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Pourquoi Reworld média lance une nouvelle déclinaison de Dr good

Reworld média continue d'exploiter le filon de Dr Good, en partenariat avec Michel Cymès et Webedia, à travers le lancement d'un hors-série de 100 pages (5,95 euros) consacré aux animaux de compagnie. Dr Good véto, en kiosques le 4 juin, se positionne sur la presse bien-être et santé des chats et des chiens, avec un ton ludique et positif, nous explique Charlotte Mignerey, directrice adjointe aux activités presse du pôle femmes, santé seniors et loisirs. Entretien. + de détails

 
 
Le Monde et les Echos, seuls quotidiens en progression en avril
Le mois d’avril a lourdement frappé la diffusion de la presse quotidienne, en raison du confinement, de la fermeture des points de vente et l’arrêt des transports. Dans ce contexte de crise, la diffusion France payée des principaux titres accuse, selon l'ACPM, un recul de 5,98 %, avec des chutes très marquées pour Aujourd’hui en France (-30,18 %), l’Equipe (-27,07 %) et le Parisien (-9,70 %). Seuls deux quotidiens sont en progression, le Monde (+11,74 %, à 357 094 exemplaires), et les Echos (+4,21%, à 136 760 exemplaires).
Côté numérique, la tendance s’inverse, les sites enregistrent des augmentations record, à commencer par Libération (+138,21%), le Monde (+102,91%), Ouest-France (+96,68%), les Echos (+99,29 %) et la Croix (+99,62 %). Les applications ont également profité de la situation, avec des hausses enregistrées aux Echos (+195,12%), au Monde (+84,47%) et Ouest-France (+74,05%). L’arrêt des compétitions sportives a fortement impacté l’Equipe, dont la fréquentation sur le site a diminué de moitié, celle de l’application étant en baisse de 63,18 %.

 
 
TF1 et Mediapro s’associent pour créer la chaîne Téléfoot
Le groupe Mediapro, principal diffuseur de la Ligue 1 pour les quatre prochaines saisons, a noué un partenariat avec TF1 dans le cadre du lancement de la chaîne payante Téléfoot. A compter du mois d’août, cette nouvelle chaîne diffusera 80 % des rencontres du championnat, dont les dix affiches phares et huit matchs de Ligue 2, des magazines, des éclairages avec des consultants… A noter que la date officielle de reprise des matchs n’a pas encore été arrêtée, Covid oblige. Ce partenariat entre le groupe espagnol et TF1 permet à Mediapro d’intégrer le paysage TV français en s’évitant la coûteuse responsabilité de créer ex-nihilo une nouvelle chaîne, Téléfoot étant à fois liée à un diffuseur puissant et à une émission référente des fans de ballon rond. Le prix de l’abonnement s’élèvera à 25 euros par mois. Ce partenariat marque par la même occasion le retour de Grégoire Margotton aux commentaires de la Ligue 1, après avoir quitté Canal+ pour commenter exclusivement les rencontres de l’équipe de France sur TF1, avec son acolyte Bixente Lizarazu. Pour autant, il n’est pas question que TF1 diffuse gratuitement ces matchs, la télévision gratuite n’en ayant pas les droits. Reste à Mediapro de nouer des contrats avec des distributeurs, parmi lesquels devraient se trouver Bouygues telecom, SFR ou Orange.
 
Pourquoi So press et Ulule lancent un nouveau magazine
So press lance le 4 juin son nouveau magazine So good, consacré à celles et ceux qui oeuvrent pour un monde plus durable et responsable. Ce trimestriel, réalisé par les journalistes du groupe, s’appuie depuis l’origine sur un partenariat avec Ulule, dont la campagne de financement participatif a permis de recruter 14 000 pré-abonnés, nous explique Hélène Coutard, rédactrice en chef de So good. Entretien. + de détails

 
 
Voici attaque le déconfinement avec une nouvelle formule
Après avoir basculé en mensuel son magazine people, le groupe Prisma a relancé Voici en kiosques dans son rythme hebdomadaire habituel le 7 mai. Ce retour à la normale se poursuit le 19 juin avec le lancement d’une nouvelle formule, dont les contours précis sont encore tenus secrets. Plus moderne, ludique, avec un ton humoristique réaffirmé, le magazine people continuera de revendiquer une ligne éditoriale de plaisir, de mode, de beauté et de légèreté. Nouveauté à retenir de ce lancement : une nouvelle rubrique de « story », racontant les coulisses d’un grand événement de manière plus rédigée et approfondie, en complément de contenus plus courts, rapides et illustrés. « L’idée est d’accompagner les lecteurs toute la semaine, avec des temps de lecture différents, ce que nous ne faisions pas avant en dehors des dossiers de couverture en trois pages maximum, nous dévoile Marion Alombert, rédactrice en chef de Voici depuis près de dix ans. En plus d’une lecture à picorer, nous souhaitons proposer du temps plus long, de l’actualité plus froide, afin de développer une offre éditoriale complète. » Cette nouvelle formule a bien sûr pour but… + de détails
 
Kantar tire le bilan publicitaire de la crise dans les médias
Kantar a présenté, le 28 mai, un bilan détaillé de l’évolution du marché publicitaire depuis le début du confinement. Sur le plan quantitatif, mais aussi d’un point de vue qualitatif, avec une analyse des secteurs qui ont profité de l’occasion pour investir dans les médias. Décryptage. + de détails

 
 
Pourquoi Cafeyn reprend Milibris auprès du groupe Altice
Moins de trois ans après sa reprise par le groupe Altice, Milibris a de nouveau changé de main. « Je peux vous confirmer l’acquisition, la semaine dernière, de Milibris, qui devient l’une des filiales de Cafeyn », nous a assuré son président, Ari Assuied, à la suite de la publication de l’information dans le Figaro du 26 mai. En revanche, aucune confirmation de sa part concernant une éventuelle reprise du kiosque SFR presse, comme le laissait entendre le journal. « Pour nous, cette opération permet de compléter notre gamme de services auprès des éditeurs, et de disposer d’une équipe technique expérimentée, très complémentaire de la nôtre, poursuit-il. Milibris va aussi nous permettre d’accroître notre positionnement dans la chaîne de valeurs de la presse et d’accélérer notre développement international, notamment en Amérique du nord, grâce à sa présence au Canada ».

 
 
La distribution de la presse « dans une impasse » et « en plein chaos »
La distribution de la presse reste toujours fortement perturbée, deux semaines après la liquidation judiciaire, sans poursuite d’activités, des SAD et des dépôts Soprocom. « C’est le chaos total », estime un dirigeant syndical, même si Presstalis et MLP commencent tout juste à mettre en place chacun un plan de secours, sans aucune concertation. « Il n’y a pas de discussion globale entre les différents acteurs du marché », déplore-t-il. C’est notamment le cas sur la réaffectation des mandats des SAD, où l’administrateur judiciaire se contente de discussions en gré à gré, sans beaucoup de visibilité. Résultat, les quotidiens nationaux ne sont quasiment plus distribués sur le territoire depuis près de trois semaines, ou arrivent chez les marchands de journaux au compte-goutte selon les jours. « Nous sommes dans une impasse, a reconnu, le 28 mai, Arnaud Ayrolles, le président de Nap, qui chapeaute le réseau des Maisons de la presse partout en France, sur l’antenne de BFM business. Paradoxalement, nos 1350 enseignes indépendantes ont plutôt bien résisté à la crise sanitaire, mais celle de Presstalis nous fragilise dramatiquement ». Pour lui, le réseau de points de vente (22 000 aujourd’hui) pourrait baisser de 10% cette année, « le double de ce que l’on vit depuis plusieurs années ».

Paris turf en redressement judiciaire
Le groupe Paris turf a été placé en redressement judiciaire, le 26 mai, par le tribunal de commerce de Bobigny, qui se prononcera sur sa reprise le 22 juin. Le groupe, qui édite une dizaine de titres et emploie 250 personnes, a pâti de l'arrêt des courses pour cause du coronavirus, qui l'a obligé à suspendre l'impression de ses journaux. Le redressement judiciaire s'inscrit dans le cadre d'un processus de cession préétablie, qui permet d'accélérer le calendrier en arrivant devant la justice avec déjà plusieurs projets de reprise. Quatre offres de reprise ont été déposées, et d'autres pourront être proposées jusqu'au 14 juin. Selon l’AFP, deux offres concernent l'ensemble du périmètre du groupe, et deux autres des parties (une pour la partie presse, une autre pour la partie opérateur de prise de paris). « Cinq autres marques d'intérêt auraient été enregistrées entre le 12 et le 19 mai, dont deux pour un périmètre global et une circonscrite au pôle équitation (Cheval magazine et Cheval pratique) », précise le syndicat SGJ-FO dans un communiqué.

 
 
Le réseau de distribution de la presse au bord de la rupture
Il fallait s’y attendre, la dissolution, le 15 mai des SAD et de Soprocom a totalement perturbé la distribution de la presse. Pour les marchands de presse jusque-là distribués par les filiales de dépôts de Presstalis, la sanction a été immédiate : pas d’approvisionnement. Et cela concerne près de 7000 d’entre eux (sur un total de 22 000 en France), sur des zones allant d'Ajaccio à Lille en passant par Bordeaux, Toulouse, Rennes, Nancy, Lille, Lyon et Marseille. Si un plan de secours a été mis en place au bout de quelques jours, il excluait les agglomérations de Marseille et Lyon, les plus importantes en volume après la région parisienne. A cela s’ajoutent les actions de la CGT du Livre des SAD, qui bloquent toute la distribution au nom de la défense des 500 salariés concernés. « Les conséquences sont catastrophiques pour nos commerces, s’alarme Daniel Panetto, le président de Culture presse, qui a alerté tous les acteurs de la filière. Il me semble que l’objectif commun de la filière est de sauver la presse au numéro. Mais sans marchands en bout de chaine, celle-ci n’aura plus de raison d’être ». + de détails

 
    
Les salariés du Nouveau magazine littéraire vent debout contre le projet de cession
Les élus du personnel du Nouveau magazine littéraire ont réclamé, la semaine dernière, à leur actionnaire (le groupe de Claude Perdriel), des garanties sur les emplois, au moment où ce dernier s’apprête à céder le titre à Jean-Jacques Augier et Stéphane Chabenat, les propriétaires de Lire, qui veulent fusionner les deux mensuels au sein d'une seule publication. Les représentants du personnel reprochent au groupe, selon un texte que l'AFP a pu consulter, de vouloir mener à bien la procédure d'information-consultation relative à cette cession, alors même que le CSE a lancé un recours auprès du Tribunal judiciaire de Paris pour obtenir des documents et réponses à une série de questions. Une autre instance du personnel a d'ailleurs été convoquée cette semaine pour se prononcer sur le projet, alors même qu'une date d'audience n'a pas encore été fixée par le tribunal.

Les trois offres de reprise de Paris normandie connues cette semaine
Trois offres ont été déposées, le 22 mai, pour une reprise de Paris normandie, placé le 21 avril en liquidation judiciaire avec poursuite d’activité. Il s’agit du groupe belge Rossel, déjà propriétaire de la Voix du nord ; d’un autre groupe belge, NP holding/IPM, l’éditeur de la Libre Belgique, qui serait soutenu par l’actuel directeur général de Paris normandie ; et du groupe 1 Healthmedia, un éditeur de presse médicale. Les offres seront détaillées cette semaine aux élus du personnel, et « le tribunal devra statuer au plus tôt dans les quinze jours », précise le comité social et économique (CSE) du journal dans un communiqué.

 
 
Des perspectives publicitaires peu encourageantes pour 2020
Le 20 mars dernier, quelques jours à peine après le début du confinement, les perspectives publicitaires étaient encore encourageantes. Dans leur bilan 2019 du Bump, l'Irep, Kantar et France pub anticipaient une légère croissance de 1% du marché de la communication pour 2020. Mais la crise sanitaire est passée par là, et les mêmes ont annoncé, le 15 mai, sur la base des données du premier trimestre (où les recettes publicitaires nettes des médias ont reculé de 12,6%, à 1,704 milliard d »’euros), un recul des recettes de 23% « sous réserve de la réouverture quasi complète de l’économie en septembre », soulignent-ils. Pourtant, si l’on en croît le baromètre de l’Union des marques, publié hier 18 mai, 56 % des marques envisagent de maintenir, voire d’augmenter, leurs prises de paroles sur la période mai/septembre par rapport à mars/avril, quand 70 % d’entre elles les avaient baissées de manière significative pendant le confinement. Décryptage. + de détails

 
 
 
Le Centre européen de journalisme soutient financièrement 4 médias locaux français
Le Centre européen de journalisme a versé à 57 médias une subvention en lien avec son Fonds d’urgence Covid-19, en partenariat avec le Facebook journalism project. Cette dotation de 3 millions de dollars a été divisée en plusieurs enveloppes dédiées à des organismes de presse indépendants touchés par la crise sanitaire. Quatre pure-players français ont reçu entre 10 000 et 25 000 euros : Rue89 Strasbourg, Saphir mediation, 94 citoyens et Mediacoop. Ces sommes doivent permettre de maintenir le versements des salaires et le règlement des loyers, tout en assurant aux entreprises une trésorerie afin de maintenir les collaborations des pigistes et la poursuite des activités de diversification, notamment événementielles. Près de 1 000 candidatures ont été envoyées pour percevoir ce fonds d’urgence, qui sera suivi dans les prochaines semaines de deux nouvelles vagues de subventions pour les organismes de presse et les journalistes freelances (le fonds d’engagement et le fonds d’innovation).

La Montagne s’engage pour les naufragés du Net
Centre France, à travers son quotidien la Montagne, a publié le 14 mai un dossier complet sur les déserts numériques des secteurs ruraux de l’Auvergne et du Limousin. Objectif : « presser le pas des opérateurs qui tissent la toile du (très) haut débit et de leurs donneurs d’ordre », indique Sandrine Thomas, directrice des rédactions, dans un édito. Le dispositif prévoit plusieurs reportages et des témoignages auprès des habitants en région confrontés aux difficultés de connexion à Internet. Cette opération, matérialisée par le hashtag #LaMontagnesengage et regroupée sous l’intitulé Territoire d’avenir, traduit l’ambition du groupe d’être un acteur utile à la région. Une première démarche concrète, courant 2019, avait permis à plusieurs lecteurs de rencontrer le président de la SNCF de l’époque, Guillaume Pépy, afin d’échanger sur les problèmes de la desserte ferroviaire Clermont-Ferrand depuis Paris. Plus récemment, la Montagne s’est mobilisé pour demander à la direction de la Poste de revenir sur sa décision de ne livrer le journal que trois jours sur six et ainsi, préserver le lien social en proximité.
 
 
 
Presstalis en redressement judiciaire, les dépôts et les SAD liquidés
C’est fait. Le tribunal de commerce de Paris a placé, le 15 mai, Presstalis, mais aussi ses filiales Mercuri, VIP, CCEI, Export presse et Ocyto, en redressement judiciaire, avec une continuité d’activité et une période d’observation de deux mois. En revanche, ses filiales de niveau 2, les SAD et les dépôts Soprocom, sont liquidées sans poursuite d’activité, ce qui pourrait entraîner plusieurs centaines de suppressions d’emplois. Et c’est ce qui a déclenché la grève qui a empêché la parution et la distribution des quotidiens nationaux la semaine dernière. « Plusieurs solutions ont été avancées avec la volonté de mettre en place une nouvelle organisation en adéquation avec les besoins de l’ensemble des éditeurs et de la filière, tout en préservant le plus grand nombre d’emplois possibles, souligne Cédric Dugardin, le Pdg de Presstalis, dans un communiqué. Aucune d’entre elles n’a recueilli le soutien unanime des actionnaires de Presstalis, en raison d’un écart important persistant dans les positions entre représentants de la presse quotidienne et ceux de la presse magazine ». + de détails

Le groupe Altice se sépare de Libération, qui devient une société à but non lucratif
Le départ, annoncé fin avril, de Clément Delpirou, directeur des activités presse d'Altice, directeur général de Libération et directeur général délégué de l'Express (cf. les Clés de la presse du 30 avril), s’explique parfaitement a posteriori. Après s’être désengagé l’an dernier de l’Express, en le cédant à Alain Weill, le groupe Altice a annoncé, le 14 mai, aux salariés qu’il allait aussi se séparer de Libération. Il s’apprête à créer un fonds de dotation à but non lucratif, qui redistribuera ses profits à des fondations, dans lequel il transférera la société éditrice du titre, sa régie et sa société de développement technologique. Il s’engage aussi à éponger les dettes du journal et « à lui donner, progressivement, les moyens nécessaires au financement de son exploitation future et ainsi garantir son indépendance à long terme », précise Arthur Dreyfuss, le directeur général d’Altice médias depuis le début de l’année.
Pour être effectif, ce projet doit maintenant être présenté aux instances représentatives du personnel et franchir toutes les étapes traditionnelles d’un changement d’actionnaires. Mais on voit mal comment il ne serait pas adopté, tant la structure juridique choisie (expérimentée par Mediapart, mais ce sera une première pour un quotidien national) peut répondre, en théorie, aux attentes d’indépendance d’une rédaction. Autre atout, si Laurent Joffrin, actuel directeur de la rédaction et de la publication, est appelé à prendre du recul sur le plan opérationnel, il resterait éditorialiste et siègerait au conseil d’administration de la nouvelle structure. Mais une interrogation demeure : Libération est-il capable, tout seul, de trouver un modèle économique rentable et pérenne, et d’assurer son développement à la sortie de la crise actuelle ? Rien n’est moins sûr, même s’il a réussi à enrayer la baisse de sa diffusion depuis dix-huit mois, à 71 699 exemplaires sur le premier trimestre 2020. 
 
 
 
Quelques clés pour comprendre le monde d’après
La crise sanitaire va-t-elle profondément modifier le comportement et les modes de consommation des Français ? C’est pour tenter de répondre à cette question que les initiatives se multiplient. Le Monde, par exemple, publie le 15 mai un supplément spécial de 16 pages du Monde des livres, titré « 40 livres pour rêver le monde de demain », autour de deux interrogations : comment les auteurs imaginent-ils ce monde à venir, et quel sera le monde d'après pour les gens du livre ? De son côté, Marianne a organisé, le 14 mai, une rencontre avec Michel Onfray sur cette thématique.
Autre initiative, le groupe Uni-médias a réalisé, en avril, une étude auprès de son panel lecteurs. « Au départ, cette enquête était plutôt destinée à nos rédactions, pour qu’elles comprennent et anticipent le monde d’après, explique Jean-Michel Maillet, le directeur du développement du groupe. Mais nous avons souhaité en faire bénéficier tous nos services et nos partenaires ». Et ce n’est qu’un début, car une deuxième vague d’étude est d’ores et déjà programmée pour le mois de juin. Elle s’intéressera à la perception des Français sur la phase de déconfinement, « pour savoir si les tendances observées ces deux derniers mois sont durables ou non », précise Alessandro Cogerino, directeur des études, du marketing publicitaires et des opérations spéciales de la régie, qui a identifié dix thématiques qui pourraient prendre du poids à l’avenir. + de détails
 
 
 
Le feuilleton continue autour de Presstalis
Comme nous le laissions entendre dans les Clés de la presse du 12 mai, le feuilleton de Presstalis est loin d’être achevé. Le tribunal de commerce de Paris a en effet décidé, ce jour-là, de se donner trois jours pour étudier l’offre déposée par la coopérative des quotidiens, qui propose la reprise d'une centaine des 209 postes du siège parisien, et 125 des 193 postes de la plate-forme de Bobigny, qui gère la distribution des quotidiens. Mais rien sur ses filiales du niveau 2 (les SAD et Soprocom) qui desservent les points de vente dans les grandes villes françaises et comptent plus de 500 salariés. Ce qui a déclenché la fureur du syndicat du Livre CGT qui a empêché la parution des quotidiens nationaux mercredi et jeudi.
En se donnant un délai supplémentaire de trois jours (il doit rendre sa décision le 15 mai), le tribunal de commerce de Paris espérait aussi permettre aux quotidiens et aux magazines de trouver un accord pour que certains de ces derniers rejoignent ce projet de nouvelle coopérative. Mais rien n’est moins sûr. Réponse, peut-être, le 15 mai.
 
Comment la presse prépare la sortie de crise
 Après deux mois de confinement, les éditeurs de presse ont entamé, le 11 mai, une nouvelle phase vers la sortie de crise. Une étape charnière qui leur permet de se projeter sur l’avenir, même si rien de fondamental n’a vraiment changé depuis la semaine dernière, sauf pour 20 minutes, qui a repris la distribution du quotidien papier, et que les évolutions se feront en douceur. Mais ils appréhendent cette période avec envie et optimisme si l’on en croît le débat, organisé en ligne le 6 mai dernier à l’initiative des Clés de la presse et de l’ACPM.
Lors de ce webinar, suivi par 608 personnes, Sophie Gourmelen, directrice générale du Parisien-Aujourd’hui en France, Jérémy Parola, directeur des activités numériques de Reworld média, Gabriel d’Harcourt, directeur général délégué de la Voix du nord, Frédéric Daruty, Pdg de 20 minutes, et Francis Gaunand, Pdg de Publihebdos, sont bien sûr revenus sur la façon dont ils s’étaient adaptés au confinement, en tant qu’entreprise et en tant que médias, mais ils ont aussi abordé les conséquences économiques de l’épidémie, avant de se projeter sur l’après-11 mai, sans oublier de tirer les premiers enseignements d’une période très riche en la matière. Verbatim. + de détails

20 minutes de retour
Les lecteurs de 20 minutes ont retrouvé, hier 11 mai, le support papier dans 11 agglomérations. Un numéro de reprise qui a rendu hommage à tous les héros de la crise et abordé les enjeux et les solutions pour le monde d’après. Mais ce retour à la normale se fera dans le temps, à raison de deux ou trois numéros par semaine dans un premier temps.

 
 
Le Point accélère encore sa transformation numérique
Avec le recrutement de Julien-Henri Maurice au poste de directeur exécutif numérique, produits et technologies, le Point confirme sa volonté d’accélérer sa transformation numérique. Cet ex-directeur marketing en charge des opérations de Bazarchic (groupe Galeries Lafayette) pilotera, sous l’autorité de Renaud Grand-Clément, un ensemble nouvellement créé qui regroupe data, produits, marketing numérique et IT. Il pilotera également une fonction de business développement, en coordination avec le pôle Adops et Yield management, avec la mission de « concevoir et mettre en œuvre la stratégie de développement et d’innovation numérique pour l’ensemble des supports et formats numériques du Point, ainsi que la coordination des chantiers numériques structurants, explique l’hebdomadaire dans un communiqué. A ce titre, il va développer les produits et services numériques, optimiser les stratégies d’acquisition et de rétention en vue d’accroître l’audience et l’engagement, accélérer la stratégie data et, d’une manière plus générale, faire progresser l’approche technologique du Point ». + de détails

 
 
Télé 15 jours voit double
WPP poursuit son développement dans la presse TV avec la naissance d’un second magazine consacré au petit écran. Après avoir créé Télé 15 jours l’été dernier, le groupe a lancé le 27 avril le magazine Télé programmes. Les deux titres alternent tous les deux lundis du mois avec un point commun : une maquette lisible, une police agrandie et des photos imposantes, des interviews exclusives de personnalités appréciées des plus de 50 ans, des focus sur des programmes phares… « La moyenne de diffusion de Télé 15 jours s’élève à 58 % sur un tirage de 280 000 exemplaires (soit une diffusion de 162 000 exemplaires environ), nous explique Serge Bénichou, Pdg de WPP. Ce succès nous a convaincus de renforcer notre présence sur le marché des quinzomadaires senior. Le premier numéro de Télé programmes s’est quant à lui vendu à 52 %, pour un tirage de 205 000 exemplaires (soit une diffusion de 106 000 exemplaires environ). » Exclusivement vendus en kiosques, ces deux magazines seront prochainement disponibles sur abonnement, via un bulletin dans le numéro et un onglet sur le site. + de détails

Les clés du succès des 13 étoiles de l’ACPM
Cette année, l’ACPM n’organise pas de grande soirée pour la publication de l’observatoire de la presse et des médias 2020, qui permettait depuis vingt ans de remettre les étoiles de l’OJD aux titres les plus performants en matière de diffusion. C’est pourquoi les Clés de la presse vous propose une édition spéciale consacrée à cet événement, avec une double page d’infographie et la rencontre avec les lauréats du millésime 2020, qui nous expliquent les raisons qui leur ont permis de surperformer en 2019. Rencontres avec Jérôme Fenoglio (le Monde), François Sapy (la Tribune de Lyon), Emmanuel Alix (l’Equipe), Fabrice Bazard (Ouest France), Laurent Odouard (le Journal du bâtiment et des travaux publics), Pascale Socquet (Prisma média), Alice Cauquil (Unique hértiage média) et Francis Gaunand (Publihebdos). + de détails

 
 
La diffusion de la presse résiste plutôt bien en 2019, selon l’ACPM
A l’heure où la presse traverse l’une des périodes des plus compliquées de son histoire, avec le double effet de la crise sanitaire et de l’agonie de Presstalis (et du système de distribution en général), l’observatoire de la presse et des médias 2020, présenté par l’ACPM aujourd’hui 28 avril sur la base des données 2019, peut redonner un peu d’espoir aux éditeurs. Si la diffusion de la presse baisse encore de 3,6%, « les volumes restent encore très élevés avec 3,3 milliards d’exemplaires contrôlés et un recul un peu moins important qu’en 2018, tient à souligner Jean-Paul Dietsch, directeur général de l’ACPM. D’une certaine façon, la presse montre une certaine résilience ». Qui s’explique notamment par la transformation digitale à marche forcée de nombreux groupes et une volonté d’accompagner les usages de consommation des Français sur le mobile. Ce n’est pas un hasard si la presse quotidienne nationale, la famille la plus avancée dans ce domaine, ne s’est jamais aussi bien portée depuis longtemps, avec une croissance de sa diffusion France payée de 2,68%. + de détails
 
L’Obs s’engage à soutenir les kiosques
L'Obs maintient sa présence en kiosques en adoptant une politique volontariste de distribution dans de nouveaux points de vente, tout en maintenant le cap du numérique, dont la croissance s'est accélérée ces dernières semaines. Pour autant, le news magazine est durement touché par la fuite des annonceurs, avec des pertes de revenus estimées à 70 %, nous explique Dominique Nora, directrice de la rédaction. + de détails

 
 
Chroniques d’un confinement
Dans l’édition du jour (14 avril), la rédaction des Clés de la presse continue de décrire les stratégies de la presse et des médias en cette période de crise sanitaire. Au sommaire notamment, celles de l’Obs, expliquée par Dominique Nora, directrice de la rédaction, une interview de Jean-Luc Chétrit, directeur général de l’Union des marques, mais aussi les dispositifs d’Acteurs publics, l’Etudiant, Madame Figaro et le Clemi. Sans oublier les initiatives de 366, Centre France, Eurosport, Via média, les éditeurs scientifiques, Values, Radio Nova, Epresspack, Prisma média solutions, France info, l’Alliance de la presse d’information générale, Unique héritage médias, Lien social, Téva… + de détails
 
« La publicité est essentielle à l'économie du pays »
En période de crise majeure, la communication est généralement le premier secteur à subir les mesures d'économies d'une entreprise. Ce constat n'est pas étranger à l'Union des marques, qui s'alarme de l'effet de cercle vicieux des annulations de campagnes sur l'économie toute entière. Selon son directeur général, Jean-Luc Chétrit, c'est toute la chaîne de valeur qui est en danger si la fuite des annonceurs se poursuit. Décryptage. + de détails

 
  
Le dispositif de 20 minutes
20 minutes subit de plein fouet la crise sanitaire, en raison de l'arrêt des publications print et de la suspension des campagnes publicitaires. Le journal gratuit, dont le modèle économique repose sur les annonceurs, peut compter sur une audience solide et un besoin d'information des lecteurs, qui ont entraîné une augmentation explosive des audiences du site, nous dévoile Frédéric Daruty, président de 20 minutes. + de détails

 
 
France inter en tête des audiences radio, avec une mesure tronquée
Médiamétrie a livré ce 9 avril les résultats d’audience des radios pour la période janvier-mars, marquée par le confinement. Subtilité de cette vague : l’institut a amputé les 15 derniers jours du sondage en raison de la fermeture de ses deux centres d’appels, alors même que le média radio a dû profiter de l’isolement de ses auditeurs pour dooper ses résultats, si l’on en croit les progressions d’audience sur leurs sites, applications et podcasts. Selon l'ACPM, l'écoute en ligne de la radio a augmenté de 15% en moyenne sur les deux premières semaines du confinement. Les radios d’information observent des progressions particulièrement marquées sur la première semaine (+40%), quand les stations musicales et généralistes affichent des progressions moyennes allant de 10 à 30%. Décryptage. + de détails

Le groupe Amaury s’engage pour les personnels soignants
Les médias du groupe Amaury se mobilisent pour soutenir les personnels soignants en développant l’opération #tousenblanc, une initiative solidaire visant à embarquer des personnalités dans un dispositif de collecte de fonds. La plateforme, soutenue par un collectif de 200 figures du monde du sport, relaie les bonnes pratiques, les modes d’actions et les photos de sportifs portant un maillot ou t-shirt blanc avec un message de soutien pour le monde médical. « A l’heure où le sport est touché de plein fouet par cette crise sanitaire, nous souhaitions mener une opération avec les sportifs, qui sont des personnalités très suivies et applaudies toute l’année », nous explique Kevin Benharrats, directeur général d’Amaury média, la régie publicitaire du groupe. + de détails
 
 
 
Disney+ se lance sur le marché français
Le lancement était prévu initialement le 24 mars. C’est finalement aujourd’hui, 7 avril, que Disney+ part à l’assaut du marché français avec plus de 500 films, plus de 300 séries et 26 créations Disney+ originals en exclusivité, sans oublier l'ensemble des productions maison (Disney mais également Marvel, Pixar et National geographic) et quelques surprises, dont les 30 premières saisons des Simpsons. Dans la guerre que se livrent les plateformes de streaming, Disney joue la carte tarifaire, avec un abonnement plus avantageux (6,99 euros par mois) que celui de son principal concurrent Netflix, dont le tarif s'élève à 7,99 euros par mois pour un seul écran en même temps. Le lancement de Disney+ a d'ailleurs contribué à vider le catalogue de Netflix d'une partie de ses contenus. Le distributeur officiel de Disney+ en France est Canal+. A rebours de la stratégie de Netflix, dont le modèle de diffusion favorise l'usage du « binge-watching », Disney+ mise sur une diffusion hebdomadaire des nouveaux épisodes, dans l'idée de créer des rendez-vous mais aussi d'éviter les abonnements opportunistes. + de détails

 
 
Canal + reste ferme face aux instances du football français
La situation reste tendue entre Canal+ et les instances du football français. Invité le 6 avril d’Europe 1, Maxime Saada, président du directoire de Canal+, est resté très ferme sur ses intentions de ne pas régler les dernières échéances pour les droits TV du championnat de France. « Canal+ n'a pas à assurer la trésorerie des clubs français, a-t-il précisé. On n'a fait qu'appliquer nos droits. Il n'y a aucun lien entre le nombre de matches joués et le paiement. Il y a des échéances et une mécanique juridique qui implique que quand on n'est pas payé, on ne paie pas ». Alors que les matches sont arrêtés depuis la 28ème journée, disputée début mars, la Ligue de football professionnel reproche à Canal+ de ne pas avoir payé assez jusqu'ici : si 28 des 38 journées ont été jouées, soit 73,5% du produit, le diffuseur historique n'a payé que 375 millions d'euros sur les 558 prévus. Selon la LFP, la chaîne cryptée doit donc 6,5% de la facture, soit 35 millions d'euros hors taxe. « Juridiquement, le calcul est faux et pas pertinent, estime Maxime Saada. Ce calcul n'est pas dans le contrat ».

 
 
Le groupe Hommell se sépare d’Auto-hebdo
Le groupe Hommell a cédé son titre Auto-hebdo à l’homme d’affaires Didier Calmels, d’après une information de CB news. La vente sera effective « mi-mai » nous confirme Jean-Claude Lebon, directeur général du groupe. Le rédacteur en chef actuel, Romain Bernard, reste en poste. Cette cession acte le désengagement dans la presse de Michel Hommell, tour à tour pilote, créateur d’événements automobiles, collectionneur de voitures et père fondateur du Manoir de l’automobile de Lohéac. Depuis le mois d’octobre, le patron de presse de 75 ans a entrepris de vendre ses titres passion, soit 14 magazines automobile (Gazoline, Nitro, 2CV magazine…), en plus de son titre Parapente mag, après avoir vendu à Bauer son hebdomadaire télé Télécâble sat hebdo. Pour l’heure, les négociations autour des vente de ces titres sont suspendues en raison du Covid-19.

 
 
Chroniques d’un confinement
Dans l’édition du jour (7 avril), la rédaction des Clés de la presse continue de décrire les stratégies de la presse et des médias en cette période de crise sanitaire. Au sommaire notamment, celles de Madmoizelle, du Télégramme, de la Revue dessinée, d’Europe 1, du Journal des entreprises, mais aussi les initiatives de KTO, Radio Nova, la Wan-Ifra, Mediawan, Voici, Siné mensuel, l’Equipe, Auto hebdo, Centre France, BFM business, TF1, Vanity fair, la Provence, Cartoon network, le groupe Bauer, Ouest France, Eurosport, le JDD, la mairie de Dunkerque et la Tribune. Sans oublier le point de vue de Jonathan Ganem (PR club) sur l’impact de la crise sur les petites structures de RP.+ de détails

Salto ajuste son calendrier
La future plateforme de vidéo en ligne Salto, conçue par France télévisions, TF1 et M6, a annoncé le 2 avril un ajustement de son calendrier de lancement liée à l'épidémie de coronavirus, avec une première phase toujours prévue le 3 juin, mais sur une base plus restreinte, et un déploiement complet qui pourrait être reporté à l'automne. « L'État d'urgence sanitaire et les contraintes liées au confinement ont de fortes incidences pour l'ensemble des médias audiovisuels avec des reports sur toute la chaîne de fabrication des programmes, souligne un porte-parole dans un communiqué. Dans ce contexte, Salto fait le choix de maintenir son lancement test le 3 juin, mais sous la forme d'un bêta-test privé et envisage un glissement de son lancement commercial de septembre à l'automne 2020 ».

Le groupe Marie Claire adapte ses calendriers de parution
Trois des titres du groupe Marie Claire publieront désormais un numéro à la périodicité doublée, afin d’être « en phase avec les points de ventes, dont 70 à 90 % sont toujouts ouverts », nous détaille Gwenaëlle Thébault, directrice générale déléguée du groupe. Concrètement, cela signifie que les mensuels Marie Claire, Cosmopolitan et Avantages seront présents plus longtemps en kiosques, une manière pour le groupe d’atteindre ses objectifs de diffusion. « Nous avons été contraints de suspendre les parutions de Stylist, la distribution étant assurée dans la rue », ajoute Gwenaëlle Thébault. + de détails
 
 
 
 
Chroniques d’un confinement
Dans l’édition du jour (3 avril), la rédaction des Clés de la presse continue de décrire les stratégies de la presse et des médias en cette période de crise sanitaire. Au sommaire notamment, celles du groupe Marie Claire, de rRadio Classique et de CMI France, racontées par leurs directeurs généraux, mais aussi les témoignages de Nivéales médias, Ouest France, la Poste, RSF, du Huffpost et Digiteka, sans oublier les initiatives de Jacques Simonet, la Lettre des achats, l’Opinion, France bleu, reporters d’espoirs, CB news, Tokster, Midi libre, Sud ouest, l’Equipe, la Voix du nord, le Télégramme, Blind, Influencia, Gulli, la Scène, Webedia, Aterlantives économiques, Stratégies, l’Union francophone de la publicité, le JDE, News corp… + de détails

 
Une nouvelle gouvernance pour le groupe Centre France
Le groupe Centre France s’est doté, le 31 mars, d’une nouvelle gouvernance avec la promotion de Soizic Bouju à la direction générale de la Montagne et du groupe. Elle succède à Alain Védrine, qui va lui-même remplacer Michel Habouzit à la présidence du conseil d’administration de la SA la Montagne, qui a enregistré l’an dernier un chiffre d’affaires de 204 millions d’euros (en légère baisse de 2%) et un résultat de 4,5 millions d’euros. Dans ses nouvelles fonctions, Soizic Bouju sera assistée de deux directeurs généraux en charge des projets stratégiques : Elodie Legrand et Matthieu Cousin. 

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L’événement
Le classement des 40 premiers éditeurs de presse en France
Notre traditionnel classement des éditeurs de presse connaît chaque année de gros bouleversements. Ce millésime n’échappe pas à la règle, avec un nouveau leader et de nouveaux entrants.

L’entretien
Jean-Clément Texier, président de la Compagnie financière de communication.

Une nouvelle hiérarchie
- Le Figaro au sommet
- Le défi des groupes Sipa-Ouest France et Ebra

Les nouveaux entrants
La stratégie de Reworld média
Le feuilleton aura duré plus d’un an, mais Reworld média a définitivement bouclé, le 31 juillet dernier, le rachat des activités françaises de Mondadori. Il est désormais le premier groupe de presse magazine français. Entretien avec son Pdg, Pascal Chevalier.

CMI France entre dans l’arène
L’année 2019 a été marquée par la finalisation, le 14 février, de la cession de l’essentiel des titres de presse du groupe Lagardère à Daniel Kretinsky. Ce qui a entraîné la création de CMI France. Entretien avec sa directrice générale, Claire Léost.

Stratégie d’éditeurs
- Marie Claire mise sur l’éducation
- Bayard croit toujours au papier
- Le Monde résolument numérique
- La transformation digitale des Echos-le Parisien
- La vidéo, moteur de 20 minutes
- La Voix du nord se veut utile pour sa région
- La stratégie digitale de Rossel

Le reportage
Dis, comment on fabrique l’info
Une classe de Première ES d’un lycéen calaisien s’est immergée dans plusieurs rédactions, pour découvrir les coulisses d’une chaîne de télévision, d’un quotidien et d’un site d’investigation.
 
 
 

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