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A la Une

Vague d’innovations au sein du pôle féminin de Prisma

Redonner de la valeur au papier et chercher de la rentabilité avec le développement de services digitaux : tels sont les deux enjeux de la stratégie d’innovation déployée par Prisma média en ce début 2015, plus particulièrement par son pôle Femmes, dont Pascale Socquet est l’éditrice. Illustration avec les lancements de Flow sur le print, et de Régime et plaisir sur le Web. + de détails
 
Plus de 7 millions d’exemplaires distribués pour Charlie hebdo
Le cap des 7 millions d’exemplaires a été atteint le 24 janvier par le dernier numéro de Charlie hebdo : 6,3 millions dans le réseau presse en France et 700 000 exemplaires à l’export. Et ce n’est pas fini : « MLP continuera à distribuer le numéro actuel jusqu’à épuisement de la demande », affirme la messagerie dans un communiqué.
 
Conde Nast relooke Vogue Paris et ses déclinaisons numériques
Les lectrices de Vogue Paris ont découvert, le 22 janvier, un magazine complètement relooké, « avec une maquette plus contemporaine, une nouvelle typographie et un parti-pris graphique plus fort », nous explique Stéphanie Lefebvre, responsable de la promotion et de la communication du mensuel de Conde Nast. « C’est une tradition dans l’histoire du plus prestigieux des magazines de mode de repenser sa forme, de bouleverser ses contours pour mieux mettre en lumière ce qui fait sa force de caractère : son point de vue unique et subjectif sur la mode, son ADN luxe, son expertise beauté, son goût de l’audace », écrit Emmanuelle Alt, rédactrice en chef, dans son édito. Pas d’objectif quantitatif particulier pour cette nouvelle maquette, si ce n’est de se maintenir autour de l’étiage des 121 000 exemplaires (diffusion France payée) sur lequel Vogue se situe depuis cinq ans. + de détails
 
 
 
Le lancement de Brief.me, expliqué par Laurent Mauriac
Laurent Mauriac et Damien Cirotteau, ex-Rue89, Jean-Christophe Boulanger, fondateur de Contexte, et la société Upian lancent aujourd'hui 22 janvier, à 18h30, Brief.me, un nouveau média en ligne. « Nous sommes partis du constat que nous sommes noyés sous le flot de l’information, notamment sur le numérique, nous raconte Laurent Mauriac, directeur de la publication de Brief.me. Nous voulions offrir une réponse à ce problème en revenant à la notion de rendez-vous quotidien, avec l’envoi d’un e-mail, chaque soir à 18h30, pour respirer dans ce déluge d’actualités ». Chaque soir, donc, Brief.me reprendra une dizaine d’informations, parfois un peu décalées. Très courts, de 800 à 1 500 signes maximum, les papiers n’en demeurent pas moins très construits (avec une accroche et une chute), clairs et agréables à lire, promet Laurent Mauriac. Le temps de lecture est estimé à moins de cinq minutes, et l’intégralité de l’article sera dans le mail, « alors que la plupart des newsletters ne reprennent que le début des articles ». + de détails
 
Les 3 chantiers de Fleur Pellerin pour la presse
Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, a profité de la présentation, le 19 janvier, de ses vœux à la presse pour rappeler son « émotion » après le drame qui a touché Charlie hebdo et réaffirmé que « la culture est le ferment de la citoyenneté ». Elle a aussi rappelé les trois chantiers prioritaires de son ministère pour la presse. + de détails
 
 
 
Une nouvelle formule pour l’Etudiant
La nouvelle formule de l’Etudiant vient de sortir en kiosque. La version précédente avait cinq ans, « et même si elle tenait bien la route, cinq ans sans changer, c’est long pour un mensuel », reconnaît Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction. D’autant que l’Etudiant a adopté une nouvelle baseline, « les jeunes ont de l’avenir », il y a un an et une nouvelle identité graphique à la rentrée. En réinvestissant dans son magazine, l’Etudiant en a profité pour augmenter sa pagination (on passe de 70 à 100 pages rédactionnelles, pour 130 pages au total) et pour investir dans une meilleure qualité de papier. Le magazine propose ainsi plus de sujets, « pour mieux répondre à une génération qui est dans les lycées : en formation générale, technologique ou professionnelle ». Il laisse plus de place aux reportages, aux témoignages et à la photo, pour incarner toujours plus les problématiques auxquelles il touche, donner la parole aux jeunes aînés et « illustrer par l’image ». La maquette est aussi « plus punchy, colorée, aérée et dynamique, explique Emmanuel Davidenkoff. Mais nous continuons à vouvoyer les jeunes : nous ne devons pas jouer les copains, ni être complaisants avec eux. Le magazine a quasiment un look de journal pour adulte, mais avec plus de graphisme, un traitement plus édité avec plus d’entrées ». Objectif : gagner des lecteurs et convaincre les jeunes, dès la seconde, que l’orientation les concerne.
 
Parole de kiosquier
Partout, ces derniers jours, les mêmes scènes : « Quand j’ai ouvert mon kiosque à 7h, plus de 30 personnes étaient déjà là pour acheter Charlie hebdo, nous raconte un kiosquier de la banlieue parisienne. Je n’avais jamais vu ça. Je suis installé depuis quatre ans, j’ai vécu les présidentielles, l’affaire DSK où je pensais déjà avoir atteint un record. Mais on était loin de ce qu’il se passe aujourd’hui ». Verbatim. + de détails
 
Patrick Drahi affiche ses ambitions dans les médias
Patrick Drahi et Marc Laufer ont confirmé, dans un communiqué paru le 14 janvier, « avoir entamé des négociations exclusives avec le groupe Roularta pour l’acquisition de l’Express, l’Expansion, Mieux vivre votre argent, Lire, Classica, Pianiste ; Studio ciné live, l’Entreprise, Job rencontres et Distrijobs ». Ils profitent de l’occasion pour annoncer la création d’un groupe média diversifié qui intègrera une télévision (i24 news, Vivolta, Shorts TV, Kombat sport et le groupe MCS), un quotidien (Libération), un news magazine (l’Express), des sites Internet, des magazines thématiques (repris à Roularta), de la presse professionnelle (le groupe Newsco de Marc Laufer) et, bientôt, de la radio, puisqu’un porte-parole du groupe nous a confirmé les négociations en cours pour la reprise de Radio Nova. Baptisé Mag & Newsco, le groupe affiche « sa volonté de soutenir l’indépendance, le pluralisme, la diversité et la qualité de contenus des médias, en France et à l’international ». Et ce n’est qu’un début, tient à nous préciser son porte-parole, en ajoutant que Bruno Ledoux, l’autre actionnaire de Libération, sera également actionnaire du groupe avec Patrick Drahi et Marc Laufer.
 
 
 
Le tirage de Charlie hebdo porté à 5 millions d'exemplaires
Ce sont finalement 5 millions d’exemplaires qui devraient être diffusés du dernier Charlie hebdo. « Hier (13 janvier), nous nous sommes rendu compte que 3 millions d’exemplaires ne suffiraient pas », nous explique un porte-parole de MLP, la messagerie qui distribue l’hebdomadaire. Mais le plus dur reste à faire, tant pour assurer l’impression -l’imprimeur a dû mettre en route un 4ème site- que pour la distribution dans les points de vente. « Ce soir (14 janvier), nous aurons distribué 1 million d’exemplaires, poursuit-il. Le 2ème million sera adressé jeudi 15, le 3ème million vendredi 16, le 4ème pendant le week-end et le 5ème million la semaine prochaine ». Tout le monde devrait donc pouvoir être satisfait.
 
 
Charlie hebdo déjà introuvable
Du jamais vu selon les marchands de journaux, avec des queues le matin, de 14 janvier, dès l’ouverture et une rupture de stock avant 7 heures dans la plupart des points de vente. Il faudra donc attendre les jours prochains pour satisfaire la demande des lecteurs. Ce numéro 1 178, voulu le plus normal possible par la rédaction, est donc bien exceptionnel à plus d’un titre. Gérard Biard, rédacteur en chef de l’hebdo, a confirmé qu’il a été tiré à 3 millions d’exemplaires, soit l’équivalent du tirage habituel de Charlie hebdo pour une année complète, et qu’il serait traduit en cinq langues. Il sera ainsi disponible, en version numérique, en anglais, en espagnol et en arabe. En version papier, il sera traduit en italien et en turc, « car la Turquie vit un moment difficile, où la laïcité est attaquée ».
 
Il sera vendu en kiosque pendant deux semaines. « Il y aura un avenir, c’est sûr. Il n’y aura pas d’interruption. Dans deux semaines, il y aura un autre Charlie hebdo en kiosque », a-t-il ajouté avant de remercier tous les soutiens reçus depuis le 7 janvier. « On va faire Charlie encore, a renchéri Luz. Avec quels moyens, ça visiblement, c’est résolu. Mais surtout, ce que j’aimerais, c’est que l’esprit Charlie subsiste », et pas seulement dans Charlie mais à travers toutes les personnes qui ont dit qu’ils étaient Charlie. Il a également lancé un appel: « Allez dans les kiosques, achetez Charlie hebdo et un autre journal qui fait réfléchir. Si à travers les kiosques et les journaux, on peut faire vivre des dessins et des idées, on aura gagné » !
 
La Une de Charlie hebdo vue par Luz
Lors d’une conférence de presse, organisée le 13 janvier dans les locaux de Libération, où la rédaction de Charlie hebdo s’est installée depuis le 9 janvier, le dessinateur Luz a expliqué comment il a conçu la Une. Verbatim.
 
- « Pour faire ce numéro, on a convoqué tout le monde, tous les talents du journal. Pour dessiner, on trouve aussi l’inspiration auprès des autres. Quand on regarde un dessin de Charb, ça donne envie de faire un meilleur dessin que le sien, ou au moins aussi bien. J’ai convoqué tous ces talents dans ma tête. On s’est dit (oui, j’ai fait une conférence de rédaction dans ma tête) qu’il fallait qu’on fasse un dessin qui fasse marrer ».
- « J’avais dans l’idée de faire ce personnage, mon personnage de Mahomet. J’ai dessiné les mots « Je suis Charlie » en tête, mais on ne fait pas un dessin juste avec ça. Et j’ai vu ce personnage, en train de pleurer. Au-dessus, j’ai écrit tout est pardonné, et j’ai pleuré. On avait trouvé notre Une, pas celle que le monde voulait voir, pas celle que les terroristes voulaient, notre Une. Le Mahomet que j’ai dessiné, c’est un bonhomme qui pleure avant toute chose ».
- « Je n’ai aucune inquiétude par rapport au sujet de ma couverture car les gens sont intelligents. On fait confiance à l’intelligence des gens, de l’humour et du second degré ».
- « Notre Mahomet est vachement plus sympa que celui qui est brandi, à tort, par ces terroristes »,
a complété Gérard Biard, rédacteur en chef.
 
Une mobilisation sans précédent pour Charlie hebdo
La couverture des événements de la semaine dernière a mobilisé les médias, qui ont multiplié les éditions spéciales et numéros spéciaux pour traiter le sujet… et montrer au passage une mobilisation sans précédent. Au bord du gouffre financier il y a tout juste une semaine, Charlie hebdo a désormais de quoi voir venir, grâce aux dons et aux abonnements qui affluent du monde entier. Mais toutes les questions ne sont pas réglées pour autant, même si le numéro de cette semaine est tiré à 3 millions d’exemplaires.
 
Lire aussi
- Une couverture quasi 24 heures sur 24
- Un numéro tiré à 3 millions d'exemplaires
- Un soutien financier important venu du monde entier
- Des questions en suspens
 
Reworld média déploie la marque Be
Le magazine féminin Be, passé dans le giron de Reworld média (Marie-France, Gourmand…) l’été dernier, accélère ses développements. L’ambition de son Pdg, Pascal Chevalier : déplyer la marque en Europe, aux Etats-Unis, en Amérique latine, en Asie du sud-est et en Chine, avec des sites en cinq langues : français, anglais, portugais, espagnol et mandarin. Cette semaine, c’est le site Asia.be.com, en anglais et à destination de l’Asie du sud-est, qui va voir le jour. Dans les prochaines semaines, Be se déploiera aussi au Brésil, dans toute l’Amérique latine, et en Europe. Côté digital, Be renforce son positionnement avec « plus de partis pris », plus de contenus originaux et d’enrichissements vidéo à retrouver sur « un nouveau site, une application mobile et un programme CRM ». Be va bénéficier de son concept store éphémère, comme Marie-France avant lui, de nombreux événements vont être créés et son offre de e-commerce va être étendue. Enfin, un mook bilingue sur la mode, haut de gamme, va être édité. Yseult Williams, qui vient de quitter la rédaction de Lui, devient conseillère éditoriale du magazine.
 
Motor presse en négociations exclusives pour une éventuelle cession de sa filiale française
Le groupe allemand Motor presse annonce le 9 janvier être entré en négociations exclusives avec le consortium constitué de Didier Quillot, Alexis Caude et Atalante, société de gestion de Capzanine présidée par Christophe Karvelis, « pour une éventuelle cession de Motor presse France ». Ce dernier publie 13 magazines, dont l’Automobile magazine, Moto journal ou Jogging international, ainsi qu’une douzaine de sites et d’applications dans les domaines de l’auto, la moto, le tourisme et le sport. « Une procédure d’information–consultation des instances représentatives du personnel sur ce projet sera engagée à la mi-janvier », ajoute le groupe dans un communiqué.
  
 
 
La Croix muscle son offre numérique
La Croix et Bayard jeunesse s’associent pour lancer, de manière officielle cette semaine, un hebdomadaire numérique, le Parents & enfants. Cet hebdomadaire numérique est le fruit d’un travail « interservice » au sein de Bayard. Il est conçu à la fois par le service « Parents enfants » de la Croix, qui réalise, chaque mercredi, un cahier de huit pages pour le quotidien, et par les équipes de Bayard jeunesse. « Une partie des contenus sera reprise du cahier du mercredi, mais c’est plus qu’une simple adaptation numérique du cahier, estime Dominique Quinio, directrice du quotidien. On y trouve un dossier autour de la vie de la famille, mais aussi des activités, des idées de sorties à faire tous ensemble, ainsi que des histoires pour les enfants ». Disponible chaque vendredi, toute l’année (alors que le cahier du journal s’arrête notamment pendant les grandes vacances), sur une application dédiée, l’édition sera proposée sur abonnement, « avec un prix raisonnable, fixé à 24 euros pour 52 numéros. Ce qui revient à moins de 50 centimes le numéro ». + de détails
 
L’hommage de la presse à Charlie hebdo
La mobilisation de la presse et des médias, en France mais aussi à l’international, a été totale dès l’annonce du drame qui a touché Charlie hebdo en pleine conférence de rédaction, un moment symbolique de la vie d’un journal. Nos pensées vont bien sûr vers les victimes de ces barbares, leurs familles et leurs proches. Sans oublier tous les collaborateurs du journal qui vont s’atteler malgré tout à la réalisation de l’édition de la semaine prochaine, avec un tirage d’un million d’exemplaires. Une jolie réponse à ces assassins qui n’acceptent pas la liberté de la presse.

  
 
Roularta va vendre ses activités françaises par appartement
Il n’y aura pas de vente globale du groupe Express Roularta, comme la rumeur l’avait laissé entendre ces dernières semaines. L’opération commune, imaginée par le groupe Figaro et l'homme d'affaires Patrick Drahi, nouveau propriétaire de Libération, n’a pas répondu aux attentes financières de Rik de Nolf, Pdg du groupe belge Roularta. Si l’offre de reprise des pôles Actualité (l'Express, l'Expansion et Mieux vivre votre argent) et Culture (Classica, Lire et Studio ciné live) est suffisante (de l’ordre de 30 millions d’euros selon nos informations) pour envisager une poursuite des négociations avec Patrick Drahi, il n’en est pas de même pour la proposition du Figaro pour l’Etudiant, Point de vue et le pôle maison-décoration, jugée bien insuffisante. Dans un communiqué publié le 8 janvier, le groupe belge annonce d’ailleurs « entamer dès aujourd’hui des négociations exclusives avec Patrick Drahi, associé à Marc Laufer, relatives à la cession de l’Express, l’Expansion, Mieux vivre votre argent, Lire, Classica et Pianiste, Studio ciné live, le site de l’Entreprise, ainsi que des activités Job rencontres et Distrijob ».
Et c’est tout : « Roularta continuera à développer de son côté le groupe l’Etudiant, la marque et le magazine Point de vue et le pôle Art de vivre » (mais aussi A nous Paris et ses déclinaisons régionales), ajoute Rik de Nolf dans son communiqué. En attendant une offre plus alléchante ? Selon un expert qui connaît bien le dossier, le groupe l’Etudiant, rentable, est estimé à lui seul une trentaine de millions d’euros, et le magazine Point de vue en vaudrait presque autant, grâce à une diffusion hebdomadaire de 169 946 exemplaires. 
 
Ce qui vous attend en 2015
Après une année 2014 difficile et tendue, marquée par une nouvelle baisse des ventes au numéro et un recul des recettes publicitaires, les éditeurs manquent de visibilité. Pour vous aider à y voir plus clair, les Clés de la presse a choisi de débuter l’année par un rappel des principaux rendez-vous des prochains mois : lancements, nouvelles formules, projets de diversification, déploiements numériques, cessions en cours, sans oublier les élections départementales les 22 et 29 mars, des élections régionales en décembre et la coupe du monde de rugby, qui se déroulera en Angleterre du 18 septembre au 31 octobre. En attendant, toute l’équipe des Clés de la presse vous présente ses meilleurs vœux pour cette année 2015. + de détails
 
Le Nouvel économiste confirme son rachat par Bruno Ledoux
Henri Nijdam, directeur de la publication le Nouvel économiste (et ex-président), a confirmé à l’AFP le rachat de l’hebdomadaire par Bruno Ledoux (cf. les Clés de la presse du 23 décembre). Le coactionnaire de Libération est devenu copropriétaire du Nouvel économiste pour environ 500 000 euros (10 000 euros pour le rachat, le reste pour la reprise de la dette). Bruno Ledoux doit prendre la présidence de la nouvelle société d’édition, après liquidation de l’ancienne, et il s’est engagé à investir jusqu’à 500 000 euros, notamment pour financer le développement numérique de l’hebdomadaire. Des synergies sont aussi à prévoir avec Libération. « L'idée est de mutualiser les moyens entre Libération et le Nouvel économiste, en matière de régie publicitaire et de coûts de diffusion et de promotion, (...) tout en restant chacun autonome dans nos propres sphères », précise ainsi Henri Nijdam à l’AFP. Par ailleurs, Gaël Tchakaloff, jusqu'ici directrice déléguée, devient directrice générale.
 
Le plan d’Alternatives économiques pour « redresser la barre »
Le mensuel, dirigé par Camille Dorival, est en pleine transformation. Après le lancement d’Alter éco plus, publication 100% digitale, le print va connaître un coup de jeune, et un hors-série va devenir un titre à part entière. Le but : redynamiser les ventes, tout en investissant dans le numérique. + de détails
 
 
 
 
Le Monde affichera une perte d’exploitation de 700 000 euros cette année
Après un déficit de 1,9 million d’euros en 2013, le Monde devrait enregistrer une perte d’exploitation de 700 000 euros en 2014, hors imprimerie. D’ailleurs, le processus de cessation d’activité du Monde imprimerie sera lancé début 2015. Le conseil de surveillance, réuni le 18 décembre (jour des 70 ans du journal, NDLR), a en tout cas approuvé cette décision. Les membres du conseil ont également approuvé le budget 2015 du groupe, « affichant un objectif de résultat bénéficiaire à hauteur de 5,6 millions d’euros », précise un communiqué. Ils ont, par ailleurs, autorisé « l’achat de terrains et des droits à construire en vue de la création du nouveau siège social du groupe » et indiqué que la nomination du prochain directeur du journal interviendrait lors du prochain conseil de surveillance, « prévu au cours du deuxième trimestre 2015, le vote des personnels du Monde devant intervenir au préalable », ajoute l’AFP. Dans son communiqué, le groupe a confirmé qu’aucune candidature n’a été reçue pour ce poste, comme nous vous le révélions dans les Clés de la presse du 16 décembre.
 
L’Obs accélère sur le numérique
« L’Obs entame sa révolution numérique » ! Cette annonce de Matthieu Croissandeau, directeur du journal, est tombée lundi 15 décembre, quelques heures avant la sortie de la première édition de l’Obs du soir. Ce nouveau produit éditorial était attendu : financé à 60% par le fonds Google (près de 2 millions d’euros), l’Obs du soir est une édition quotidienne, accessible depuis une application propre et disponible sur smartphones et tablettes, iOs ou Android. « Elle sort tous les soirs, à 18h, et propose deux sujets magazines, une longue story (reportage, portrait, enquête…) et un article de l’hebdo, mais aussi cinq images et cinq actus du jour et un édito, nous précise Pascal Riché, directeur adjoint de l’Obs. Avec un temps de lecture d’environ vingt minutes, cette offre s’adresse aux gens qui veulent, en rentrant chez eux, avoir une histoire pour se détendre et savoir ce qu’il s’est passé dans la journée, sans être inondés sous un flot d’informations». L’application est conçue pour « tous ceux qui aiment prendre le temps de lire », indique Matthieu Croissandeau, sur le site du journal, s’inscrivant ainsi dans la nouvelle ligne de l’Obs (cf. les Clés de la presse du 21 octobre). Elle est vendue au numéro, à 0,89 euro, sur abonnement, à 39 euros par an, ou via la nouvelle offre globale, de l’Obs. + de détails
 
« Avec sa nouvelle application, 20 minutes se concentre sur ce que souhaite l’utilisateur »
20 minutes propose, depuis le 16 décembre, une nouvelle application. Poussant loin la personnalisation de l’interface, elle se veut une application « universelle », plus compatible avec ce que recherche le lecteur. Déjà disponible sur iPad, elle le sera avant la fin de l’année sur smartphones et tablettes Android, et prochainement sur iPhone. Objectif : pourquoi pas atteindre le million de téléchargements (550 000 actuellement). Explications avec Olivier Bonsart, président de 20 minutes. 
 
Histoire & collections ouvre une procédure de sauvegarde
Le groupe Histoire & collections annonce avoir demandé et obtenu, le 16 décembre, l’ouverture d’une procédure de sauvegarde auprès du tribunal de commerce de Paris. Confronté à une baisse de ses ventes au numéro et de ses recettes publicitaires, l’éditeur des mensuels Raids, Charge utile et Militaria magazine, ainsi que de nombreux bimestriels et trimestriels, ne peut plus faire face à ses échéances. C'est au directeur général, Pierre-François Boselli, qu'incombe la restructuration du portefeuille de titres et l'adaptation du format de l'entreprise à ses nouvelles missions. « Nous allons miser sur nos atouts en presse et en livres, et ouvrir de nouveaux secteurs de développement connexes à notre périmètre actuel », explique-t-il dans un communiqué.
 
 
Le paywall du Point au-dessus des objectifs
Lancé cet été, le paywall du Point serait une réussite selon son directeur, Etienne Gernelle. « Nous sommes au-dessus des objectifs, nous a-t-il assuré. On va arriver à 10 000 abonnés numériques à la fin de l’année. Le démarrage, au-dessus de nos attentes, est donc satisfaisant ». + de détails
 
Télé star explore les voies de la personnalisation
Ce n’est qu’une première expérience de personnalisation et de complémentarité print-Web, limitée à un jeu concours, mais « c’est une illustration parfaite de ce que l’on peut faire en la matière », nous explique Nathalie Viard, directrice du pôle star de Mondadori. Dans son édition parue le 15 décembre, Télé star propose à ses lecteurs « la première opération de personnalisation par jet d’encre sur rotative offset », dixit Mondadori. Traduction : les 1,2 million d’exemplaires ont été imprimés, sans bouclage avancé, en partenariat avec le groupe Sego et Kodak, avec un code unique qui permet de participer à un jeu concours doté de 50 000 euros de récompenses. Il suffit de se rendre sur le site de l’hebdo TV pour savoir si le code en question est gagnant. Soutenue par une campagne TV, cette opération doit bien sûr permettre d’accroître les ventes du magazine et de booster l’audience de son site, mais ce sont plutôt les développements futurs qui mobilisent Nathalie Viard. « J’attends que les annonceurs m’appellent, nous précise-t-elle. Car une telle innovation, une première en presse magazine, ouvre de belles perspectives commerciales ».
 
 
 
Comment Editialis déploie ses marques sur le mobile
Spécialiste de l’information professionnelle, à destination de décideurs marketing, commerciaux, e-commerce, relation clients ou financiers, le groupe Editialis avait pris du retard sur le mobile. Une lacune aujourd’hui comblée avec le lancement de sept applications marché et neuf applications de lecture de magazines. Explications avec Edmond Espanel, directeur délégué. + de détails
 
Le Point annonce un plan d’économie
Le Point a annoncé, le 11 décembre, un projet de plan d’économies qui entraînera la suppression de 28 postes sur 180 salariés. La direction, qui entend « consolider et préserver les forces éditoriales », comme l’assure aux Clés de la presse Etienne Gernelle, directeur de la publication du Point, compte principalement sur des départs volontaires et sur de la mobilité interne. Ce plan intervient alors que le newsmagazine va entamer une « transformation numérique assez ambitieuse », explique-t-il, qui repose sur deux axes. D’une part sur la montée en gamme éditoriale du magazine. D’autre part sur des investissements importants pour proposer rapidement des nouveautés technologiques. « Entre février et mai 2015, nous allons investir dans des outils en interne, des formats numériques, des outils pour les sites Web et mobiles, dans la data », précise-t-il. La rédaction va être réorganisée autour du numérique pour devenir réellement bimédia. L’ambition est de faire du Point « le journal francophone de référence », comme nous l’a réaffirmé Etienne Gernelle.
 
Pourquoi Roularta envisage une sortie du marché français
C’était jusque-là une rumeur régulièrement démentie. C’est désormais officiellement une éventualité. Depuis un communiqué publié le 5 décembre, le groupe belge Roularta a reconnu « avoir reçu ces derniers temps différentes marques d’intérêt pour ses activités françaises », et décidé « d’étudier toutes les options stratégiques possibles ». Tout en précisant ne pas avoir l’intention de vendre ses activités en France : « il n’est pas question d’une mise en vente officielle ». + de détails
 
Prisma média met en place une nouvelle organisation
Pierre Riandet, directeur général de Prisma média depuis octobre 2009, quittera ses fonctions le 31 décembre, « pour se consacrer à de nouveaux projets personnels », indique le groupe dans un communiqué. Dans la foulée, une nouvelle organisation de la direction, « qui confirme la stratégie de l’entreprise », a été annoncée. Frédéric Daruty, déjà en charge des activités digitales du groupe, endosse la fonction de directeur exécutif et voit son périmètre s’élargir aux études éditoriales, dirigées par Isabelle Demailly et rattachées à la stratégie M&A, dirigée par Jérôme Lahor ; aux systèmes d’information, dirigés par Franck Barlemont (eux-mêmes rattachés à David Berrebi, directeur stratégie digitale et technologie) ; au marketing client (Nathalie Lefebvre du Preÿ) ; et aux éditions Prisma (Pierre-Olivier Bonfillon). 
 
Ce qui distingue O d’Obsession
L’Obs poursuit sa rénovation éditoriale avec le lancement, le 4 décembre, de son supplément mensuel. Le choix du titre, O, traduit la volonté du groupe de s’imposer sur le créneau de la presse du luxe, nous explique son rédacteur en chef, Arnaud Sagnard, qui a fait partie des équipes fondatrices de 20 minutes, puis de GQ. + de détails
 
  
 
Les Echos préparent la Relève
Dans le débat sur le travail le dimanche, les Echos ont tranché. Pas moins de 150 personnalités, de Christine Lagarde à Laurent Fabius, en passant par Ora Ïto, Jean Nouvel, Pierre Hermé, Jean Tirole, Daniel Buren ou Isabelle Giordano, vont plancher, ce dimanche 7 décembre, pour écrire le journal du lendemain. Baptisée la Relève, cette édition spéciale traitera comme d'habitude de l'actualité économique, mais toutes les rubriques, sans exception, depuis les pages France jusqu’au cahier les Echos business, seront rédigées et signées par ces personnalités qui portent l'influence de la France à l'étranger. Un événement qui pourra être suivi par tous en live sur le site des Echos dès le dimanche matin.
 
A la Provence, Claude Perrier élargit son périmètre à la régie publicitaire
Claude Perrier, directeur général délégué et directeur de la publication de la
Provence, élargit son périmètre d’activité en prenant en charge la direction de la régie publicitaire du groupe, la Provence publicité, suite au départ de David Atlan. « Cette nomination est décisive car elle permettra, tout en préservant les prérogatives de chacun des métiers, à la rédaction comme à la régie, de faciliter et d’accélérer les relations entre les services », estime Marc Auburtin, le Pdg du journal.
 
Robert Namias lance la restructuration de Nice matin
Robert Namias, nouveau patron de Nice matin, s’est attelé, le 1er décembre, à la restructuration du groupe repris par ses salariés. Assisté de Denis Carreaux, rédacteur en chef nommé directeur délégué des rédactions, il va mettre en œuvre rapidement la réduction de la masse salariale et un plan d'économies, qui va se traduire par 159 départs volontaires sur un effectif de 1100 personnes (dont 37 journalistes). L’autre chantier concerne le développement des activités numériques, avec une modernisation du site et la mise en place d’une offre payante. Mais le plus visible concerne le format papier, avec le lancement, aujourd’hui 2 décembre, d’une nouvelle une, plus épurée. La signature historique, « le plus grand quotidien du Sud-est », fait aussi son retour. Pour la nouvelle formule, en revanche, il faudra attendre, Robert Namias voulant se donner le temps de consulter les équipes. Pour mémoire, la diffusion France payée de Nice matin (88 215 exemplaires) est en baisse de 5,8% sur la période 2013-2014, et celle de Var matin en recul de 3,1%, à 63 625 exemplaires.
 
 
 
« Silverage est un produit hédoniste et haut de gamme, ciblé CSP+ »
Bertrand Tarisien et Sébastien Laderach, ex-Gratuit pro, se sont retrouvés autour d’un projet de mensuel pour les seniors, qui vient voir le jour. Silverage est un gratuit, tiré à 100 000 exemplaires, dont le ton et le positionnement veulent rompre avec la presse senior. Réalisé par une équipe qui a le même âge que ses lecteurs, le magazine s’adresse aux « happy boomers », jeunes seniors au fort pouvoir d’achat et qui ont « une énorme envie de vivre ». Bertrand Tarisien, qui a pris la rédaction en chef du journal, nous en dit plus sur le projet. + de détails
 

  
 
L’Humanité lance une nouvelle souscription
L’Humanité a lancé, en début de semaine, une nouvelle souscription sur fond « d’appel au secours », comme l’évoque Patrick Le Hyaric, le directeur du journal, dans son éditorial. « L’idée a pu s’installer que le journal, puisqu’il s’en était toujours sorti, continuerait à franchir les obstacles. Rien n’est moins sûr aujourd’hui », estime-t-il, quelque peu alarmiste. Les chiffres sont là, d’une froideur implacable : baisse de plus de 500 000 euros des recettes publicitaires, diffusion passée sous la barre de 40 000 exemplaires, diminution des aides à la presse (au titre des quotidiens à faibles ressources publicitaires), une Fête de l’Huma déficitaire et une hausse de plus d’un million d’euros des coûts de production… la situation est telle que les publications de l’Huma sont « menacées en cette fin d’année » selon le directeur. Le but de cette souscription : « obtenir les moyens de trésorerie qui sont indispensables », en récoltant plus d’un million d’euros, comme l’a expliqué Patrick Le Hyaric à l’AFP. Il a également précisé à l’agence qu’il « n’y a pas d’équilibre à moins de 60 000 exemplaires », et qu’il serait en déficit « vraisemblablement », de 2 millions d’euros cette année.
 
Vital food part à l’assaut de la presse cuisine
Comme nous l’avions révélé dans les Clés de la presse du 4 novembre, Mondadori a lancé, le 20 novembre, Vital food, un magazine de cuisine nouvelle génération. Comme Vital, ce trimestriel, dont la base-line est « La cuisine saine des filles malignes », vise une cible urbaine, active et pressée qui se préoccupe de sa santé et de son bien-être, et recherche une alimentation équilibrée et de saison. « Le positionnement s’affiche résolument haut de gamme, par sa direction artistique, son papier et son prix (3,95 euros) », assure Carole Fagot, directrice exécutive du pôle féminin de Mondadori, qui espère atteindre très vite une diffusion payée de 35 000 exemplaires.
 
Grazia prend un nouveau départ avec un nouveau directeur de la rédaction
« Nous souhaitons donner une nouvelle impulsion à la marque Grazia tout en conservant son ADN qui lui a permis de se hisser parmi les premiers magazines féminins haut de gamme, explique Carole Fagot, directrice exécutive du pôle Femme de Mondadori. L’arrivée de Joseph Ghosn marque une nouvelle étape dans l’histoire du titre et nous voulons créer ensemble le Grazia du futur, à la fois audacieux, espiègle et exigeant ». Cinq ans après sa création, Grazia prend donc un nouveau départ et en confie le dossier à Joseph Ghosn, qui était depuis 2012 rédacteur en chef d’Obsession, supplément lifestyle du Nouvel observateur dédié à l’actualité mode, beauté, design et culture, après avoir été directeur éditorial digital du groupe Condé Nast, rédacteur en chef adjoint de GQ, ou rédacteur en chef adjoint des Inrockuptibles. Sa mission : donner un nouveau souffle à un journal dont la diffusion France payée (173 329 exemplaires) est en recul de 7,7%.

Les 3 principaux enseignements de l’étude Audipresse premium 2014
Audipresse a publié, le 20 novembre, les résultats de son étude Premium, réalisée en ligne auprès d'un échantillon de 9 181 individus représentatifs des cadres, dirigeants (population dite «Activ») et des foyers à hauts revenus («Easy»). L’enquête mesure 72 titres de presse ou agrégats et 42 marques de presse numérique. Voici les trois enseignements à retenir. + de détails
 
Le groupe Figaro propose certaines de ses expertises aux éditeurs de presse
Le Figaro a annoncé, le 17 novembre, le lancement d’une nouvelle marque commerciale spécialement destinée aux éditeurs de presse. Baptisée Figaro diffusion services (FDS), elle a pour but d’offrir à ceux qui le souhaitent une gamme de services étendue, en s’appuyant sur les expertises du groupe. Le package va de l’achat de matières premières et prestations industrielles à la gestion de fabrication déléguée, en passant par le conseil en logistique et achats de transports, le portage à domicile, de l’action commerciale de terrain auprès du réseau des diffuseurs, des services commerciaux (avant-vente et administration des ventes), et même des études de marché.
 
Reworld média ouvre une boutique Marie France éphémère à Paris
Après une première initiative à Saint-Tropez, durant l’été, Marie France et le groupe Reworld média ont inauguré, le 14 novembre, leur « pop up store » l’Escabeau, au cœur du IIème arrondissement de Paris. Sur trois niveaux, ce magasin éphémère, ouvert jusqu’au 30 décembre, accueille de jeunes créateurs de mode, de déco, de bijoux, des start-up… Avant Noël, les curieux pourront dénicher dans ce lieu aux airs de caverne d’Ali Baba des idées cadeaux qui contenteront tous les membres de la famille et tous les goûts : vêtements hommes, femmes et enfants, livres pour petits et grands, meubles, objets de décoration, café, chocolat, bijoux ou maroquinerie. On peut même créer son livre photo, de bonne qualité et à coût raisonnable avec la start-up niçoise Pixalib. L’intérêt pour ceux qui expose pendant un mois et demi ? « Être ici nous offre une belle visibilité et nous permet de nous faire connaître», explique Benjamin Pestel, cofondateur de Pixalib. En contrepartie, Reworld média récupère un pourcentage sur chaque vente. + de détails
 
La Marseillaise en cessation de paiement
Le quotidien la Marseillaise s'est déclaré, le 14 novembre, en cessation de paiement auprès du tribunal de commerce de Marseille et a demandé sa mise en redressement judiciaire. La veille, son Pdg, Jean-Louis Bousquet, avait annoncé que la société éditrice du journal, confrontée à des pertes estimées entre 1 et 1,5 million d'euros en 2014, serait « mise sous la protection du tribunal ». Il s'exprimait à l'issue d'un comité d'entreprise extraordinaire, informant les salariés de cette décision. La Marseillaise est diffusée sur six départements et emploie 213 personnes, dont environ 75 cartes de presse. « La crise économique, doublée d'une crise de la presse et d'une chute brutale de la publicité, nous contraint à cette démarche pour préserver la continuité de notre titre, a-t-il expliqué sur le site du journal. Nous allons adopter un plan de sauvegarde pour tenir le coup. Nous allons en appeler à nos lecteurs, au monde politique et chercher d'éventuels partenaires ».
 
Les DNA lancent un nouveau site Internet
Les Dernières nouvelles d’Alsace ont mis en ligne, hier 12 novembre, leur nouveau site (www.dna.fr). L’objectif est d’être à la fois « plus proche des internautes et plus réactif dans le traitement de l’information locale et régionale, nationale et internationale », explique la rédaction dans un communiqué. Cette nouvelle version est marquée par un design épuré, une présentation plus structurée des rubriques (sports, région, culture…) et des informations locales, afin de faciliter la navigation des internautes et des mobinautes. La nouvelle maquette est aussi plus adaptée à une consultation via le Web sur tablettes et sur smartphones. Ce lancement est aussi l’occasion, pour les DNA, de mettre en place une rédaction intégrée. + de détails
 
 
 
Le groupe Presse régionale s’adosse à Publihebdos
Le groupe Presse régionale, éditeur de douze hebdomadaires payants (dont le Croix du nord, la Voix du Jura ou la Voix du midi) et d’un hebdomadaire gratuit, et le groupe Publihebdos, filiale de PHR de Sipa-Ouest France, viennent de conclure une opération de rapprochement dans laquelle le second prend une participation de 70% dans le capital du premier (l’association loi 1901 « les amis de la Presse régionale » conservant les 30% restants). A l’heure où la presse connaît des mutations importantes, ce rapprochement doit favoriser, aux yeux des dirigeants des deux groupes, la mise en place de « synergies et de développements porteurs d’avenir pour les journaux », expliquent-ils dans un communiqué. Cette alliance crée un ensemble de 83 millions d’euros de chiffre d’affaires.
  
Le tribunal de commerce de Nice choisit l'offre des salariés de Nice matin
Le tribunal de commerce de Nice a retenu aujourd’hui, 7 novembre, la candidature de la coopérative des salariés de Nice matin, soutenue financièrement par Bernard Tapie, pour la reprise du groupe. Les salariés, qui ont créé une société coopérative d'intérêt collectif (SCIC), deviennent les actionnaires de Nice matin, qui va devoir procéder à 159 départs « volontaires » (14,5% des effectifs). Le tribunal a écarté les deux offres concurrentes émanant du groupe belge Rossel et de Georges Ghosn.
 
 
 
Pourquoi le Figaro revoit de fond en comble son site féminin
A priori, il n’y avait aucune urgence à modifier le site de Madame Figaro dont l’audience a encore doublé en un an, pour s’établir à 5 millions de visites et 35 millions de pages vues par mois. Pourtant, le groupe Figaro a consacré une année entière et beaucoup d’énergie pour proposer aux internautes une nouvelle expérience utilisateurs. + de détails
  
Des tarifs de publicité presse encore stables en 2015
Comme les années précédentes, les éditeurs de presse (70 régies, plus de 430 supports) ont fait preuve de modération cette année dans l’établissement de leurs tarifs publicitaires pour l’année 2015. Selon l’analyse du SEPM marketing & publicité, qui a collecté les informations (et les publie à partir de ce matin, 7 novembre, sur le site Tarifspresse.com), les tarifs de publicité du format de référence (la simple page quadri) n’augmentent que de 0,5% pour l’ensemble de la presse, dans un contexte où l’inflation est estimée à 0,7% en 2014.
Même chose pour les quatre formats retenus par le SEPM : la hausse est de 0,5% pour les quotidiens et de 0,6% pour les magazines. En presse quotidienne, les couplages PQR 66 et PHR restent stables, la presse quotidienne gratuite augmente légèrement de 0,4% et les quotidiens nationaux de 1,1%. Petite nouveauté cette année, le site Tarifspresse.com propose aussi un calendrier de parution normé avec date de début et date de fin d’édition, ainsi que le développement d’une plateforme d’import automatique des données Parutions et Tarifs provenant des régies presse.

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L’événement
Comment les régies presse s’adaptent au numérique
Avec l’émergence du digital, les éditeurs de presse doivent imaginer et mettre en place de nouveaux modes de commercialisation de leurs supports. Et leurs régies n’hésitent pas à les promouvoir auprès des agences et des annonceurs.

L’expert
Les réseaux sociaux, selon Alice Antheaume
En quelques années, Alice Antheaume s’est imposée comme une figure française des réseaux sociaux. Directrice adjointe et responsable de la prospective de l’Ecole de journalisme de sciences po, elle décrypte sa pratique pour les Clés de la presse.

L’enquête
Comment la presse expérimente l’e-commerce
Attentifs aux évolutions des modes de consommation, les éditeurs tentent d’associer des offres d’e-commerce à leurs marques. Les formes sont variées et les activités parfois rentables.

Le banc d’essai
Les quotidiens numériques au banc d’essai
Depuis un an, de nombreux journaux profitent des possibilités du numérique pour sortir de nouvelles éditions quotidiennes, spécialement pensées pour les supports digitaux. Nous en avons étudié six : Ouest France, le JDD, Sud ouest, Midi libre, la Tribune et Challenges.

Les bonnes feuilles
Vincent Mas, chargé de mission chez Lagardère active, et Cyril Petit, rédacteur en chef des éditions du JDD, ont enquêté sept mois sur la place des tablettes dans la presse. Le résultat : un ouvrage à la fois ludique et pratique.

Solutions presse
- A qui profite le fonds Google
- Voyage au cœur de la rédaction bimédia de Femme actuelle
- Une formation en 30 minutes chrono
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