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Avec sa nouvelle formule, Maxi finalise sa modernisation

Maxi met un « point final à ce que nous avons fait depuis longtemps, à son coup de lifting », explique Solenne Cossalter, responsable marketing et études chez Bauer média. Entamée il y a trois ans, la modernisation de l’hebdomadaire se conclut avec une nouvelle formule, à découvrir en kiosque le 30 mai. Le but : « conforter les lectrices dans la lecture de leur magazine, pour qu’elles retrouvent un peu de fraîcheur, de légèreté, tout en renforçant nos valeurs », positives et pratiques. Pour cela, Maxi a d’abord rafraîchi sa maquette, plus moderne : « on garde les couleurs qui font l’identité du magazine mais on assagit et allège un peu le tout, avec un peu plus de blanc, une typo des titres colorée plutôt que surlignée », poursuit-elle. La parole des experts est également mieux mise en valeur grâce à des effets de maquette. Par ailleurs, de nouvelles rubriques font leur apparition. En début de journal, par exemple, C’est Maxi tendances est une double page qui reprend des news à picorer, une maxime de la semaine, un portrait d’une femme engagée… Selon les dernières déclarations trimestrielles, Maxi est diffusé à 368 399 exemplaires, stable sur un an (-0,27%).
 
 
 
La Tribune a renoué avec l’équilibre en 2015
L’événement mérite d’être souligné : pour la première depuis 2001, la Tribune a renoué, en 2015, avec un exercice comptable positif. Selon son président, Jean-Christophe Tortora, le groupe a enregistré une progression de 22% de ses revenus, à 8,5 millions d’euros, ce qui lui permet de renouer avec l’équilibre avec un excédant brut d’exploitation de 476 000 euros et un résultat net positif. Pour lui, « ce retour à l’équilibre conforte la stratégie initiée depuis 2012 : priorité au digital et à l’information numérique « glocal » (local+ global) ». En 2015, le quotidien économique des métropoles a renforcé son traitement de l’économie généraliste et de ses acteurs en région, et accéléré l’accent sur le numérique, l’innovation et le dynamisme entrepreneurial sur l’ensemble de ses supports.

Selon nos informations, l’Equipe mag sera repensé à la rentrée
Avec l’Euro, le tour de France et les JO, l’Equipe a du pain sur la planche. Il faudra donc attendre la rentrée pour découvrir la nouvelle formule de l’Equipe magazine, qui devrait au passage perdre le mot « magazine » dans son titre.
 
 
 
Elle lance un magazine beauté pour les pharmacies et parapharmacies
Comme nous l’avions révélé dans les Clés de la presse en février dernier, Elle a lancé, le 23 mai, un magazine de 92 pages destiné aux clientes de pharmacies et de parapharmacies. Baptisé Elle prescriptions beauté, il aborde tous les segments de la beauté dans le secteur, avec une approche shopping, des brèves, mais aussi des enquêtes et séries beauté. Diffusé à 400 000 exemplaires, il restera présent pendant un mois dans les réseaux de ses deux partenaires : Parispharma et Monoprix. « Le segment de la beauté en pharmacies et parapharmacies est un secteur très dynamique, justifie Elodie Bretaudeau, directrice commerciale de Elle. Il est important pour une marque comme Elle de prendre la parole sur ce segment, en capitalisant sur son expertise et son savoir-faire, tout en apportant sa touche féminine et tendance ». Un second numéro est d'ores et déjà prévu pour cet automne.
 
Tous les médias de l'Equipe bientôt réunis sous une marque unique
Pour la marque l’Equipe, un événement comme l’Euro, de surcroit organisé en France, constitue une opportunité formidable de développement. Un an après son arrivée à la tête du groupe, Cyril Linette compte en profiter pour « accélérer notre mutation », en adoptant la même marque sur tous les supports. Jusqu’à maintenant, le quotidien, les supports digitaux et la télévision cohabitaient sans beaucoup de coordination. « Il y avait bien sûr des échanges et des ponts entre nos médias, mais pas vraiment d’articulation entre eux », souligne-t-il. Désormais, ce ne sera plus le cas, et chacun d’entre eux aura un rôle très précis. Au site Internet, le rôle de hub, à la fois l’univers où l’on peut accéder à l’ensemble de l’offre et de l’information 24 heures sur 24. Le quotidien, lui, se positionne dans la « narration », la mise en scène de l’info, avec des perspectives, des opinions, des portraits, des enquêtes, du reportage. La télévision, enfin, adopte un modèle tourné vers l’événement, les retransmissions, les rendez-vous incontournables. « Et l’Euro va être l’occasion de démontrer ces positionnements de chacun », révèle le directeur général du groupe.
En revanche, il faudra attendre l’été, ou la rentrée de septembre, pour assister à l’étape ultime : l’abandon du .fr (pour le site), du 21 (pour la télévision) et du magazine (pour le supplément hebdomadaire) au profit de la seule marque l’Equipe. « Une évidence » pour Cyril Linette, qui a fait appel à Etienne Robial, le directeur artistique historique de Canal+ (qui a créé l’habillage, les logos successifs et les génériques de la chaîne cryptée), pour travailler sur la marque l’Equipe. Et c’est à l’Euro que l’on verra les premières campagnes avec la signature « Une seule l’Equipe », avant de nouvelles déclinaisons au fil des mois.
 
 
 
Pourquoi TV magazine lance une nouvelle formule
TV magazine propose à ses lecteurs, aujourd’hui 20 mai, une nouvelle formule marquée une maquette rénovée et de nouvelles rubriques. L’objectif : s’adapter aux nouveaux modes de consommation de la télévision et accompagner la mutation de la PQR, nous explique Philippe Larroque, directeur de la rédaction du supplément TV du Figaro. + de détails
 
 
 
La fin d'une époque au Bondy blog
« Après dix ans d'engagement intense, je quitte mes fonctions de directeur du Bondy blog à la fin de la saison ». C’est par ce tweet, en début de semaine, que Nordine Nabili a annoncé son départ prochain. Le directeur du média en ligne n’aurait plus l’envie, « ou, plus exactement, il a envie d’aller voir ailleurs, de continuer à donner la parole à ceux qui ne l’ont pas, mais avec d’autres moyens », peut-on lire dans un article de Libération. Les moyens, l’un des problèmes du Bondy blog, avec son fragile modèle économique. « Nous avons un budget de 100 000 à 140 000 euros », assuré par des subventions publiques, nous expliquait-il il y a quelques mois (retrouvez notre enquête en cliquant sur ce lien). Ce qui semble le dérangeait : « Je préfèrerais négocier un sponsoring avec des entreprises privées. Ce n’est pas bon de dépendre de subventions ». Conscient qu’il manque une stratégie avec « un vrai écosystème, de la publicité ciblée et une exploitation de la marque », il regrettait devant nous que le Bondy blog n’intéresse pas les investisseurs. La question économique se pose toujours, laissant planer des incertitudes sur son avenir.
 
 
 
Privinvest médias reprend Marine & océans
Un an après le rachat de Valmonde & cie (Valeurs actuelles, Jours de chasse et Jours de cheval), Privinvest médias, présidé par Etienne Mougeotte (et propriété d’Iskandar Safa), poursuit son développement avec le rachat du magazine Marine & océans, créé en 1926 à l’initiative de l’Association des officiers de réserve de la marine nationale, qui a été relancé ces dernières années par son nouveau rédacteur en chef, Bertrand de Lesquen. Concentré à l’origine sur l’actualité des grandes marines de guerre, Marine & océans traite aujourd’hui de l’ensemble des activités maritimes « avec la vocation de favoriser la compréhension des enjeux géopolitiques, économiques et environnementaux des océans », explique ce dernier, qui a été confirmé dans ses fonctions par son nouveau propriétaire. A charge pour lui de faire croître sa diffusion (10 000 exemplaires) et son audience.

La Tribune lance deux nouvelles éditions régionales
Le média économique la Tribune poursuit sa stratégie « glocale » (délivrant une information économique à la fois globale et locale), initiée il y a un an et demi. Après avoir renforcé son positionnement local avec des rubriques métropoles sur Latribune.fr et ouvert des sites dédiés à ces territoires, c’est au print d’affirmer cette volonté d’ancrage régional. Pour cela, il lance deux nouvelles éditions régionales, diffusées dans l’hebdomadaire papier. L’une a vu le jour hier, 19 mai, à Bordeaux, l’autre est prévue pour le 16 juin, à Toulouse. Une édition locale semblable existe déjà à Marseille depuis le 25 mars. Ces déploiements dans les métropoles ont pour but de valoriser le dynamisme des régions, en décryptant l’actualité économique, les réseaux et les écosystèmes, en allant à la rencontre des décideurs et chefs d’entreprise pour mieux comprendre les opportunités des territoires.
 
Le mariage Première/le Film français se concrétisera après Cannes
Comme nous l’annoncions dans les Clés de la presse du 13 mai, le tribunal de commerce a choisi LFF média, société éditrice de l’hebdomadaire le Film français, pour racheter Première. Un choix cohérent. Si l’hebdomadaire est destiné aux professionnels du cinéma, le mensuel, lui, restera bien sur son segment grand public. Les chantiers commenceront après Cannes. Pourquoi LFF Média rachète Première ? « Parce que Première est très complémentaire avec nos activités », répond Laurent Cotillon, directeur exécutif de LFF média. En effet, l’hebdomadaire, BtoB, accompagne les sorties de films en amont, alors que Première, mensuel grand public, les suit plutôt après leur sortie, notamment grâce à sa grande communauté sur les réseaux sociaux. « Et puis parce que l’on en avait très envie, avoue-t-il. Nous pensons avoir la capacité de mener à bien le redressement du titre ». Car Première est passé d’une diffusion de 135 093 exemplaires en 2011 à 97 642 en 2015. Le défi est relevé. + de détails
 
 
 
Le groupe Michel Hommell lance un magazine sur le football
A quelques jours du début de l’Euro de football, le groupe Michel Hommell va sortir un nouveau magazine sur le football, le 20 mai. Baptisé 98, il s’agit d’une licence du trimestriel américain 8by8, « élu plus beau magazine de l’année » par the Society of publication designers, explique Manu Hommell, l’éditeur de la version française. Lui est « tombé amoureux » du magazine il y a quelques mois seulement. Il a alors « bataillé pour l’avoir en licence », assure-t-il, avant l’Euro 2016. D’autant que le magazine traite du football européen, en très grande partie. L’édition française est en fait une traduction de la version américaine, publiée trois semaines ou un mois après. « Quatre ou cinq personnes travaillent sur le magazine chez nous. Il y a un gros travail de traduction et d’éditing. Mais les gens qui le font sont déjà très bons et il y a beaucoup de grandes signatures européennes. La charte graphique est impressionnante ». Et il est vrai que l’illustration, le dessin et les photos sont particulièrement soignés. Ce qui justifie, selon lui, le prix : 9,90 euros pour ce trimestriel, dont le premier numéro compte 116 pages.
 
L'Obs au pied du mur
Le newsmagazine, racheté par les actionnaires du Monde en 2014, connaît depuis quelques jours une nouvelle crise. Alors que ses ventes chutent, sa rédaction a voté cette semaine une motion de défiance contre son directeur de la rédaction, Matthieu Croissandeau, en poste depuis avril 2014. Qui doit désormais redresser la barre. + de détails
 
 
 
Pourquoi Frédéric Jousset reprend Beaux arts magazine
Entrepreneur et passionné d’art, Frédéric Jousset, inconnu du monde de la presse, vient de racheter pour 5 millions d’euros les trois entités du groupe Beaux arts magazine (le mensuel, la maison d’édition et Grande galerie, un trimestriel coédité avec le muse du Louvre). Il nous explique pourquoi et quels projets de développement il envisage de mettre en place.
 
Le Film français choisi pour la reprise de Première
Comme la rumeur l’avait laissé entendre, c’est LFF média, la société éditrice du Film français qui a été choisie, le 11 mai, par le tribunal de commerce pour la reprise du mensuel Première. Plus précisément, le périmètre de l’opération concerne le titre lui-même et une partie des salariés. Avec ce rachat au groupe Rossel, qui conserve Psychologies magazine, Réginald de Guillebon, le propriétaire du Film français, espère mettre en place des synergies, notamment sur le plan publicitaire, même si les deux titres ne sont pas positionnés sur les mêmes marchés. Il devra surtout retrouver un équilibre financier, avec une relance de la diffusion, passée de 135 093 exemplaires en 2011 à 97 642 exemplaires en 2015.
 
Stylist se lance dans l’événementiel
L’hebdomadaire gratuit Stylist fête ses 3 ans. Pour le groupe Marie-Claire, le succès est toujours au rendez-vous : une diffusion de 419 632 exemplaires par semaine, 1 600 points de distribution, 45,5% de lectrices qui ne lisent pas d’autres titres de presse féminine, 60% de CSP+, 40% de 20-40 ans. Le magazine s’est construit une communauté et souhaite renforcer ce lien. Raison pour laquelle Stylist se lance dans l’événementiel. Gwenaelle Thebault, son éditrice, nous décrit les différents rendez-vous que l’équipe a imaginés.
 
Les salariés de Nice matin votent pour Nethys
Sans surprise, c’est le groupe belge Nethys, propriétaire du quotidien belge l'Avenir, qui entrera dans le capital de Nice matin, repris en décembre 2014 par ses 430 salariés sous forme de société coopérative d’intérêt collectif (SCIC). Ceux-ci, réunis en assemblée générale le 10 mai, ont adopté la proposition du candidat à 95%. « C’est l’offre qui nous paraissait la plus sérieuse, et la mieux financée, nous précise Denis Carreaux, directeur des rédactions. C’est un groupe qui a déjà des activités dans la presse ». En France, il est notamment actionnaire de la Provence (11% du capital) depuis novembre dernier. Ses investissements serviront notamment à développer de nouveaux leviers de croissance, axés sur l’événementiel. Les autres candidats à la reprise étaient le promoteur immobilier bordelais Michel Ohayon, l’ancien patron de France soir et de la Tribune Georges Ghosn, et le particulier Christian Mars, petit-fils du fondateur de Nice matin. 
 
Comment Glamour.fr se refait une beauté 
Après la sortie de sa nouvelle formule en février, c’est sur le numérique que Glamour se réinvente. Son nouveau site est en ligne depuis aujourd’hui 10 mai. L’objectif : s’adapter à l’ère digitale et aux usages de sa cible, les millenials, alors que sa diffusion a baissé de 8,22% entre 2014 et 2015, à 294 912 exemplaires en diffusion France payée. Les explications de son éditrice, Francesca Colin. + de détails
 
 
 
Le Figaro lance sa nouvelle application mobile
Fidèle à sa stratégie d’innovations, qui se traduit depuis des années par 10 millions d’euros d’investissement, le Figaro lance, le 10 mai, sa nouvelle application mobile, « entièrement nouvelle et développée en interne », explique Bertrand Gié, le directeur des médias numériques du groupe. Disponible d’abord sous Android (la version Ios sortira plus tard), elle sera totalement personnalisable et téléchargeable, pour une lecture hors réseau, et bénéficiera d’une rédaction dédiée. En revanche, il faudra attendre le « deuxième semestre » pour découvrir le Figaro TV, un canal interactif d’actualités réalisé en direct de la rédaction, accessible par la site, les applications et les box. « Attention, il ne s’agit pas d’une chaîne de TV traditionnelle », tient à préciser Bertrand Gié… sans en dire davantage.
 
Pourquoi Ouest France lance un accélérateur de start-up
Ouest France a ouvert le 3 mai les candidatures de son accélérateur de start-up, baptisé OFF7. Les jeunes pousses ont jusqu’au 2 juin pour s’inscrire. Huit d’entre-elles seront sélectionnées pour débuter le programme mi-juin. Un partenariat « gagnant-gagnant », nous explique Fabrice Bazard, le directeur des services numériques du groupe, dans un entretien aux Clés de la presse.
 
 
 
Le marché publicitaire net en hausse de 1,8% au premier trimestre, selon Kantar média 
Le marché publicitaire cross-média a enregistré une hausse de 1,8% au premier trimestre, à 2,2 milliards d’euros nets. Selon le baromètre Adtrends de Kantar média, tous les médias s’affichent à la hausse, à l’exception de la presse, en recul de 5,4% (mais seulement -2,5% en mars). Internet (le display + le search) progresse ainsi de 5%, notamment grâce aux investissements des secteurs services et distribution spécialisée. L’affichage, pour sa part, gagne 2,3% ; la télévision 2% et la radio 1,8%. L’analyse sectorielle, enfin, met en exergue la bonne santé de la distribution, l’entretien et le secteur culture-loisirs, en hausse, quand les télécoms, la beauté et la beauté ont réduit leurs investissements sur les trois premiers mois de l’année.
 
Sud Ouest mise sur l’innovation pour consolider son avenir
Le journal n’avait pas modifié sa formule depuis 2008. « C’est vraiment le moment, assure Patrick Venries, directeur général délégué et directeur de la publication. Sud Ouest est un média respecté, crédible et légitime, mais il méritait un rafraîchissement ». Mais le quotidien ne fait pas que se moderniser, il affiche aussi son ambition, résumée par sa nouvelle baseline : « Partageons plus que l’information ». Cette signature donne le ton et renseigne sur l’état d’esprit qui préside à toutes ces innovations. « C’est le coup d’envoi d’un projet d’entreprise, soutient le directeur général, qui détermine notre avenir dans les cinq ans qui viennent ».  + de détails
 
 
 
 
L’Ami des jardins se renouvelle
Très porteur il y a environ cinq ans, comme la cuisine depuis quelques années, le thème des jardins en presse magazine s’est tassé. « Mais ce n’est pas une raison pour ne pas nous renouveler », estime Hélène Bourgois-Luquin, l’éditrice de l’Ami des jardins. C’est pourquoi le mensuel du groupe Mondadori sort une nouvelle formule le 29 avril. « Comme leader des magazines jardin, nous nous devons d’innover et d’être au plus près des lecteurs », poursuit Carole Fagot, directrice déléguée de Mondadori. Et pour répondre à leurs nouvelles attentes et aux tendances, la notion pratique et la technique trouvent davantage de place dans cette mouture. Au programme : des rubriques plus courtes « pour vivre le jardin au quotidien », explique l’éditrice, une partie sur le potager « véritable phénomène », plus de conseils et une parole redonnée aux experts, dont un partenariat avec Stéphane Marie, un cahier du mois en phase avec les saisons, une large part aux explications et aux partages d’expérience, pour répondre aux questions des lecteurs. Le tout dans un format un peu différent, moins haut et plus facile à prendre en main, et avec une maquette plus moderne, un travail sur les typographies et des photos et illustrations soignées. Objectif : « faire mieux que l’année dernière » espère Carole Fagot, alors que la diffusion a chuté de 8,55%, à 119 085 exemplaires. Ce qui est bien partie selon Hélène Bourgeois-Luquin, qui affirme que le début de l’année est déjà meilleur.
 
Chez Altice, la convergence télécommunication/médias devient réalité
« C’est une journée que nous qualifions d’historique, s’emballe Michel Combes, Pdg de SFR, lors d’une conférence de presse ce 27 avril. Elle marque le début d’une nouvelle ère, celle de la convergence entre les télécoms et les médias ». Comme attendu, SFR va reprendre les 49% de Patrick Drahi dans Nextradio TV, et racheter toutes les activités d’Altice média group et développer une nouvelle stratégie autour de cette convergence. Et pour marquer le coup, « fini SFR-Numéricâble, welcome SFR group », nouveau nom d’un groupe divisé en trois pôles : SFR télécom, SFR média et le pôle publicité, qui réunira les régies TV/print/digital. « Nous serons un véritable éditeur de contenus et les équipes travailleront ensemble », assure Michel Combes, les médias pouvant bénéficier de « la puissance de distribution » de SFR, avec ses 18 millions d’abonnés. + de détails
 
 
 
La PQR se positionne déjà sur les présidentielles
Lancée le 21 avril, un an avant les élections présidentielles, la Plateforme des opinions publiques (Pop2017) est un dispositif de suivi de campagne « innovant » imaginé par BVA. Elle permet aux rédactions de presse quotidienne régionale de bénéficier de données sur l’opinion des Français, alliant print et Web, mesure quantitative et qualitative, le tout en temps réel. Enquête. + de détails

 
  
Les médias du groupe Altice regroupés chez SFR
Mercredi 27 avril se tiendra une conférence de presse commune entre SFR, représenté par son Pdg, Michel Combes, et la branche média du groupe Altice, avec Alain Weill, Pdg de Nextradio TV et directeur général des activités médias du groupe. Selon les informations du Journal du dimanche (JDD), ce sera l’occasion d’annoncer un mariage entre l’opérateur et Nextradio TV (BFM TV, BFM business, RMC…). « SFR reprendra la part de 49% que (Patrick) Drahi (patron d’Altice, NDLR) avait racheté à l’été 2015 dans le groupe » audiovisuel, indique le journal. Toujours selon le JDD, ces noces devraient aboutir à la création d’au moins deux chaînes de sports, afin de diffuser notamment les matchs de Premier league anglaise, dont Patrick Drahi a acquis les droits au nez et à la barbe de Canal +, fin 2015. Mais ce n’est pas tout : l’opérateur devrait aussi racheter Libération, les titres du groupe Atlice média (l’Express, l’Etudiant, l’Expansion…) et la chaîne i24 news, que Patrick Drahi détient à titre personnel.
 
La Dépêche affine sa « stratégie de la marguerite »
Jean-Nicolas Baylet, directeur général de la Dépêche du midi, a présenté sa « stratégie de la marguerite » lors d’une matinée organisée par 366, en partenariat avec Offre médias. Cette stratégie s’appuie sur trois racines solides, explique-t-il : l’histoire de la Dépêche, groupe fondé en 1870, à l’actionnariat unique depuis 1925, toujours en expansion comme l’a prouvé le rachat des Journaux du midi l’an dernier ; des valeurs, l’indépendance, l’humanisme et la laïcité ; et des marques fortes, « utilisées comme des labels. Les lecteurs sont en confiance, ce qui nous responsabilise beaucoup ». Le noyau de la marguerite est constitué de la « galaxie de sites Internet » du groupe, « véritables pourvoyeurs d’audience ». Un noyau qui doit nourrir les diversifications digitales, les pétales, en audience. « Nous sommes dans une logique audience contre data. Ces pétales nous permettent d’en apprendre un peu plus sur nos audiences ». + de détails
 
 
 
Jours de cheval veut devenir plus haut de gamme
Pour son 10ème numéro sorti le 21 avril, Jours de cheval, trimestriel consacré à l’art de vivre autour du cheval, revoit sa copie. La nouvelle formule se veut « encore plus haut de gamme », selon le rédacteur en chef François de Pirey, nommé en janvier. Réalisée par l’agence BBA, la maquette est « plus claire, plus chic. C’est un trimestriel, il faut de belles images, souligne-t-il. Le challenge est de donner du plaisir à lire ». L’ambition n’est pas moindre : le rédacteur en chef vise les 50 000 lecteurs dont 30 000 abonnés « d’ici à deux ans », contre 35 000 lecteurs actuels (source éditeur). « Nous allons conclure des accords avec des fédérations », explique-t-il. Celle de polo, par exemple, qui fait son entrée dans les colonnes du magazine : « il monte en flèche, surtout chez les jeunes. Il prendra donc plus de place dans la revue ». Et pour continuer à grandir, des partenariats sont en cours de négociation pour décliner le titre à l’international, dans le monde anglo-saxon ou au Moyen-orient, dès 2017.
 
Comment 2B2M optimise sa présence sur Facebook
Benoit Maurer, le patron de 2B2M, le reconnaît lui-même. Pour un groupe de presse de loisirs spécialisé dans les domaines des stars, du foot, de la BD et du jeu vidéo, les réseaux sociaux jouent un rôle essentiel, mais il est aussi difficile d’en explorer le potentiel. C’est pourquoi il n’a pas hésité quand MLP, qui cherche à proposer aux éditeurs des offres de services clés en main pour faciliter leur présence sur ces réseaux sociaux (cf. les Clés de la presse du 22 mars dernier), l’a sollicité pour tester cette offre en tant que « cobaye ». + de détails
 
 
 
Auféminin va lancer un magazine réalisé par des influenceurs 2.0
Selon nos informations, Auféminin s’apprête à lancer un nouveau magazine, qui fera basculer un univers Web sur le papier. Ce nouveau titre, ce sera Signe magazine, accompagné du site du même nom déjà en ligne. Entièrement réalisé par des blogueurs et youtubeurs, le magazine va les faire sortir de leur zone de confort pour se confronter au print. Au programme, la promotion de nouveaux talents, des dialogues et interactions sur des sujets contemporains et de société, une valorisation du travail des artistes de demain, pour intéresser une cible de 18-25 ans.
 
Altice accélère les synergies télécoms/médias
A partir du 5 mai, certains clients de SFR pourront « consulter en illimité [leurs] magazines préférés », comme ils l’ont découvert dans un e-mail qui leur était adressé la semaine dernière. Ils auront accès via une application à un bouquet de titres de presse du groupe Altice (l’Express, Libération, l’Expansion, l’Etudiant…). Baptisé SFR presse, il coûtera 19,99 euros, mais les clients de certains forfaits, comme les forfaits « voix illimitées » par exemple, pourront être remboursés de cette somme. Les abonnés aux forfaits les moins chers ne sont pas concernés par l’offre. En parallèle, l’opérateur a annoncé une hausse de ses tarifs téléphoniques pour certains de ses clients. Marc Laufer, directeur général d’Altice média, a affirmé le 14 avril, lors du Frenchweb day média, que des annonces allaient être formulées par l’opérateur le 27 avril. 
 
Comment Environnement magazine part en reconquête
Environnement magazine, mensuel dédié aux spécialistes de l’environnement, entreprises comme collectivités territoriales, a revu complètement son offre. La dernière nouveauté : sa formule papier, publiée ce mois-ci. Le site Web et les abonnements ont aussi été modifiés. Christoph Haushofer, directeur délégué du pôle environnement de Victoires éditions, nous explique les chantiers entrepris. + de détails
 
 
 
Un nouveau titre jeunesse sur l’histoire chez Fleurus presse 
« Allier le savoir-faire sur le magazine de Fleurus presse et les contenus de la maison d’édition Quelle histoire ». C’est ce qui a engendré la naissance de Quelle histoire magazine, suite logique du rachat, l’an dernier, de Fleurus presse par Unique héritage média (maison-mère de Quelle histoire). Le magazine est consacré à l’histoire des grandes civilisations, aux inventions révolutionnaires, et publie des « interviews de personnages historiques ». En kiosque depuis le 8 avril, le titre s’adresse aux 7-10 ans. Puisque Fleurus édite déjà deux titres sur l’histoire : Histoires vraies (pour les 8-12 ans) et Tout sur l’histoire (pour les 14-77 ans), l’idée est de pouvoir « accompagner les lecteurs du primaire à l’âge adulte », ajoute Albin Queru, dirigeant et fondateur en 2011 de Quelle histoire. Aujourd’hui, il coordonne les illustrateurs de Quelle histoire éditions et les journalistes de Fleurus presse, qui définissent ensemble le chemin de fer et la mise en scène des sujets. + de détails
 
 
 
Les lauréats du Prix Relay des magazines de l’année
Comme chaque année, le SEPM a récompensé les meilleures initiatives et idées de la presse magazine. La nouveauté : il s’est « acoquiné » pour la première fois avec le réseau Relay, pour reprendre les mots de David Abiker, qui présentait la remise des prix ce 13 avril. Un « mariage » qui a permis de délivrer le premier palmarès de ce qui s’appelle désormais le prix Relay des magazines de l’année. + de détails
 
Les Echos planche sur une nouvelle formule de Série limitée
Jusque-là rédactrice en chef de l’Officiel, Frédérique Dedet rejoindra le 2 mai le groupe les Echos comme rédactrice en chef du magazine Série limitée. L’une de ses premières missions sera de lancer dans les prochains mois une nouvelle offre print et digitale. De son côté, Gilles Denis est nommé rédacteur en chef des Echos week-end, où il assurera la responsabilité des pages Style et Culture.

Le fonds Médiawan officiellement lancé
Le fonds Médiawan a été officiellement lancé par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton, le 12 avril. Les trois associés vont investir un peu plus de 2 millions chacun, pour détenir 20% de l’entreprise. Ils souhaitent lever entre 250 et 300 millions d’euros. Les souscriptions (minimum 1 million d’euros) sont ouvertes jusqu’au 20 avril, avant l’introduction en bourse de la société, le 22 avril. Avec son statut de Spac (pour Special purpose acquisition company), la société devra opérer à une première acquisition dans les deux ans. La cible des trois associés : une société européenne déjà présente dans les activités de contenu, un acteur majeur avec des marques fortes et exportables. Leur priorité n’est pas d’acquérir une entreprise de presse ni dans les télécommunications, pour ne pas interférer avec les activités d’Iliad (propriété de Xavier Niel), du groupe le Monde (dont les actionnaires sont Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre Bergé) ou des Nouvelles éditions indépendantes qui comprennent les Inrockuptibles, Nova et Vice, appartenant à Matthieu Pigasse.
 
 
 
Selon Presstalis, les ventes au numéro ont reculé de 2,8% en valeur en 2015
En 2015, les ventes au numéro de la presse ont enregistré une baisse de 8% en volume (à 557 millions d’exemplaires) et de 2,8% en valeur (à 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires), selon le bilan que Presstalis a publié hier, 11 avril. L’écart s’explique par une hausse de 5,6% des prix de vente que les Français semblent accepter sans trop de difficultés. C’est notamment le cas en presse quotidienne nationale où les éditeurs n’hésitent pas à actionner ce levier : après une forte progression en 2015, certains ont renouvelé l’expérience en janvier, quitte à atteindre des tarifs très élevés.  + de détails
 
 
 
Kantar média confirme une reprise publicitaire sur les deux premiers mois de l’année
Le phénomène est encore ténu, mais la reprise des investissements publicitaires semble se confirmer. Selon le baromètre Adtrends de Kantar média, le marché cross-média net a progressé de 1,4% sur la période janvier-février, par rapport aux deux premiers mois de l’année 2015. « Cette tendance est observée sur l’ensemble des médias à l’exception de la presse, laquelle affiche toutefois des résultats contrastés selon les segments », explique-t-on chez Kantar média. Dans le détail, Internet et la radio ont progressé de 5%, la télévision et l’affichage de 3%, quand la presse recule de 5%. D’un point de vue sectoriel, sur le mois de février, la distribution spécialisée et généraliste et les constructeurs automobiles ont accru leurs investissements, contrairement aux télécoms, à la beauté et à l’alimentation, en recul par rapport à février 2015.

La vente d’Infopro digital est scellée
Comme nous l’avions indiqué dans les Clés de la presse du 19 février, l’offre de cession de la majorité du capital d’Infopro digital, soumise à la consultation des représentants des personnels, a été finalisée avec Towerbrook capital partners. Annoncé le 16 février, un accord d’exclusivité avait été signé avec le fonds Apax, actionnaire majoritaire jusque-là, rappelant l’objectif de « poursuivre la stratégie de développement et de croissance emmenée par son président fondateur, Christophe Czajka, et son équipe », notamment à l’international. Towerbrook avait déjà participé au financement du groupe de presse professionnelle, avant son acquisition par Apax partners. Le groupe de presse professionnelle a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 288 millions d’euros.
 
Prisma média prêt à racheter le groupe Cerise
La stratégie de Prisma média passe en partie par les acquisitions dans le digital. C’est dans cette voie que s’inscrit l’annonce faite hier, 7 avril, par le groupe : il vient d’entrer en négociation exclusive afin de racheter le groupe Cerise. Implanté à Lille et à Paris, l’éditeur de Gentside et Ohmymag revendique plus de 50 millions de visites et 70 millions de contenus vidéos vues par mois. En 2015, il a commencé à se développer à l’international, en lançant ses sites en langue espagnole, allemande et portugaise. Cette vente pourrait lui permettre d’accélérer son internationalisation. Côté acheteur, Prisma média affirme, dans un communiqué, que ce nouvel ensemble lui permettrait « de devenir, en France, le 1er groupe média en audience mensuelle vidéo (7,5 millions de visiteurs uniques) et le 3ème en audience mobile (9,1 millions de visiteurs uniques) ». 
 
 
La diffusion et l’audience du print en baisse en 2015, mais le numérique prend le relais
Le constat est le même depuis plusieurs années. Selon l’Observatoire de la presse, organisé le 7 avril, à Paris, les diffusions et les audiences du print continuent de baisser, mais les marques de presse enregistrent de belles performances digitales, aussi bien du côté de leurs ventes de versions numériques que de leurs audiences globales, en forte progression. « Avec le digital, les audiences de la presse n’ont jamais été aussi fortes qu’aujourd’hui », souligne Stéphane Bodier, le vice-président de l’ACPM. Exemple, les versions numériques (PDF) ont enregistré une croissance de 65% et représentent, avec 108,8 millions d’exemplaires, 3,3% de l’ensemble de la diffusion France payée de la presse (contre 1,9% en 2014). Et ce chiffre global traduit mal l’importance prise par la diffusion numérique pour certains titres, notamment les quotidiens nationaux, où elles peuvent dépasser les 20% (22% aux Echos).  + de détails
 
  
 
Avec la TNT HD et l’accès gratuit à LCI, une nouvelle ère s’ouvre à la télévision
C’est le grand jour pour LCI ! La chaîne d’information du groupe TF1 arrive le 5 avril, sur le canal 26. Elle a obtenu une décision favorable du CSA en décembre pour un passage sur la TNT gratuite, après plusieurs rejets. Initialement prévu pour le mois de janvier, ce passage a été décalé pour coïncider avec l'arrivée de la TNT en haute définition. LCI veut se différencier de ses concurrentes déjà présente sur la TNT gratuite, BFM TV et iTélé, en laissant notamment plus de place aux magazines, à l’explication, à des informations plus diversifiées (santé, service, culture, environnement…), tout en continuant à parler politique, actualité internationale et économie. + de détails
 
Paris normandie a six mois pour trouver un investisseur
Xavier Ellie, l’actionnaire de Paris normandie, a obtenu ce qu’il était venu chercher. A sa demande, le tribunal de commerce de Rouen a placé, le 1er avril, la Société normande d'information et de communication (Snic), société éditrice du quotidien normand, en redressement judiciaire : la date de cessation des paiements a été au 25 mars, avec une période d'observation de six mois, soit jusqu'au 1er octobre. Confrontés à une baisse de leurs ventes et de leurs recettes publicitaires, Paris normandie, le Havre libre, le Havre presse et le Progrès de Fécamp sont en difficulté financière, et l’actionnaire ne parvient pas à financer un plan de sauvegarde de l'emploi prévoyant le départ de 33 salariés de la Snic et de sept salariés de la régie publicitaire, pour un coût de 1,7 million d'euros. « Nous avons six mois pour organiser l'avenir », a déclaré Xavier Ellie, à la sortie du tribunal. Et l’avenir passe par l’arrivée d’un investisseur capable d’injecter des fonds pour le PSE, mais aussi pour le développement des journaux.
 
Le Moniteur des pharmacies reprend l’initiative
Le Moniteur des pharmacies a présenté, ce week-end, au salon Pharmagora, une formule profondément modifiée. Cinq ans après la dernière nouvelle formule, l’objectif est de « redonner du souffle » à l’hebdomadaire, nous explique Anne Delorme-Mariannie, directrice des publications pharmacie de Newsmed. + de détails
 
 
 
Le 1 à l’équilibre pour ses deux ans
En novembre, Eric Fottorino directeur et cofondateur du 1, espérait parvenir à l’équilibre pour les deux ans du journal (cf. les Clés de la presse du 20 novembre). A l’aube de cet anniversaire et alors qu’il sort son numéro 100, l’objectif est atteint. « Un résultat qu’il doit depuis novembre à une augmentation de sa diffusion totale qui atteint 28 500 exemplaires en moyenne par semaine (dont plus de 14 000 par abonnement), ainsi qu’à la rentabilité de ses projets de diversification éditoriale », c’est-à-dire ses quatre hors-séries sortis depuis 2014 et le premier ouvrage publié dans la collection les 1ndispensables (éditions Philippe Rey), Qui est Daesh ? Comprendre le nouveau terrorisme. Vendu à 30 000 exemplaires, il a été traduit dans quatre pays (Mexique, Brésil, Taïwan, Norvège). Le prochain ouvrage sortira en avril et sera consacré aux migrants. En 2016, le 1 espère aussi poursuivre son développement international, sur le modèle de la licence accordée à la Stampa, qui a créé Origami en novembre, suivant la charte éditoriale et la maquette de l’hebdomadaire. Eric Fottorino a déjà des contacts en Espagne, en Angleterre et en Allemagne (cf. les Clés de la presse du 24 novembre).
 
 
 
La BNF met en ligne trois siècles d’archives de presse
BNF-partenariats, filiale de la Bibliothèque nationale de France, vient de lancer Retronews, un site donnant accès à trois siècles de presse, de 1631 à 1945. Explication avec Nathalie Thouny, directrice déléguée de BNF-partenariats. + de détails
 
Le Dauphiné libéré poursuit le lancement de nouvelles éditions
« Créer des éditions nous permet de mieux mailler notre terrain. Si l’on donne plus aux gens, que l’on est plus proche d’eux, on espère les intéresser plus ». C’est ainsi que Jean-Pierre Souchon, rédacteur en chef du Dauphiné libéré, nous expliquait la stratégie du journal entamé à la rentrée (cf. les Clés de la presse du 9 octobre). Le but : passer de 26 à 33 éditions cette année. Les deux dernières viennent d’être lancées hier, 31 mars, à Valence, qui compte désormais trois éditions. « C’est un investissement lourd pour notre entreprise, reconnaît le PDG, Christophe Tostain, sur le site du journal, mais il nous paraissait important de continuer à renforcer notre présence en locale » et l’information de proximité, qu’il souhaite qualitative, à forte valeur ajoutée. L’objectif de ce redéploiement ? Parvenir à faire progresser les ventes de 1 à 2% dans les zones concernées, afin de rentabiliser les nouvelles éditions en dix-huit mois. Ce qui doit permettre de stabiliser la diffusion globale (209 307 exemplaires, -2% en 2015).

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L'événement : 5 tendances à creuser en 2016
En quelques années, les modèles économiques des médias ont été profondément modifiés. Entre l'avènement du numérique, la crise publicitaire et le recul des diffusions papier, les éditeurs de presse doivent repenser leur façon de travailler, leurs organisations et leurs offres. Voici cinq pistes à explorer.
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2. Quand les médias se tournent vers les start-up
3. « Le slow média traduit l'envie de prendre son temps »
4. Le newsgame, un nouveau format numérique adapté aux médias
5. Comment Sogemedia prépare l'avènement d'un journal local personnalisé

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