ditigée par François Dieulesaint, directeur général en charge des opérations et des finances, et Guillaume Dubois, directeur général en charge des contenus, de la stratégie éditoriale et du digital. De leur côté, Christophe Barbier et Laurent Joffrin demeurent directeur des rédactions du groupe l'Express et directeur de la rédaction de Libération.
- SFR radioTV détient 49% de NextradioTV et + de détails
 
Sophia communication reprend officiellement Histoire & collections
Le groupe Sophia communication annonce avoir obtenu, le 5 juillet, la reprise des actifs et du fonds de commerce d'Histoire & collections auprès du tribunal de commerce de Paris. Baptisée Sophia histoire & collections, cette nouvelle structure reprendra la majeure partie de l'équipe rédactionnelle d'H&C pour constituer un ensemble (livres et magazines) avec Technip & ophrys Editions, propriété de Babylone groupe. Thierry Verret sera assisté de deux directeurs généraux adjoints issus des deux sociétés : Pierre-François Boselli pour le commercial et l’édition ; et Sasan Mottaghian, pour les finances et l’administration. Paul-François Trioux, responsable des Editions Technip, assistera Thierry Verret comme conseiller éditorial.
 
« Parents doit simplifier la vie des jeunes parents » 
Racheté par le groupe Uni-éditions au début de l’année auprès de Lagardère active, le mensuel Parents n’a pas tardé à évoluer. Le 7 juillet, c’est le print qui est rénové, en prenant « le pratique » comme axe principal. Anaïs Jouvancy, directrice de la rédaction, nous présente l’ambition du groupe pour ce magazine. + de détails
 
Ce que nous avons retenu de la 1ère édition de Viva technology 
Pour cette première édition, les organisateurs de Viva technology se disent (très) satisfaits. Publicis et les Echos font état de 45 000 visiteurs sur trois jours. Comme ils l’espéraient, ils ont accueilli 5 000 start-up, comme exposantes, participantes aux challenges lancés par les entreprises partenaires, candidates à la cinquantaine d’awards distribués, ou comme visiteurs. Autre source de satisfaction, ils annoncent que plus de 10 millions d’euros ont distribués à des start-up pendant l’événement.   + de détails
 
 
 
Un nouveau plan d’économies à l’Obs
La crise à l’Obs se poursuit. La direction, qui a fait l’objet d’une motion de défiance votée à 80% par la rédaction, a annoncé aux salariés un plan d’économies de 5 millions d’euros par an. La raison : malgré une réduction des pertes à 1,5 million d’euros en 2015, elle fait état d’une « dégradation préoccupante des perspectives économiques », selon un mail interne. L’équilibre, visé pour 2016, pourrait finalement ne pas être atteint. Le plan d’économies s’appuiera sur un plan de départs volontaires pour « réduire la masse salariale », sans plus de précisions sur le nombre de postes concernés. Mais selon Libération, qui évoque une source syndicale, la masse salariale représente 20 millions d’euros et le plan pourrait donc concerner un quart de la rédaction. Cette annonce est intervenue au lendemain de la nomination de Matthieu Aron, ex-directeur de l’investigation de Radio France, comme directeur adjoint de la rédaction. Il remplace Aude Lancelin, dont le licenciement a déclenché la crise qui couvait.
 
Pierre Conte quitte la présidence de l’ACPM
Pierre Conte a démissionné de la présidence de l'Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM), comme il l’avait laissé entendre lors de l’Observatoire de la presse. « Il était trop compliqué de concilier mon nouveau rôle chez WPP et la présidence de l'ACPM », explique-t-il dans un communiqué. Nommé fin avril au poste de country manager WPP, il a souhaité éviter tout conflit d'intérêt potentiel avec les instituts d'études du groupe WPP qui collaborent régulièrement avec l'ACPM. Stéphane Bodier,vice-président de l'association, assurera l'intérim.
 
 
 
Avec Sophia publications, Claude Perdriel reconstitue un groupe de presse
La cession, en 2014, du Nouvel observateur avait donné l’impression que Claude Perdriel allait abandonner son activité d’éditeur de presse. Il avait certes conservé Challenges et Sciences & avenir, mais les pertes de son magazine économique (2,6 millions en 2015) laissaient penser qu’il allait s’en séparer. C’est en fait l’inverse qui se produit : à 90 ans (le 25 octobre prochain), il s’apprête en effet à finaliser la reprise de Sophia publications, l’éditeur de la Recherche, l’Histoire, Historia et le Magazine littéraire, dont il détenait déjà 50%. L’offre de reprise devrait être effective le 11 juillet, une date fixée par le tribunal de commerce de Paris pour valider la transaction. Avec cette opération, Claude Perdriel sera à la tête d’un groupe réalisant une soixantaine de millions d’euros de chiffre d’affaires (en tenant compte de la régie publicitaire, Média obs). 
 
 
 
SFR presse élargit son offre à 40 titres
On s’attendait à ce que SFR presse ouvre rapidement son catalogue à des titres n’appartenant pas à Altice média group. Ce sera chose faite à partir de demain, 29 juin, puisque le kiosque va proposer non plus 17, mais 40 titres. C’est un accord signé avec Toutabo, exploitant du kiosque ePresse, qui permet à SFR presse d’enrichir sensiblement son offre. Outre les 17 journaux d’Altice média group (dont Libération, l’Express, l’Etudiant…), son catalogue se dote de nouveaux titres de presse quotidienne (dont le Parisien, Midi libre, la Montagne et le Télégramme) et de presse magazine de différents groupes (le JDD, Glamour, GQ, Grazia, Télé star, Marie Claire, Moto journal, Society, Modes & travaux…). Comme nous l’expliquait Philippe Rincé, directeur général de l’ACPM, la semaine dernière (cf. les Clés de la presse du 24 juin), les téléchargements de ces titres devraient être comptabilisés en ventes par tiers classiques, avec un quota limité à 50% de la diffusion totale individuelle. Avec 3 millions de clients ayant installé l’application SFR presse en deux mois (1,5 million l’ont déjà utilisé selon le groupe SFR), le potentiel est conséquent pour les journaux intégrant le kiosque. Nul doute que de nouvelles discussions vont être engagées sur ce point, afin d’éviter toute distorsions.
 
Canal réorganise son offre de rentrée autour d’une seule et même marque
Il n’y aura plus Canal+ d’un côté, D8, D17 et iTélé de l’autre. A la rentrée, le groupe Canal+ joue sur sa marque phare avec quatre chaînes nationales déclinées autour d’une seule et même marque. Au centre de cet ensemble, la chaine payante Canal+ se concentre sur le premium avec des programmes exclusifs capables de susciter l’abonnement. Les abonnés bénéficieront de 150 heures de contenus exclusifs supplémentaires, avec une vitrine en clair resserrée d’environ deux heures par jour. Les programmes en clair sont désormais assurés par les trois chaînes gratuites. Canal 8 a vocation à être une grande chaîne généraliste leader. Canal star se positionne comme « la première chaîne générationnelle musicale en France ». Et Canal news sera la chaîne d’info du groupe. Sa mission reste inchangée : rendre compte de l’actualité en temps réel, tout en profitant des atouts du groupe, notamment dans les domaines du sport et de la culture.
 
 
 
Les diffusions de SFR presse en partie plafonnées par l’ACPM
Le 21 juin, à la demande du comité de diffusion de l’ACPM, un groupe de travail avait convoqué les représentants de SFR presse, dont Marc Laufer. Le but : en savoir un peu plus sur l’application, délimiter son périmètre de diffusion, et voir comment comptabiliser la diffusion que génère l’application. « L’apparition de ce kiosque (fin avril, NDLR) pose des questions, à nous comme aux éditeurs, raconte Philippe Rincé, directeur général de l’ACPM, dans un entretien aux Clés de la presse. C’est un outil innovant, intéressant et c’est important de le souligner ». Le périmètre, pour Altice comme pour l’ACPM, est constitué des exemplaires demandés en téléchargement, et non des 18 millions d’abonnés. Pour cela, une traçabilité physique existe puisqu’Altice a installé dans son application l’outil Numéo, traqueur de l’ACPM pour comptabiliser les exemplaires numériques. Jusque-là, tout va bien. + de détails
 
 
 
Alternatives économiques mise sur l’événementiel
Camille Dorival, Pdg d’Alternatives économiques, était invitée à parler diversification lors du dernier atelier du Spiil, le 21 juin. L’occasion pour elle de faire un point sur la situation de la Scop et ses projets en la matière. Depuis 2012, Alternatives économiques est dans une situation fragile et a enregistré 800 000 euros de pertes. Puisque la presse ne suffit plus pour faire vivre la Scop, elle cherche à développer ses revenus. L’un des axes est celui de la diversification, qui représente 10% du chiffre d’affaires (6,6 millions d’euros en 2015). Objectif : atteindre 15% en 2018. Pour cela, à côté de l’offre existante (prestations de services pour des éditeurs indépendants, études, synthèses de réunion et formation), le journal va se lancer dans l’événementiel avec des forums sur le thème de « l’économie autrement ». Le premier aura lieu en novembre, à Dijon (où se trouve une partie des équipes du journal). Alternatives économiques va, par ailleurs, sortir un nouveau site Internet dans deux semaines. La marque Alter éco + s’effacera au profit de celle du mensuel, pour former un seul site proposant des contenus payants.

Forbes va se lancer en France
Le magazine économique américain lancera son équivalent en France à l’automne 2016. La nouvelle a été annoncée à la French touch conférence à New york mercredi. Le lancement sera accompagné en 2017 d’un supplément trimestriel papier, ainsi que de l’organisation d’événements, dans la lignée de son grand frère américain. L’accord de licence internationale a été vendu à 360 business média, dirigée par Dominique Busso. Il cherche à toucher « les leaders d’opinion, directeurs de départements, chefs d’entreprise », nous précise-t-il. Le site a la chance de « démarrer avec le capital marque de Forbes ». 70 % des articles seront réalisés par la rédaction, embauchée prochainement, et 30 % seront des traductions du site américain. « Ce lancement confirme notre volonté d’expansion en Europe de l’ouest, qui s’avère être devenu un enjeu principal pour Forbes », affirme Mike Federle, COO de Forbes.  
 
Révolution de palais aux MLP : les petits éditeurs prennent le pouvoir
C’est une véritable « révolution », pour reprendre l’expression de plusieurs éditeurs présents, hier 21 juin, à l’assemblée générale de MLP. Le conseil d’administration de la messagerie a démissionné d’un bloc suite au dépôt d’une motion de défiance déposée par les éditeurs indépendants à destination de la gouvernance actuelle. « Le ras le bol était de plus en plus palpable depuis quelques semaines entre petits et gros éditeurs, nous explique-ton en interne. Il se cristallisait sur les façons de faire et la gouvernance de la présidente (Véronique Faujour) et de son vice-président (Henri-Claude Prigent) ». De là à croire que l’ensemble du conseil d’administration démissionne et soit renouvelé à 100% dans la foulée autour du noyau dur du Syndicat de l'association des éditeurs de presse (SAEP). Ses trois principaux animateurs (Bertrand Sorlot, José Ferreira et Roland Le Néel) avaient d’ailleurs appelé leurs adhérents à se mobiliser pour le renouvellement de cinq administrateurs… sans imaginer prendre le pouvoir de cette façon. + de détails
 
Gwendoline Michaelis promue directrice exécutive du pôle Premium de Prisma
Le groupe Prisma média vient d’annoncer une nouvelle organisation de sa direction. « Elle s’inscrit dans la continuité et est l’expression de notre dynamique de croissance », explique son président, Rolf Heinz. Frédéric Daruty et Philipp Schmidt étendent leur périmètre, et Gwendoline Michaelis, jusque-là rédactrice en chef de Femme actuelle, Prima, Flow et As you like (qu’elle a lancés en 2015), intègre le comité de direction et devient directrice exécutive du pôle Premium (Capital, Management, Ça m’intéresse, Neon, Géo, Infonity…). Cette nomination s’inscrit dans la volonté d’accélérer le déploiement des marques du pôle sur le numérique. + de détails
 
 
 
Jérôme Bouvier bientôt remplacé par Sophie Lecointe au cabinet d’Audrey Azoulay
Selon nos informations, dix-huit mois après avoir rejoint le ministère de de la Culture et de la Communication comme conseiller en charge des métiers de la presse et de l’information, de l’éducation aux médias, de la diversité et de la citoyenneté, Jérôme Bouvier a choisi de prendre du recul pour retrouver un poste dans l’éditorial. Il sera remplacé jusqu’à la fin de quinquennat par Sophie Lecointe, chef du bureau Régime ruridique de la presse au sein de la direction générale des médias et des industries culturelles.
 
Pourquoi le groupe les Echos et Roland Berger lancent une activité de services for equity
De nombreux médias se sont lancés, ces derniers mois, dans une activité de média for equity. Le groupe les Echos va un peu plus loin en s’associant à Roland Berger, au sein d’une société commune, pour offrir aux start-up un ensemble de services for equity. Les deux partenaires profiteront de Viva technology pour présenter leur offre et sélectionner leurs cibles.
 
Laurent Bérard-Quélin élu à la présidence de la FNPS… pour 2017
C’est une subtilité des statuts de la Fédération nationale de la presse spécialisée (FNPS). Son président est élu un an avant sa prise de fonction, dans le cadre d’un dauphinat qui permet de transférer les dossiers d’un président à son successeur. Laurent Bérard-Quélin, directeur général délégué et rédacteur en chef de la Société générale de presse, qui a été élu le 17 juin à la présidence de la FNPS par 14 voix (contre sept pour Jean-Christophe Raveau), devra donc attendre un an pour succéder à Christian Bruneau.  
 
 
 
Le marché publicitaire français va renouer avec la croissance en 2016 
Si la prévision s’avère exacte, elle fera du bien à l’ensemble des médias. Selon l’étude Magna global d’IPG médiabrands, le marché publicitaire français va renouer avec la croissance en 2016, avec une hausse de 2,9%, pour atteindre 11 milliards d'euros. Dans le monde, la progression serait même de 5,4% cette année. Pour étayer leur prospective, les auteurs de l’étude rappelle que la stabilisation économique (croissance du PIB de +1,1% avec un léger recul du taux de chômage) et la reprise dans certains secteurs clés devraient renforcer la confiance des annonceurs. D’ailleurs, « le premier trimestre a connu une forte croissance des recettes en télévision, publicité extérieure et radio ». Les deux premiers devraient aussi bénéficier « du surcroît d'investissements en communication généré par l'Euro 2016 pour augmenter leurs ventes publicitaires (prévision année pleine : +2,6% et +4% respectivement) ». Parallèlement, les investissements numériques devraient augmenter de 10% cette année. En revanche, la presse n’en profitera pas, puisque IPG médiabrands anticipe un nouveau recul de 8%.
 
Voici s’offre une nouvelle formule avant l’été
A quelques jours de l’été, saison particulièrement importante pour l’hebdomadaire, Voici dévoile une nouvelle formule print et Web en ce 17 juin. Pour Marion Alombert, la rédactrice en chef, il était nécessaire de sortir les deux conjointement, « pour éviter les dissonances et pour que les deux médias se renvoient la balle ». Au programme : une harmonisation de la charte graphique, l’introduction de rubriques sur les deux supports, plus de renvois d’un média à l’autre, pour séduire tant les lectrices que les annonceurs. + de détails
 
L'Opinion accélère son développement
Né il y a trois ans, l’Opinion se dit fier de ses résultats, avec une progression de 18% de son chiffre d’affaires. Et ce, malgré des pouvoirs publics que Nicolas Beytout, fondateur et président de l’Opinion, juge « hostiles » au journal, s’obstinant notamment à le tenir « à l’écart des aides à la presse » de façon systématique et « artificielle ». Diffusé à 46 000 exemplaires par jour (print et numérique) et comptant 750 000 visiteurs uniques par mois (+30% vs 2015), le journal estime avoir su imposer sa marque et avoir fait ses preuves auprès des actionnaires, qui lui ont renouvelé leur confiance. Pour l’Opinion, l’heure est désormais à l’accélération de son développement. Le média a déjà lancé, en avril, une nouvelle chaîne vidéo, O’play, disponible sur le site et sur Facebook, qui montre des premiers résultats positifs : 4,7 millions de vues au mois de mai, contre 80 000 un an plus tôt. L’organisation des « Opinion conférences », lancées en 2015 avec trois éditions, s’accélère également, puisque six rendez-vous auront lieu cette année. Ceux-ci s’accompagnent de conférences et colloques montés « clé en main » pour des sociétés nationales et internationales.
 
Leparisien.fr passe au paywall
Il fallait s’y attendre depuis le rachat du titre par LVMH, propriétaire des Echos. Le site du Parisien abandonne cette semaine son modèle gratuit pour passer au paywall. Au passage, il change de forme. Un chantier d’un an, aboutissant à un design plus épuré, avec une navigation par mots-clés. L’objectif ? Engager ses lecteurs, de manière à faire valoir cette audience pour augmenter les inventaires publicitaires.     + de détails
 
 
 
Philosophie magazine mise sur le développement et la diversification
L’organisation, demain 15 juin, à la Bellevilloise, à Paris, d’un festival de philosophie, est l’occasion pour la rédaction de Philosophie magazine de fêter avec ses lecteurs son dixième anniversaire, doublée par la sortie du numéro 100, mais Fabrice Gerschel voit plus loin. Pour le fondateur, et actionnaire principal, du mensuel, c’est surtout l’occasion de tester la validité d’un concept qui pourrait être appelé, à l’avenir, à devenir un socle important du modèle économique de l’entreprise. « Le magazine reste, et restera, le cœur du dispositif nous explique-t-il dans un entretien aux Clés de la presse, mais il nous faut aussi imaginer d’autres relais de croissance, et les festivals de philosophie en sont un, surtout au moment où le système de distribution traditionnel de la presse (la vente au numéro, NDLR) est de plus en plus fragilisé ».    + de détails
 
 
 
La Scène, une nouvelle formule papier avant le Web
Le groupe M médias sort une nouvelle formule de son trimestriel la Scène, destiné aux professionnels du spectacle, à l’occasion de son vingtième anniversaire. Le magazine n’avait pas été repensé depuis plus de quatre ans. Le format est plus petit, la maquette a été modernisée, laissant plus de place aux visuels, notamment aux photos. De grandes séquences ont été créées (métier, lieux/festivals, politique culturelle et financement, s’équiper, cahier pratique, etc.) Elles permettent de « donner un accès plus direct et un aspect plus pratiques à nos lecteurs », précise Nicolas Marc, directeur de la publication. L’objectif de cette nouvelle formule ? Être « encore plus proche de nos lecteurs, s’adapter aux mutations que connaît ce métier », ajoute-t-il. Deux suppléments, distribués avec le magazine, voient également le jour depuis ce numéro sorti vendredi dernier : la Scène artistes, sur la défense des droits et la carrière des artistes, et le Cahier des productions, un répertoire thématisé dont le premier numéro porte sur le théâtre. Selon l’éditeur, la Scène, vendu en librairies mais surtout par abonnement, compte aujourd’hui 5 500 abonnés. Le prochain chantier sera la refonte du site Internet et des applications, après l’été. La diffusion numérique est également développée, notamment sur la plateforme Zeens publishing.
 
La motion de défiance à iTélé votée à près de 90%
La Société des journalistes de iTélé avait invité les salariés de la chaîne à répondre, du 6 au 8 juin, à la question suivante : « Faites-vous confiance à la direction d’iTélé pour maintenir le cap sur la voie d’une information de qualité et indépendante » ? Le résultat, tombé le 10 juin, est sans appel : c’est un non massif, puisque la motion de défiance, la première de l’histoire de la chaîne, a été votée à 89,5% (avec un taux de participation de 88%). Elle est révélatrice de l’inquiétude de la rédaction face au plan qu’a commencé à dévoiler la direction, avec l’arrivée de Serge Nedjar, proche de Vincent Bolloré, comme patron de la chaîne. Nommé le 24 mai, le nouvel homme fort d’iTélé a annoncé la couleur : il ne compte pas renouveler les CDD et CDD d’usage, qui représente pourtant un quart de la rédaction, souhaite « développer le chiffre d’affaires et augmenter les entrées » en multipliant les contenus sponsorisés, veut resserrer la grille en accordant plus de place au sport, à la culture et à l’actualité internationale, tout en développant les synergies avec les autres filiales du groupe Vivendi (Infosport+ et la rédaction des sports de Canal +, Universal…).
 
 
 
Le Journal du net se réinvente comme un média premium
Le Journal du net (JDN) a mis en ligne, le 8 juin, la nouvelle version de son site Internet, qui n’avait pas été repensé depuis 2012. « Construire une nouvelle promesse ». Telle est l’ambition exprimée par Aurore Domont, présidente de la régie Media.Figaro, sept mois après le rachat par le groupe Figaro de CCM benchmark, l’éditeur du pure-player. L’objectif de ce nouveau site, présenté mercredi soir, à la Villa Emerige (Paris), est de positionner le JDN comme un média premium. + de détails
 
Grazia s’offre un nouveau site Internet
Le magazine Grazia, édité par Mondadori, vient de mettre en ligne un nouveau site Internet. L’objectif : « poursuivre sa stratégie de croissance sur le Web » et « réaffirmer son positionnement de news, fashion et society brand ». Pour cela, le magazine dit exploiter « les dernières innovations technologiques pour valoriser et servir au mieux le contenu, la créativité et les partis-pris journalistiques de la rédaction ». Au programme notamment, des formats originaux faisant la part belle à l’image et au décodage immédiat (format header surdimensionné, déploiement de visuels en vision panoramique, carrousels pour fluidifier la navigation ou mettre mieux en avant l’univers de la mode et des défilés). Ce site en responsive bénéficie également d’un design repensé, permettant de mieux mettre en avant le contenu et de hiérarchiser de façon optimale les sujets. Côté publicité, il proposera aux annonceurs de nouveaux formats pour « créer l’événement » et leur offrir une « visibilité optimale », à l’aide de pavés publicitaires présents tout au long de la lecture de l’article et du scrolling sur la page.
 
Alain Weill dément vouloir basculer totalement l’Express sur le Web
C’est un petit séisme qu’a déclenché Challenges, sous la plume de Marc Baudriller, le 8 juin au soir. Dans un article, il évoquait un « coup de tonnerre (…) dans le ciel déjà tourmenté de l’Express ». Selon ses informations, Alain Weill, devant la SDJ de l’hebdomadaire, avait indiqué qu’il ne croyait pas en l’avenir du papier et évoquait même la bascule « en totalité » de l’Express sur le Web, avec une refonte de l’offre du titre dès janvier 2017. Une annonce étonnante alors que devant le Sénat, Patrick Drahi disait croire en la presse papier et affirmait fièrement: « j’ai trouvé un modèle économique pour la presse et je pense que je serai suivi par beaucoup de gens ». Le directeur général d’Altice média a d’ailleurs démenti auprès de Challenges, mais aussi auprès des salariés. Dans un courrier qui leur est adressé, il explique : « nous créons les conditions d’un avenir radieux pour l’ensemble des titres. (…) nous sommes profondément attachés au papier et déterminés à le développer encore. L’arrêt du papier n’a absolument jamais été envisagé pour aucun de nos titres ». Il confirme, en revanche, que Marc Laufer quittera ses fonctions dans quelques mois, une fois qu’Altice média group sera intégré au sein de SFR média.
 
 
 
L’Autorité de la concurrence rejette la demande d’accord entre Canal+ et Be in sport
L’Autorité de concurrence a refusé, le 9 juin, d'autoriser le projet d'accord exclusif, déposé par Canal+, de distribution des chaînes Be in sport en France. « Ce projet d'accord, dont nous ne connaissions pas tout, comportait un risque de collusion dans les droits sportifs, car les deux acteurs auraient détenu 80% des droits sportifs, et la Ligue de foot était inquiète, a expliqué le président de l'Autorité, Bruno Lasserre. Un accord n'a pas pu être trouvé sur des concessions qui auraient permis de limiter ces risques concurrentiels. Nous avons préféré dire non ». Un coup dur pour Canal+ et Vincent Bolloré, qui espérait la diffusion en exclusivité des chaînes Be in sport pour cinq ans, pour un montant global de 1,5 milliard d'euros minimum. « Nous prenons prend acte de cette décision, a réagi le groupe Canal+ dans un communiqué. Nous devrons donc travailler sur d'autres solutions pour faire cesser les pertes des chaînes françaises ».
 
Les médias dans les starting-blocks pour l’Euro
La France accueille, du 10 juin au 12 juillet, l’un des plus grands événements sportifs, l’Euro de football. Un enjeu majeur pour les chaînes de télévision qui diffuseront les matchs (M6, TF1 et Be in sports) et la presse sportive. Mais pas uniquement. Décryptage. + de détails
 
 
 
Basket hebdo tire sa révérence
Confronté à de graves difficultés financières, Basket hebdo a cessé de paraître. « Stop. C’est fini. Le n°144 ne sera pas disponible en kiosque, explique sa direction sur son site. Rien n’y a fait. Nous n’avons jamais réussi à augmenter nos ventes, oscillant autour de 6 000 exemplaires, abonnements compris. Ce n’est pas suffisant. Même le beau parcours des Bleus lors de l’Euro de basket organisé en France n’a pas provoqué de regain d’intérêt. Rattrapé par des réalités économiques, il a fallu se rendre à l’évidence : nous ne vendions tout simplement pas assez pour produire notre hebdomadaire et la situation financière devenait intenable ». 
 
 
 
Sud ouest lance une plateforme régionale de financement participatif
Le groupe Sud ouest lance, en partenariat avec le Crédit mutuel du sud-ouest, une plateforme de financement participative ndédiée aux associations, aux entreprises et aux particuliers dans le grand sud-ouest. Baptisée SoKengo, elle propose aux internautes un espace d’échange qui leur permet de soutenir par un don les projets accueillis par la plateforme. En retour, les porteurs de projet ont la possibilité de proposer une contrepartie aux internautes : témoignage de reconnaissance, récompense, souvenir... Cette initiative s’inspire de l’expérience menée depuis l’an dernier, en Bretagne, par le Télégramme et le Crédit mutuel Arkéa, associés dans Bretagne digitale participative, sous la bannière Kengo.bzh.

Plus de départs que prévu à Lagardère active
Annoncé au mois de mars, le groupe Lagardère active a mis en place un plan d’économie de 50 millions d’euros annuels passant, pour les deux tiers, par des départs volontaires (cf. les Clés de la presse du 18 mars 2016). Il doit aboutir à la suppression de 224 postes dans le pôle presse (le pôle médias employant 3500 personnes). Mais il semblerait qu’il y ait « davantage de demandes que d’offres », d’après CB news citant le patron de Lagardère active, Denis Olivennes. Et de poursuivre : « les demandes de départs interviennent dans la quasi-totalité des titres concernés ». Stratégies, qui cite une « source proche de la direction », évoque ainsi un chiffre de 230 à 240 candidats au départ, alors même que le plan est toujours ouvert jusqu’en septembre. En mars, les salariés de Lagardère active avaient réagi à l’annonce de ce plan de départs volontaires en votant une grève de plusieurs jours.
 
Lagardère active recrute en force chez Altice média
Décidément, la restructuration à marche forcée du groupe Altice média (240 départs sur un effectif de 750 avant l’achat), devenu depuis peu SFR presse, fait le bonheur de Lagardère active. Moins de deux ans après son arrivée chez l’éditeur de Elle et Paris match, Corinne Denis, ex-patronne du numérique du groupe Express-Roularta, promue en février dernier directrice du numérique et du développement des revenus de Lagardère active, recrute parmi ses anciens collègues. L’été dernier, Bertrand de Saint-Germain, directeur des abonnements du groupe Express-Roularta, l’avait rejoint comme directeur du marketing client. Cette fois, c’est Valérie Salomon, directrice des activités commerciales et de la publicité d’Altice média, qui franchit le périphérique pour prendre la présidence de Lagardère publicité… sous l’autorité de Corinne Denis. + de détails
 
 
 
« Le Journal des entreprises prépare une évolution profonde de son offre »
Le groupe Manche Atlantique presse (environ 4 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2015), éditeur du Journal des entreprises, vient de réussir une levée de fonds d’un peu plus d’un million d’euros. Un nouvel actionnaire entre dans le capital, détenant un peu moins de 30% des parts. Le Télégramme conserve un peu moins de 20%. Le président du groupe, Patrick Richard, reste ainsi actionnaire majoritaire. Avec cette opération, il compte mettre en place de nombreuses évolutions éditoriales, une nouvelle organisation et des services complémentaires. Entretien.
 
Les projets de Valeurs actuelles
Le 6 octobre, le newsmagazine de Valmonde & cie fêtera ses 50 ans. Dans un entretien aux Clés de la presse, Yves de Kerdrel, directeur général et directeur des rédactions du groupe, compte bien « regarder vers l’avenir », en proposant une nouvelle formule pour le papier et « une offre numérique innovante ». Il nous explique aussi pourquoi il a promu Geoffroy Lejeune au poste de directeur de la rédaction malgré son jeune âge (27 ans).
 
 
 
Une nouvelle formule pour Prima
Le magazine Prima a lancé une nouvelle formule le 2 juin. Le mensuel de Prisma média promet aux lectrices « des changements significatifs », avec un logo et une Une plus modernes, ainsi qu’une nouvelle rubrique. Sur la forme, le magazine fait la part belle à l’image et « intègre des effets visuels qui guident la lectrice et lui transmettent les bons messages (infographies, inspiration de gravures anciennes, BD… », indique le groupe. Sur le fond, la ligne éditoriale est renforcée et le chemin de fer évolue. On y retrouve toujours la mode et la beauté dans la rubrique l’Allure, du bien-être avec Wellness, de la cuisine, de l’art de vivre, de l’évasion et un cahier pratique. Et la rubrique le Mag, nouvelle venue dans les pages du journal, qui a pour objectif de raconter « les histoires de vrais gens », de façon positive. Ces changements s’inscrivent dans un mouvement de transformation initié par Prima il y a deux ans. A ce moment, le magazine avait opéré à un rééquilibrage rédactionnel et adopté une maquette plus féminine. Le titre a, malgré tout, vu sa diffusion passer sous la barre des 300 000 exemplaires, avec une moyenne de 287 367 exemplaires en 2015.
 
 
 
Pourquoi Prisma média rachète le groupe Cerise
Le 7 avril, les deux parties annonçaient être entrées en négociation. Depuis le 30 mai, c’est officiel : Prisma média a racheté le groupe Cerise, éditeur des pure-players Gentside et Ohmymag. Avec cette acquisition, la plus importante qu’il ait réalisée, Prisma média revendique la place de premier groupe média en audience vidéo (7,5 millions de visiteurs uniques par mois), et de troisième groupe média en audience mobile (9,1 millions de VU). + de détails
 
Selon nos informations, Voici lancera une nouvelle formule le 24 juin
Voici va profiter de l'arrivée de l'été pour se parer de nouveaux habits. L'hebdomadaire, édité par Prisma média, devrait dévoiler une nouvelle formule le 24 juin. Alors que la presse people a encore souffert en 2015, accusant un recul de 9,44%, Voici s'en mieux sorti que la moyenne, avec une diffusion de 273 702 exemplaires, en baisse de 4% par rapport à 2014. 
 
 
 
Le Monde se repense avec ses lecteurs
« Les usages des lecteurs ont beaucoup changé ». C’est à partir de ce constat que le Monde s’engage « dans une ambitieuse réflexion » pour une refonte de son site Internet. Pour ce faire, le quotidien fait de nouveau appel à ses lecteurs, quelques semaines après avoir annoncé les solliciter pour réfléchir aux nouvelles modalités d’interactions entre journalistes et internautes (cf. les Clés de la presse du 3 mai). S’ils sont partants pour « refaire le Monde », ils n’ont qu’à s’inscrire sur la plateforme. Un groupe d’utilisateurs avec des profils et usages variés sera constitué. Ils seront conviés à la rédaction du journal pour passer des tests de trente minutes avec les équipes techniques et éditoriales. Pages existantes, maquettes ou prototypes en cours de conception seront soumis à leur avis. Des tests en ligne seront également effectués. Le site n’a pas été revu depuis quatre ans. D’ici à la fin de l’année, il devrait être repensé, avec une priorité donnée au mobile, puisque la fréquentation sur ce support a presque doublé en un an (cf. les Clés de la presse du 13 mai).  
 
Les recettes publicitaires des médias se stabilisent au 1er trimestre
Avec un marché publicitaire représentant 2,023 milliards d’euros au 1er trimestre (hors digital), l’Irep observe une stabilité encourageante, à -0,1% par rapport au 1er trimestre 2015). Et si les recettes digitales étaient ajoutées, on flirterait même avec les 2%. « Objectivement, c’est mieux, le marché se porte mieux que l’année dernière », analyse Philippe Legendre, délégué général de l’Irep. Une « petite flamme » qui n’empêche pas l’Irep de rester très prudents. « La situation peut bouger rapidement d’un trimestre à un autre et d’un média à un autre », prévient-il. + de détails

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La course à la concentration
La consolidation des médias, qui s’est accélérée ces dernières années, ne se traduit pas seulement par des problèmes d’indépendance, de casse sociale ou de concurrence. Elle peut engendrer de l’innovation et de la croissance
- Quand convergence rime avec croissance
- La stratégie d’acquisition de Prisma
- SFR groupe et la « convergence globale »
- Le point de vue de Vincent Lanier, secrétaire général du SNJ

L’entretien
Bernard Marchant : « Le groupe Rossel doit devenir un acteur clé du marché français »

Nos reportages
- Comment le quotidien québécois la Presse a basculé vers le numérique gratuit
- Dans les coulisses de Pomme d’api

La vie de la presse
- L’avenir des Inrocks, par Pierre Siankowski
- Alternatives économiques structure sa diversification
- Le défi de Nous deux
- Pourquoi Hervé Marchon a écrit « Libé. Les meilleurs titres ».
 
 
 

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